1178 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
152 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
36 critiques
3
47 critiques
2
21 critiques
1
27 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Matt
27 abonnés
295 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 29 mai 2024
Mais qu’est-ce que c’est que ce film… je ne remercie pas les critiques qui m’ont convaincue d’aller voir ce film « d’horreur ». Vide, plat, histoire complètement décalé à la limite de la comédie, acteurs tellement mauvais dans leurs jeu que même les doubleurs/euses VF les ont suivi dans leur médiocrité. Je pense que si vous avez le choix allez le voir en VO… tout compte fait non, n’aller pas le voir du tout, il sera sans doute en location VOD à 0.99c d’ici quelques temps, c’est tout ce qu’il mérite.
IMMONDE FILM, j'ai jamais vu un film aussi nul de ma vie, comment a-t-il pu être noté aussi bien... Un jeu d'acteur absolument nul, une fin nulle... Avec mes potes on sait même marré sur des scènes qui sont soit disante épouvante... la blague !!! C'est long et nul, ne perdez pas votre argent.
Je suis mitigé. On sent que le budget est pas énorme, ça réutilise plusieurs fois les même plans sauf que ça se voit direct. Il y a des idées intéressantes mais les persos sont debiles c'est insupportable. Pas le personnage principal mais les secondaires qui font la sourde oreille. On a l'impression que la fin est bâclée, elle nous laisse avec trop de questions sans réponses, c'est frustrant. Oui c'est gore mais à aucun moment on a de la tension, pas de screamer, pas de suspens juste du gore.
Très deçu.....je comprend pas les 5 étoiles....aucune tension...mal joué et pourquoi int-16 juste 2 plans dégueu... j'ai quitté la salle avant la fin et aucune emphatique pour les 2 acteurs
Dans un village reculé d’Argentine, deux frères découvrent qu’un homme est possédé par une entité démoniaque. Alors qu’ils tentent de s’en débarrasser sans suivre les rites appropriés, ils déclenchent une chaîne d’événements terrifiants, plongeant leur communauté dans un chaos indescriptible.
Note : ★★☆☆☆ - (2/5) - Décevant
When Evil Lurks démarre sur une note prometteuse avec une atmosphère pesante et crue, soutenue par une esthétique angoissante. Pourtant, le film s’embourbe rapidement dans une narration confuse où les personnages, démunis face à l’horreur, enchaînent des décisions illogiques. Demián Rugna, connu pour son approche viscérale du genre, livre ici un récit brutal mais désordonné. La tension est bien présente, mais la structure manque de cohérence, et les nombreuses scènes de gore, certes saisissantes, finissent par prendre le pas sur l’effroi psychologique.
Point fort : La mise en scène brute et son ambiance poisseuse, qui donnent lieu à quelques séquences marquantes pour les amateurs d’horreur.
Film incohérent jusqu’au bout, rien est compréhensible, rempli de faux raccord, l’histoire se contredit chaque minute. On croirait être en plein milieu d’une série tellement rien est expliqué. Plus le film avance et plus ça va mal sauf qu’à la fin rien est mieux. Je n’arrive même pas à imaginer qu’on ait pu produire une histoire pareille. On aurait dit un cauchemar incompréhensible. On était 4 dans la salle et je comprends mieux maintenant. 3 étoiles ? Des étoiles filantes apparemment…
Des effets complément frappadingues appuyés par une variable continue entre choc brutal et recueillement sur une violence exacerbée, le tout pour un film finalement assez inégal.
Si ce film aborde le genre dit de « possession » sous un angle différent de tous les ersatz qui ont suivi et pullulé depuis « L’exorciste » de William Friedkin, il n’en demeure pas moins qu’il peut sembler un peu foutraque tant on ne sait pas trop où veut aller le réalisateur. Après, il est vrai que nos deux anti héros ruraux ont l’air bien paumés face aux événements traversés, ce qui fait tout le sel de ce métrage assez haletant tant on ne sait où il nous mènera. Deux bémols pour moi cependant : des pistes scénaristiques sous-exploitées et des protagonistes ne prenant jamais la bonne décision, mais sinon c’est assez original, décalé, trash comme il faut car n’hésitant pas à taper là où ça fait mal et relativement imprévisible pour que l’on tienne tranquillement jusqu’à la fin. Toutefois, je pense l’oublier relativement vite et dans le type de métrages récents détournant les codes habituels propres à leur genre, j’ai largement préféré « Les chambres rouges » qui vous hante encore longtemps après son visionnage !
Non mais on ne peut pas dire ce soit bon, je suis très surpris des critiques positives sur ce film, et le prix qu'il a eu au festival Gérardmer 2024. Les acteurs sont aux fraises, surtout Ezequiel Rodríguez (Pedro) qui passe son temps à hurler et être dans l'exagération en permanence. Les idées sont intéressantes et portent une originalité dans le genre du film sur la possession, mais elles sont totalement sous-développées, maladroitement réalisées. Ce film regorge de faux raccords et d'improbabilités dans son dispositif.
Le chapelet fou On pensait avoir fait le tour des films de possessions comme la tête de Linda Blair dans l'Exorciste de Friedkin. Rangez soutanes en tout genre et faites place à When Evil Lurks. Car si vous pensiez vous la jouer exorcisme tranquille dans une petite chambre de bonne avec filets de baves, yeux injectés de sangs et déferlement de jurons à faire pâlir Jean-Marie Bigard, vous allez être surpris. Et pas qu'un peu pauvres mortels !
Car au milieu de la pampa, les esprits malins ne sont pas venus pour enfiler des perles de chapelets. Exit le huit-clos, ici le démon se donne des airs d'épidémie et une fois lâché, il s'insinue en toutes choses et vous, frêle spectateur, vous vous rendez compte que vous n'avez ici aucune logique à laquelle vous raccrocher. Le piège est tendu.
Sur les traces de deux frères qui regretteront à jamais d'avoir été un peu trop curieux suite à des coups de feu entendus près de chez eux en pleine nuit, le réalisateur Demian Rugna, après une introduction faite de corps mutilés et déformés, nous assomme d'une urgence constante face à cette fuite du mal de laquelle il ne semble pas y avoir d'échappatoire.
Le tour de force de When Evil Lurks réside dans son rythme complètement fou auquel viennent s'associer des scènes chocs (l'affiche vous donne une idée assez précise de ce qui vous attend, et encore) et le sentiment d'être complètement impuissant face à cette menace. Si les personnages semblent savoir à quoi ils ont à faire, se mettant en garde perpétuellement les uns les autres avec des règles qui semblent sorties de nul part, nous spectateurs sommes dans un flou malaisant qui peut au début donner une impression brouillonne. Mais que nenni ! Demian Rugna maîtrise son film de bout en bout. C'est tout simplement que nous n'avons pas les codes et les règles qui seront distillés au fur et à mesure que l'on s'en prendra plein la gueule. L'horreur n'a ici aucune limite territoriale ou physique et la menace, véritablement polymorphe, nous met aux aguets autant qu'elle nous surprend, allant crescendo jusqu'à une espèce de stupeur presque grisante lorsque pour une raison que l'on ignore, nos deux frères regagnent la ville et leurs proches.
Captivant, furieux, malsain, surprenant, When Evil Lurks m'a scotché à mon fauteuil. On se débat ici avec un drame horrifique mené avec une urgence de tous les instants qui me rappelle ce que j'avais ressenti il y a pas mal d'années déjà devant Dawn of the Dead de Zack Snyder qui avait à l'époque eu la bonne idée de faire courir ses zombies.
Il sort des sentiers battus ce film ! Dans sa catégorie. J'y suis allée par curiosité et j'ai été agréablement surprise. Enfin, "agréable" n'est peut-être pas le mot adéquat dans le genre ;-) mais bon, le film est inattendu, bien fait et déroutant. On n'a pas peur-peur mais quand même on pétoche un peu, l'angoisse en nous s'insinue et nous tient en haleine, rien n'étant prévisible on se demande vraiment comment ça pourrait finir, si ça finit. Je ne veux pas trop spoiler, les fans du genre iront le voir, les autres je ne crois pas et c'est bien dommage.
Le scénario et la mise en scène sont plutôt efficaces. L'on se prend au jeu de la traque et certaines séquences sont vraiment réussies. Seul problème : le film part en sucette dans sa troisième partie et nous laisse clairement sur une sensation d'inachevé.
Malgré quelques problèmes de rythme, ce film est un spectacle gore bien sanguinolant à l'ancienne. Malheureusement un peu à court d'idées sur la fin, il n'en reste pas moins distrayant pour les amateurs du genre.
Un début intrigant vite rattrapé par un traitement poussif et décrédibilisé par des dialogues navrants, une interprétation et une doublure française déplorables. Une série b quelconque, radine en effets horrifiques, loin de saisir d'effroi.
Assez flippant film d épouvante notamment grâce à ce suspense, résultat atteint pour cette dimension épouvante ; néanmoins qu est ce que les protagonistes sont idiots … d ou la note, pour ces épuisantes absurdités qui rendent l intrigue au final improbable