Que dire que dire…. J’en ai vu des daube, mais je ne savais pas que c’était possible d’atteindre un niveau de nullité pareille. Franchement, y’a rien à sauver dans le film . L’histoire n’a ni queue ni tête et change toutes les trois secondes , les personnages sont très mal écrit et on des dialogues tout péter, les acteurs jouent à qui sera le plus nul (d’ailleurs, je pense que la palme d’or revient à la mère de famille à la grand-mère et au plus petit des enfants). D’ailleurs, le moins de 16 ans pour qui pour quoi ? Il n’y a aucune scène vraiment choquante au point de mettre moins de 16 ans . Le film est long, et il enchaîne les scènes toutes plus inutile les unes que les autres. La tension et les enjeux sont vraiment inexistant dans ce film. On s’attache à aucun personnel ils sont tous plus cons les uns que les autres ! Allez, je mets une demie étoile pour l’image qui n’est pas trop dégueulasse, et les quelques rares idées qui auraient pu être bonnes . Et faites-moi le plaisir de donner sa foutu glace à la pomme qu’il arrête de nous casser les oreilles, tout le long du films. Bref fuyez, pauvre fou!!
Un film d'horreur avec un World building fort, ça ne court pas les salles de cinéma. On lui pardonneras ses quelques inconsistances, tant ce qui est proposé est rafraîchissant dans nos salles obscures.
Un film d'épouvante assez réussi qui, malgré de nombreuses maladresses de narration et d'interprétation notamment, impose son climat insalubre et change du tout venant habituel de la catégorie.
Il y a quelques années Damian Rugna me glaçait d’effroi avec son très éprouvant « Aterrados ». Celui-ci est moins effrayant, même si quelques scènes gore justifient entièrement son interdiction aux moins de 16 ans, mais il parvient sans peine à se hisser dans le haut du panier du cinéma de genre. Tout n’est pas parfait, notamment la dernière partie, mais ce mélange de ruralité, de croyances et en filigrane des sombres heures de l’Argentine fonctionne très bien. Et pour une fois les popcorns se sont montrés moins loquaces dans la salle où je l’ai vu.
Mon dieu mon dieu mon dieu…. Même le seigneur a du laisser satan dans son immense mouise….!!! Rien ne sauve ce film… Comment a-t-il pu avoir le grand prix de Gérardmer….???? C’était le seul film présent…..????來 A fuir…..
comment ce film a pu faire sensation à Gérardmer....... mystère...Film mal interprété, à limite très énervant 若 j ai tenu 30 minutes et pas de regret en sortant.
Très déçu !! J'ai vu le film en VF : VF qui m'a paru immonde et qui a, je pense, altéré ma vision des acteurs que j'ai trouvé lamentables. Je pense que ce film pouvait être intéressant mais c'est raté.
"Les enfants aiment le démon, et le démon aime les enfants."
Une approche un peu différente du film de possession, rurale et sanglante.
Histoire d'infection et de contamination, une production argentine d'assez bonne tenue, nous proposant quelques séquences horrifiques, gores et jusqu'au-boutistes qui font plaisir à voir.
Un très sympathique film de genre donc, mais souffrant de certains jeux approximatifs et de dialogues sur-explicatifs, ainsi que d'un derniers tiers qui tourne un peu en rond et finit par s’essouffler. 6,5/10.
Le début laisse à croire que l'on a affaire à un film d'horreur troublant, suggestif, misant sur des effets de mise en scène astucieux pour faire planer la menace diabolique. Mais une fois ce premier quart dépassé, le film tombe dans le schéma classico-classique du film d'horreur : cris à tue-tête, séquences gores, entité increvable.
Toute la dimension dérangeante instaurée avec la purulence des corps, ou l'ombre du diable qui se révèle via des mouvements de lumière s'évapore avec l'archétype de la vieille femme faisant office de guide explicatif sur l'origine et la manière d'anéantir le mal.
Un esprit démoniaque a élu domicile dans le corps purulent d’un homme à l’agonie. Le mal dont il souffre ne tarde pas à se répandre comme une épidémie et à semer le chaos tout autour de lui…
Cette coproduction américano-argentine n’a visiblement pas de temps à perdre à tel point que l’on se retrouve dès le début du film, dans une ambiance terriblement anxiogène, malsaine et parfois même gerbatoire. Alors que Demián Rugna aurait pu prendre son temps pour instiller le malaise chez le spectateur, il décide d’en faire autrement et de nous confronter à l’horreur d’entrée de jeu.
La possession démoniaque au fin fond de l’Argentine, c’est suffisamment rare pour être souligné et en plus de cela, le résultat est vraiment saisissant. Nul besoin d’artifice et autre jump scare, le réalisateur argentin parvient brillamment à nous saisir et à ne jamais relâcher la tension spoiler: (on retiendra particulièrement ces 3 scènes clés du film, lorsque la femme s’éclate le crâne à coups de hache, quand le chien se déchaîne sur la gamine et le pickup qui vient s’écraser sur ses victimes). C’est d’une rare violence et sans concession, on ne sait jamais où va nous emmener le réalisateur, c’est à la fois courageux sans pour autant être parfait, mais clairement, on ne boude pas notre plaisir.
Annoncé comme un film phénomène When Evil Lurks risque de décevoir ceux qui s'attendaient à voir un film d'horreur radical puisque finalement les scènes choc restent assez timides, le film privilégiant la création d'un atmosphère putride qui permet de renouveler le genre du film de possession démoniaque. L'originalité du scénario qui mêle body horror et épouvante classiques est le point fort d'un film qui peine cependant à pleinement convaincre, la faute à un agencement un peu mécanique des rebondissements dans une dernière partie qui aurait mérité un développement plus subtil surtout en vue de la remarquable introduction. When Evil Lurks, malgré ses qualités, manque un peu de chair. Ni terrifiant ni vraiment choquant, le film est, au final, assez tiède. On aurait voulu en voir plus, être davantage troublé mais When Evil Lursk reste assez sage malgré quelques fulgurances gores. Honnête et plutôt réussi a défaut d'être vraiment révolutionnaire.
c est pas mal mais tres previsible quand meme, mais non ca se laisse regarder, quelques scenes un peu gore effectivement qui justifient le moins de 16.