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Relation tendue, entre un père et son fils et les conseils paternels puis très utile pour sa survie.. y a quelques passage ennuyeux mais ça reste un bon thriller de survie
Bien !
Adapté du roman de Daniel Kraus, « Englouti » ce démarque comme un thriller ayant beaucoup d’originalité !
A peine un mois après « Resident Evil », Austin Abrams revient sur grand écran avec une performance remarquable !
La réalisation de Brian Duffield est plutôt réussite, les images sont parfois très belles à l’écran !
Les effets spéciaux et visuels, sont très réussi sur un peut près tout, le calamar, le cachalot, son estomac mais spoiler: la scène avec les orques est légèrement moins bien faite
hors ça tout est parfait !
L’intrigue a vraiment du très bon comme du moins bon, le début du film ce présenté comme un peu timide et lent mais au bon de cinq minutes le rythme est réussi !
À partir du moment où Jay rentre dans l’océan, il y a un côté sonore et visuel ( avec les vagues ) très effrayant qui est amplement réussi tout comme quand notre protagoniste avance vers les hauts profondes, à partir de la, l’angoisse donne limite de la thalassophobie !
Après que notre protagoniste soit dans le corps du cachalot, le plus gros problème du film arrive, les longueurs, tout au long il y en a quelques unes, quelques séquences sont très réussi néanmoins, puis les flashbacks servaient un peu au début à éviter les longueurs mais au final, il y a un réel but, elles sont hyper bien écrite, le duo Jay et Mitt ( Josh Brolin ) fonctionne à merveille !
En conclusion, les longueurs dévorent le film mais néanmoins quelques séquences mélangeant thalassophobie et claustrophobie sont réussit tout comme le casting !
A voir !
Adapté du roman de Daniel Kraus, « Englouti » ce démarque comme un thriller ayant beaucoup d’originalité !
A peine un mois après « Resident Evil », Austin Abrams revient sur grand écran avec une performance remarquable !
La réalisation de Brian Duffield est plutôt réussite, les images sont parfois très belles à l’écran !
Les effets spéciaux et visuels, sont très réussi sur un peut près tout, le calamar, le cachalot, son estomac mais spoiler: la scène avec les orques est légèrement moins bien faite
hors ça tout est parfait !
L’intrigue a vraiment du très bon comme du moins bon, le début du film ce présenté comme un peu timide et lent mais au bon de cinq minutes le rythme est réussi !
À partir du moment où Jay rentre dans l’océan, il y a un côté sonore et visuel ( avec les vagues ) très effrayant qui est amplement réussi tout comme quand notre protagoniste avance vers les hauts profondes, à partir de la, l’angoisse donne limite de la thalassophobie !
Après que notre protagoniste soit dans le corps du cachalot, le plus gros problème du film arrive, les longueurs, tout au long il y en a quelques unes, quelques séquences sont très réussi néanmoins, puis les flashbacks servaient un peu au début à éviter les longueurs mais au final, il y a un réel but, elles sont hyper bien écrite, le duo Jay et Mitt ( Josh Brolin ) fonctionne à merveille !
En conclusion, les longueurs dévorent le film mais néanmoins quelques séquences mélangeant thalassophobie et claustrophobie sont réussit tout comme le casting !
A voir !
De bonnes idées, pas mal de belles images et un super sound design, mais le reste s'enfonce toujours plus loin dans le ridicule
En voyant le concept dans la Bande-Annonce, je trouvais le concept génial et super original, mais je ne voyais absolument pas comment cela pouvait tenir sur un film de 1h40. Et globalement, j'avais raison car le concept ne fonctionne pas sur la durée. Ce qui fait qu'on aura pas mal d'exposition, de flashback et de moments rallongés dans le film. Et cela a beau avoir une utilité narrative, cela n'empêche pas l'impression de voir un concept fort qui ne pouvait pas tenir sur la durée d'un long-métrage.
Sinon, autant le dire direct, le film ne cherche pas à être réaliste donc critiquer le manque de réalisme du film n'a aucun sens. Le simple concept du film est largement improbable : NON, un calamar géant ne remontrait pas à la surface pour échapper à un cachalot et NON, les cachalot n'avalent pas les plongeurs, donc il est largement improbable ce scénario pourrait avoir lieu IRL. C'est la différence entre avoir l'air crédible et avoir l'air réaliste. Le truc, c'est que si le film a l'air crédible durant les 2 premiers tiers, plus on avance, plus on tombe dans le n'importe quoi et la suspension consentie d'incrédulité du spectateur s'effrite de plus en plus : spoiler: il est largement improbable qu'une plongé dans les profondeurs ne provoque au protagoniste qu'une rupture des tympans et un évanouissement de quelques secondes, qu'une attaque d'oques sur un cachalot ait lieu dans les profondeurs sombres (les orques plongeant rarement à 1000m) ou qu'une armée de cachalots débarque en mode Avengers en même temps pour sauver un de leur congénères. Le pinacle étant atteint avec cette fin, où Jay trouve précisément de la paille de fer dans le ventre du cachalot pour faire une bombe et où l'endroit où il émerge est justement proche d'une zone habitée.
Et pourtant, en terme d'angoisse pure, le film est vraiment efficace ! La scène où Jay se fait avaler par le cachalot et les 30 premières minutes où il se trouve dans son ventre sont vraiment angoissants au possible, avec des moments bien tripant et une situation qui évolue de façon intéressante. Le truc, c'est que la situation évolue de façon tellement grosse que je finis par ne plus avoir peur, même si l'investissement restait présent.
Les flashbacks avec le père (magnifiquement interprété par Josh Brolin) ne sont pas non plus gratuits, car la baleine deviendra une métaphore assez évidente du père, que dont Jay devra en faire le deuil et la paix. Et ils serviront aussi à illustrer les différents plans de Jay. Le seul problème, c'est que le personnage du père m'apparaît un peu trop antipathique pour être pris émotionnellement dans ces flashbacks.
Dernière petite remarque : spoiler: heureusement que le cachalot est mort avant que Jay ne fasse exploser sa bombe car sinon, j'ose même pas imaginer la morale plus que discutable que ça aurait souligné.
Sinon, autant le dire direct, le film ne cherche pas à être réaliste donc critiquer le manque de réalisme du film n'a aucun sens. Le simple concept du film est largement improbable : NON, un calamar géant ne remontrait pas à la surface pour échapper à un cachalot et NON, les cachalot n'avalent pas les plongeurs, donc il est largement improbable ce scénario pourrait avoir lieu IRL. C'est la différence entre avoir l'air crédible et avoir l'air réaliste. Le truc, c'est que si le film a l'air crédible durant les 2 premiers tiers, plus on avance, plus on tombe dans le n'importe quoi et la suspension consentie d'incrédulité du spectateur s'effrite de plus en plus : spoiler: il est largement improbable qu'une plongé dans les profondeurs ne provoque au protagoniste qu'une rupture des tympans et un évanouissement de quelques secondes, qu'une attaque d'oques sur un cachalot ait lieu dans les profondeurs sombres (les orques plongeant rarement à 1000m) ou qu'une armée de cachalots débarque en mode Avengers en même temps pour sauver un de leur congénères. Le pinacle étant atteint avec cette fin, où Jay trouve précisément de la paille de fer dans le ventre du cachalot pour faire une bombe et où l'endroit où il émerge est justement proche d'une zone habitée.
Et pourtant, en terme d'angoisse pure, le film est vraiment efficace ! La scène où Jay se fait avaler par le cachalot et les 30 premières minutes où il se trouve dans son ventre sont vraiment angoissants au possible, avec des moments bien tripant et une situation qui évolue de façon intéressante. Le truc, c'est que la situation évolue de façon tellement grosse que je finis par ne plus avoir peur, même si l'investissement restait présent.
Les flashbacks avec le père (magnifiquement interprété par Josh Brolin) ne sont pas non plus gratuits, car la baleine deviendra une métaphore assez évidente du père, que dont Jay devra en faire le deuil et la paix. Et ils serviront aussi à illustrer les différents plans de Jay. Le seul problème, c'est que le personnage du père m'apparaît un peu trop antipathique pour être pris émotionnellement dans ces flashbacks.
Dernière petite remarque : spoiler: heureusement que le cachalot est mort avant que Jay ne fasse exploser sa bombe car sinon, j'ose même pas imaginer la morale plus que discutable que ça aurait souligné.
Un bon film distrayant plutôt bien ficelé.
C'est un film survivaliste mais le vrai coeur du sujet est en fait la relation père/fils qui reste la clé de voûte de ce film du début à la fin.
C'est un film survivaliste mais le vrai coeur du sujet est en fait la relation père/fils qui reste la clé de voûte de ce film du début à la fin.
Je trouve les critiques un peu dures. Le parallèle avec le père ne m’a pas gênée. Après, c’est peut-être parce que ça m’a beaucoup parlé… Mais j’ai trouvé que le réalisateur avait eu l’originalité de rajouter du sentimental dans le côté huis clos. Ça change de 37 metters down, qui, somme toute, était très bien aussi.
J’ai passé un bon moment. Effectivement, le côté pathos est un poil poussé, mais globalement, je trouve que c’est un film réussi.
J’ai passé un bon moment. Effectivement, le côté pathos est un poil poussé, mais globalement, je trouve que c’est un film réussi.
Le film respecte son titre et sa promesse d’un thriller sous marin, lequel est bien mené et pas trop long. Les acteurs sont excellents ce qui en fait une mini fresque familiale du meilleur effet. Le scénario est plutôt classique, les décors font le job mais pas plus que ça. Le cachalot a été très bien choisi, lui aussi fait le job. Il y a des scènes impressionnantes et parfois flippantes, et ce qu’il faut de psychologie mais quand même sans grande originalité. Les passages melo, obligatoires pour un hollywoodisme de ce genre, sont parfois envahissants et cassent le rythme. Surtout vers la fin où on surtout envie de voir comment le scénariste s’est arrangé pour que le héros trouve une issue ( c’est le cas de le dire) pour sortir du trou ( idem ) où il s’est mit. Bref on a hâte que le film s’achève ( à cause du suspense insoutenable bien sûr ). Donc pas mal à visionner sur un bateau de tourisme qui vous emmène voir les cétacées de très très près …
un huit clos bien réalisé et bien penser, l'acteur principal est convainquant, l'histoire est originale et on s'ennuie pas un instant, a voir sans hésitation.
Jay part au fond de l'océan essayer de retrouver la dépouille de son père, récemment disparu. Mais, alors qu'il ne s'y attendait pas, Jay va se faire engloutir par un monumental cachalot. Débute pour lui une épreuve de survie où sa mémoire sera sa meilleure amie.
Au delà des effets-spéciaux pratiques (certains CGI sont moches) et des décors de l'intérieur du cachalot, j'ai aussi apprécié que tout le fond de l'histoire se base sur le deuil, la transmission, le devoir de mémoire. Pendant une bonne moitié de film, la voix du père résonne comme si son âme avait pris possession du cachalot et qu'il pouvait discuter avec Jay, ce qui est une idée assez ingénieuse du réalisateur, de façon a faire évoluer le storytelling de Jay sans que le téléspectateur s'ennuie.
Après, le scénario reste assez basique, les scènes de tensions sont vraiment prenantes, Jay est attachant et il nous arrive même d'avoir un peu de compassion pour le cachalot à la fin. Mais un effort aurait pu être fait sur les effets en CGI, qui font un peu nanars.
Au delà des effets-spéciaux pratiques (certains CGI sont moches) et des décors de l'intérieur du cachalot, j'ai aussi apprécié que tout le fond de l'histoire se base sur le deuil, la transmission, le devoir de mémoire. Pendant une bonne moitié de film, la voix du père résonne comme si son âme avait pris possession du cachalot et qu'il pouvait discuter avec Jay, ce qui est une idée assez ingénieuse du réalisateur, de façon a faire évoluer le storytelling de Jay sans que le téléspectateur s'ennuie.
Après, le scénario reste assez basique, les scènes de tensions sont vraiment prenantes, Jay est attachant et il nous arrive même d'avoir un peu de compassion pour le cachalot à la fin. Mais un effort aurait pu être fait sur les effets en CGI, qui font un peu nanars.
Le scénario n’est pas mal mais les règlements de compte psy avec le père sont parfois un peu pesants même si les effets spéciaux st bons, c’est tellement impossible !!!
ENGLOUTI arrive en 1h40 être en même temps un survival oppressant, maitrisé d’un point de vue technique, et non dénué d’âme avec le bon développement de son héros (malgré quelques effets un peu trop appuyés durant le climax).
Note : la 4DX vaut carrément le coup
Note : la 4DX vaut carrément le coup
Même si je ne suis pas spécialement claustrophobe ou aquaphobe , ce film a tendance à vous le rendre , on avait déjà vu des huis clos dans différents endroits mais pas encore à l'intérieur d'un cachalot, on soulignera donc cette originalité. La première moitié du film est vraiment très prenante et oppressante , lorsqu'à différents moments , le personnage à l'intérieur du cachalot se retrouve bloqué , malmené , écrasé , pour tenter de trouver des solutions pour sortir, les décors et les sons sont vraiment de qualité. Le film n'est pas seulement un film de survie, il traite également des relations familiales notamment celles entre un père et un fils qui
spoiler:
s'avéraient souvent conflictuelles dans ce cas là
, les séquences de flash back sont là pour le montrer, on s'y attarde notamment plus dans la deuxième partie du film, avec notamment spoiler: un dialogue imaginaire entre le fils et le père
, spoiler: avec certaines questions que j'ai trouvées assez grotesques
cassant le côté sérieux du récit , c'est la raison pour laquelle , j'ai préféré la première partie , on peut également trouvé un peu simpliste , le fait que le personnage principal spoiler: ait à sa disposition les objets nécessaires pour l'aider
.
, les séquences de flash back sont là pour le montrer, on s'y attarde notamment plus dans la deuxième partie du film, avec notamment spoiler: un dialogue imaginaire entre le fils et le père
, spoiler: avec certaines questions que j'ai trouvées assez grotesques
cassant le côté sérieux du récit , c'est la raison pour laquelle , j'ai préféré la première partie , on peut également trouvé un peu simpliste , le fait que le personnage principal spoiler: ait à sa disposition les objets nécessaires pour l'aider
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Une réelle expérience à vivre au cinéma, j'ai trouvé certaines scènes juste époustouflantes et la réalisation folle. Le film décide d'aller plus loin que le simple survivalisme et amène une dimension sentimentale et poétique très forte. Son défaut réside dans le dosage de tout ce pathos, parfois on nous explique beaucoup trop, et on nous dicte quoi ressentir, ce qui est dommage.
Je me suis ennuyée surtout dans la dernière demi-heure, avec multitudes de flashbacks qui ne servent pas à grand chose... Le plaisir de voir la côte californienne est un plus indéniable mais ne suffit pas à faire surnager une histoire Père - fils un peu trop convenue. Dispensable...
Bon film bien claustro, les passages en guise de souvenirs qui explique cette relation père fils compliquée sont bienvenues, elle pose et amène un suspense bienfaiteur avec même un léger twist final.
Mention spéciale à Austin Abrams bonne surprise pour la jeune génération d'acteur en devenir, et au taulier Josh Bolin toujours impeccable en père dur et dominateur.
Les fonds sous marins sont très bien filmés et sont très oppressants, le cachalot lui est impressionnant.
Mention spéciale à Austin Abrams bonne surprise pour la jeune génération d'acteur en devenir, et au taulier Josh Bolin toujours impeccable en père dur et dominateur.
Les fonds sous marins sont très bien filmés et sont très oppressants, le cachalot lui est impressionnant.
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