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Xavier D
82 abonnés
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3,0
Publiée le 25 mai 2025
un film de possession démoniaque argentin plutôt dense en matière de scénario, plutôt difficile à comprendre car un peu confu. Mais la réalisation, sans réellement sortie des sentiers battus, donne à ce film une dimension obscure et des scènes un peu dégoûtant, faut bien le reconnaître. et le final est radicale.
Malgré une bonne première partie, le film ne m'a pas maintenu en haleine, suite à un scénario trop bizarre pour ma part. Un goût de vu et revu made in Argentina. Très moyen et aux oubliettes ! 2/5 ----Avril 2025----
Ni un ratage ni un chef d'oeuvre, une histoire de possession en Argentine avec des morts plutôt sanglants, ce qui fait le 'charme' de ce film. Par rapport au film d'horreur US, il y a moins d'effets gratuits, ça paraît moins 'surfait'. A voir.
L'Horreur avec un grand H,ce film dépeint l'histoire de deux frères confrontés à un mal naissant, et se retrouvant entraînés dans une spirale cauchemardesque.
Un film de possession démoniaque qui sort des sentiers battus. C’est parfois dérangeant dans certaines scènes de massacre, les possessions sont bien démoniaques et l’histoire est pas mal. Même les acteurs ne sont pas mauvais. À voir pour les fans d’horreur démoniaque.
On ressent toute la poisseur du film à travers une atmosphère inquiétante c'est déjà bon signe. De plus c'est amené crescendo, ce qui est un plaisir. Perso ça me fait penser à cette atmosphère lourde et pesante que l'on peut ressentir quand on regarde un bon massacre à la tronçonneuse de 1974. Bah pour le reste on a du gore, du crade et ce n'est pas des plus déplaisants.
Le renouveau du film de possession. C'est original, viscéral et sanglant. La tension est magistrale au début. Dommage que la 2e partie soit moins réussie.
OK pas mal de scènes gores assez bien construites et surprenantes, mais le film faiblit par ses personnages un peu stéréotypés mais surtout pas très attachants. Se regarde facilement mais s'oublie vite . Moins choquant et marquant que The sadness
Il y a quelques années Damian Rugna me glaçait d’effroi avec son très éprouvant « Aterrados ». Celui-ci est moins effrayant, même si quelques scènes gore justifient entièrement son interdiction aux moins de 16 ans, mais il parvient sans peine à se hisser dans le haut du panier du cinéma de genre. Tout n’est pas parfait, notamment la dernière partie, mais ce mélange de ruralité, de croyances et en filigrane des sombres heures de l’Argentine fonctionne très bien. Et pour une fois les popcorns se sont montrés moins loquaces dans la salle où je l’ai vu.
Gore! N'étant que difficilement attiré par les films d'épouvante/horreur, ce "When Evil Lurks" m'a donné envie ne serait-ce que par son titre et son affiche que je trouve plutôt stylés. De même, ce long métrage argentin avait remporté le prix de la critique et du public au Festival international du film fantastique de Gérardmer 2024.
Il s'agit d'un film sur le thème de la possession qui parvient à maintenir en haleine pendant ses 90 minutes. On ressent une tension qui fonctionne et une ambiance assez pesante qui rôde sur les personnages et sur la région où le mal va se répandre. Quelques scènes vont alors faire sursauter le spectateur ou le crisper sur son siège. On peut également compter sur une réalisation soignée. Il y a des séquences crades et malaisants qui reviennent régulièrement. Le film en revanche manque de budget et ça se voit. On sent que l'équipe de "When Evil Lurks" aurait pu aller plus loin et aurait voulu montrer des scènes plus poussives et impactantes, dommage. En outre, certains passages ne m'ont pas forcément convaincu. J'ai eu du mal à croire à quelques événements qui me paraissaient trop tirés par les cheveux. La fin fait un peu trop classique dans le genre selon moi. J'ajoute qu'il est préférable de découvrir le film en vo (l'intonation et les répliques du doublage vf étant parfois contestables).
Bref, il y a une volonté certaine de bien faire pour ce métrage argentin. J'ai légèrement préféré "Le mangeur d'âmes" sorti récemment, qui est plus dans le suspense que dans l'horreur mais pour lequel j'avais fait des remarques similaires tout de même (et qui lui est made in France). Efficace, maitrisé, mais pas exceptionnel.
Les films fantastiques sud-américains que j’ai eu l’occasion de regarder peuvent habituellement être décrits comme du “réalisme magique”. Ils déploient une atmosphère très particulière, tour à tour angoissante et fantasmagorique, bien plus pénétrante que celle de n’importe quel film d’horreur américain mais manquent souvent de liant : parfois, ils s’éparpillent et ne vont nulle part, parfois ils peuvent même être appréhendés comme des expérimentations formelles et sensorielles plus ou moins réussies…ce qui n’est définitivement pas le cas de ‘When evil lurks’, relativement sobre visuellement mais incroyablement stimulant. S’il semble de prime abord reposer sur les mécaniques bien huilées du film de contamination, il a pour double particularité de se dérouler dans un “avant” où la société fonctionne encore normalement et de tabler sur une menace qui n’est pas biologique ou zombiesque mais totalement surnaturelle : les infectés sont des individus possédés par des démons, il existe des règles à respecter pour se prémunir de la menace et le gouvernement dispose d’unités spécialisées pour éliminer la menace. Tout ça, on l’apprend durant le premier quart d’heure mais ces éléments restent hors de portée des protagonistes, des ploucs de la pampa qui ont découvert une source de contamination et ne savent pas comment la traiter correctement. Tout au long d’un scénario qui s’achemine inéluctablement vers la catastrophe - ce n’est pas un spoil, c’est juste l’Amérique du sud - ‘When evil lurks’ provoque la sensation persistante de mélanger des éléments qui ne devraient pas frayer ensemble mais d’obtenir contre toute attente un résultat génial. La panique, les contaminations fortuites qui conduisent à des attaques soudaines, les fuites désespérées à la recherche d’un havre préservé, on reconnaît dans ces éléments tout ce qui constitue le début des apocalypses à l’écran …mais il y a aussi les regards torves, les détails comportementaux inhumains, les rituels complexes typiques des films de possession, rassemblés au sein d’un film patient dans ses effets horrifiques, qui prend le temps de poser le décor et de soigner ses personnages et ses dialogues. Un grain d’image douteux, des explosions de violence attendues mais dont les audaces parviendront néanmoins à surprendre le plus blasé des amateurs du genre, des effets sanguinolents jamais artificiellement soulignés mais particulièrement répugnants, un refus conscient de toute approche métaphorique ou réflexive, tout concourt à faire de cette solide série B une expérience particulièrement glaçante, capable de susciter le malaise comme peu d’autres films d’horreur y sont parvenus récemment.
Un film d'épouvante assez réussi qui, malgré de nombreuses maladresses de narration et d'interprétation notamment, impose son climat insalubre et change du tout venant habituel de la catégorie.
Pas mal... L histoire de possession démoniaque est originale mais elle est mal racontée... Quelques scènes gores et graphiques mais sans réelle tension... Le film est une sorte de mix entre histoire de zombie et de possession dans un monde post apo avec ses propres codes et traditions... Bref sympa mais sans plus...
Je découvre ce film et je suis vraiment perdu. Parce que d’un côté, le film paraît vraiment mal joué (j’ai en plus regardé le film en VF comme j’étais avec ma mère, la VF est horrible!!!), avec des transitions entre scènes inexistantes qui donne l’impression que les scènes s’enchaînent de manière complètement automatique sans intention artistique ou de mise en scène derrière. Et puis cette histoire de possession traité hyper premier degré, c’est nanardesque. En disant tout ça vous pensez que j’ai détesté mais en fait non : c’est tellement gore et ça va tellement toujours plus loin dans le grotesque que certes c’est complètement debile, mais le film est hyper stimulant visuellement et j’ai été accroché de A à Z, j’ai vraiment passé un bon moment. Bref, je comprends que ça laisse de marbre certains mais j’ai trouvé ça vraiment délirant.
Une histoire de possession qui se répand comme une épidémie. Ce film argentin a un rythme un peu lent, mais c'est pour mieux installer une ambiance de désespoir. Il n'est pas révolutionnaire, mais assez bien réalisé, il reste un bon film avec une ambiance assez angoissante et oppressante, gore par moment.