Note moyenne
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Mais qu’est-ce que c’est que ce film… je ne remercie pas les critiques qui m’ont convaincue d’aller voir ce film « d’horreur ».
Vide, plat, histoire complètement décalé à la limite de la comédie, acteurs tellement mauvais dans leurs jeu que même les doubleurs/euses VF les ont suivi dans leur médiocrité. Je pense que si vous avez le choix allez le voir en VO… tout compte fait non, n’aller pas le voir du tout, il sera sans doute en location VOD à 0.99c d’ici quelques temps, c’est tout ce qu’il mérite.
Vide, plat, histoire complètement décalé à la limite de la comédie, acteurs tellement mauvais dans leurs jeu que même les doubleurs/euses VF les ont suivi dans leur médiocrité. Je pense que si vous avez le choix allez le voir en VO… tout compte fait non, n’aller pas le voir du tout, il sera sans doute en location VOD à 0.99c d’ici quelques temps, c’est tout ce qu’il mérite.
"Le mal est à l’œuvre dans When Evil Lurks et ce n’est pas pour notre déplaisir. Dans un jeu de possession viscéral et une ambiance anxiogène dans la cambrousse argentine qui rappelle la brutalité observée dans The Strangers, le film qui a mis la critique et le public sur un pied d’égalité au dernier festival de Gérardmer nous montre enfin ses crocs, toujours aussi aiguisés."
"Des coups de feu mystérieux dans la nuit, la moitié d’un cadavre découvert dans les bois et un corps putride en décomposition. Ce lot d’indices est largement suffisant pour démarrer une enquête ou pour prendre ses jambes à son cou. Quelque part entre ces deux approches, Pedro tente de protéger sa famille, déjà fracturée par un divorce et la charge d’un fils dont la santé mentale laisse planer une forte ambiguïté. Rugna choisit ainsi le road-movie comme pilier narratif, ce qui permet à la fois de renouveler les décors et de mettre en évidence la fatalité du mal qui rattrape toujours les protagonistes. Le feu attise les démons et cette source de violence naît d’une solitude fiévreuse dans un environnement à l’abandon. C’est parce qu’il n’y a plus grand-chose à sauver ou à cultiver dans cette zone rurale, où les rares habitants se braquent d’un regard noir, que la manifestation et l’expansion du mal sont propices."
"On y ralentit volontairement le rythme pour mieux jouer avec les contrastes et les ombres une fois la nuit tombée. La photographie de Mariano Suarez sublime toutes ces séquences nocturnes, tandis que le cinéaste flirte constamment avec la limite du hors-champ et de la profondeur de champ, laissant ainsi le spectateur imaginer le pire. Ce qui se produit parfois d’ailleurs, car le but du jeu est de jouer avec nos attentes et le résultat est brillant. When Evil Lurks renoue avec une brutalité horrifique et diabolique comme on en voit rarement dans le paysage cinématographique actuel, ou du moins pas avec autant d’efficacité. Jumelé avec un sentiment d’impuissance face à une dégénérescence chronique familière, le film choc de Rugna peut se targuer d’être aussi généreux que captivant."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Des coups de feu mystérieux dans la nuit, la moitié d’un cadavre découvert dans les bois et un corps putride en décomposition. Ce lot d’indices est largement suffisant pour démarrer une enquête ou pour prendre ses jambes à son cou. Quelque part entre ces deux approches, Pedro tente de protéger sa famille, déjà fracturée par un divorce et la charge d’un fils dont la santé mentale laisse planer une forte ambiguïté. Rugna choisit ainsi le road-movie comme pilier narratif, ce qui permet à la fois de renouveler les décors et de mettre en évidence la fatalité du mal qui rattrape toujours les protagonistes. Le feu attise les démons et cette source de violence naît d’une solitude fiévreuse dans un environnement à l’abandon. C’est parce qu’il n’y a plus grand-chose à sauver ou à cultiver dans cette zone rurale, où les rares habitants se braquent d’un regard noir, que la manifestation et l’expansion du mal sont propices."
"On y ralentit volontairement le rythme pour mieux jouer avec les contrastes et les ombres une fois la nuit tombée. La photographie de Mariano Suarez sublime toutes ces séquences nocturnes, tandis que le cinéaste flirte constamment avec la limite du hors-champ et de la profondeur de champ, laissant ainsi le spectateur imaginer le pire. Ce qui se produit parfois d’ailleurs, car le but du jeu est de jouer avec nos attentes et le résultat est brillant. When Evil Lurks renoue avec une brutalité horrifique et diabolique comme on en voit rarement dans le paysage cinématographique actuel, ou du moins pas avec autant d’efficacité. Jumelé avec un sentiment d’impuissance face à une dégénérescence chronique familière, le film choc de Rugna peut se targuer d’être aussi généreux que captivant."
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Ni un ratage ni un chef d'oeuvre, une histoire de possession en Argentine avec des morts plutôt sanglants, ce qui fait le 'charme' de ce film.
Par rapport au film d'horreur US, il y a moins d'effets gratuits, ça paraît moins 'surfait'. A voir.
Par rapport au film d'horreur US, il y a moins d'effets gratuits, ça paraît moins 'surfait'. A voir.
Quelle déception ! Pourtant, la première moitié du film est excellente, mais la suite n’est qu’une succession d’invraisemblances et l’histoire perd toute crédibilité.
Non mais on ne peut pas dire ce soit bon, je suis très surpris des critiques positives sur ce film, et le prix qu'il a eu au festival Gérardmer 2024. Les acteurs sont aux fraises, surtout Ezequiel Rodríguez (Pedro) qui passe son temps à hurler et être dans l'exagération en permanence. Les idées sont intéressantes et portent une originalité dans le genre du film sur la possession, mais elles sont totalement sous-développées, maladroitement réalisées. Ce film regorge de faux raccords et d'improbabilités dans son dispositif.
Au début c'était intéressant mais c'est devenu ennuyeux. Les acteurs ils jouaient mal. Ça méritait beaucoup mieux. Vu en VF.
Que dire que dire….
J’en ai vu des daube, mais je ne savais pas que c’était possible d’atteindre un niveau de nullité pareille.
Franchement, y’a rien à sauver dans le film .
L’histoire n’a ni queue ni tête et change toutes les trois secondes , les personnages sont très mal écrit et on des dialogues tout péter, les acteurs jouent à qui sera le plus nul (d’ailleurs, je pense que la palme d’or revient à la mère de famille à la grand-mère et au plus petit des enfants).
D’ailleurs, le moins de 16 ans pour qui pour quoi ?
Il n’y a aucune scène vraiment choquante au point de mettre moins de 16 ans .
Le film est long, et il enchaîne les scènes toutes plus inutile les unes que les autres. La tension et les enjeux sont vraiment inexistant dans ce film. On s’attache à aucun personnel ils sont tous plus cons les uns que les autres !
Allez, je mets une demie étoile pour l’image qui n’est pas trop dégueulasse, et les quelques rares idées qui auraient pu être bonnes .
Et faites-moi le plaisir de donner sa foutu glace à la pomme qu’il arrête de nous casser les oreilles, tout le long du films.
Bref fuyez, pauvre fou!!
J’en ai vu des daube, mais je ne savais pas que c’était possible d’atteindre un niveau de nullité pareille.
Franchement, y’a rien à sauver dans le film .
L’histoire n’a ni queue ni tête et change toutes les trois secondes , les personnages sont très mal écrit et on des dialogues tout péter, les acteurs jouent à qui sera le plus nul (d’ailleurs, je pense que la palme d’or revient à la mère de famille à la grand-mère et au plus petit des enfants).
D’ailleurs, le moins de 16 ans pour qui pour quoi ?
Il n’y a aucune scène vraiment choquante au point de mettre moins de 16 ans .
Le film est long, et il enchaîne les scènes toutes plus inutile les unes que les autres. La tension et les enjeux sont vraiment inexistant dans ce film. On s’attache à aucun personnel ils sont tous plus cons les uns que les autres !
Allez, je mets une demie étoile pour l’image qui n’est pas trop dégueulasse, et les quelques rares idées qui auraient pu être bonnes .
Et faites-moi le plaisir de donner sa foutu glace à la pomme qu’il arrête de nous casser les oreilles, tout le long du films.
Bref fuyez, pauvre fou!!
Nul très nul !!! Mauvais doublage, scénario pas ouf, jeu d'acteur médiocre !!! À fuir au cinéma mais passable en stream
Un film d'horreur avec un World building fort, ça ne court pas les salles de cinéma. On lui pardonneras ses quelques inconsistances, tant ce qui est proposé est rafraîchissant dans nos salles obscures.
Un film d'épouvante assez réussi qui, malgré de nombreuses maladresses de narration et d'interprétation notamment, impose son climat insalubre et change du tout venant habituel de la catégorie.
Il y a quelques années Damian Rugna me glaçait d’effroi avec son très éprouvant « Aterrados ». Celui-ci est moins effrayant, même si quelques scènes gore justifient entièrement son interdiction aux moins de 16 ans, mais il parvient sans peine à se hisser dans le haut du panier du cinéma de genre. Tout n’est pas parfait, notamment la dernière partie, mais ce mélange de ruralité, de croyances et en filigrane des sombres heures de l’Argentine fonctionne très bien. Et pour une fois les popcorns se sont montrés moins loquaces dans la salle où je l’ai vu.
Mon dieu mon dieu mon dieu….
Même le seigneur a du laisser satan dans son immense mouise….!!!
Rien ne sauve ce film…
Comment a-t-il pu avoir le grand prix de Gérardmer….????
C’était le seul film présent…..????來
A fuir…..
Même le seigneur a du laisser satan dans son immense mouise….!!!
Rien ne sauve ce film…
Comment a-t-il pu avoir le grand prix de Gérardmer….????
C’était le seul film présent…..????來
A fuir…..
comment ce film a pu faire sensation à Gérardmer....... mystère...Film mal interprété, à limite très énervant 若 j ai tenu 30 minutes et pas de regret en sortant.
Très déçu !! J'ai vu le film en VF : VF qui m'a paru immonde et qui a, je pense, altéré ma vision des acteurs que j'ai trouvé lamentables. Je pense que ce film pouvait être intéressant mais c'est raté.
"Les enfants aiment le démon, et le démon aime les enfants."
Une approche un peu différente du film de possession, rurale et sanglante.
Histoire d'infection et de contamination, une production argentine d'assez bonne tenue, nous proposant quelques séquences horrifiques, gores et jusqu'au-boutistes qui font plaisir à voir.
Un très sympathique film de genre donc, mais souffrant de certains jeux approximatifs et de dialogues sur-explicatifs, ainsi que d'un derniers tiers qui tourne un peu en rond et finit par s’essouffler. 6,5/10.
Une approche un peu différente du film de possession, rurale et sanglante.
Histoire d'infection et de contamination, une production argentine d'assez bonne tenue, nous proposant quelques séquences horrifiques, gores et jusqu'au-boutistes qui font plaisir à voir.
Un très sympathique film de genre donc, mais souffrant de certains jeux approximatifs et de dialogues sur-explicatifs, ainsi que d'un derniers tiers qui tourne un peu en rond et finit par s’essouffler. 6,5/10.
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