Note moyenne
2,2
17 titres de presse
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Konbini
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Mad Movies
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Abus de Ciné
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Télérama
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Critikat.com
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Le Point
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Marianne
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Ouest France
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Première
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Konbini
Aïnouz confirme qu'il est un cinéaste sensoriel, avec ce thriller noir érotique brésilien, à la photo splendide.
Mad Movies
L'auteur referme sa parenthèse lascive dans un ultime imbroglio entre étreintes et bastons, laisse hagard et confus comme au lendemain d'un coup d'un soir.
Abus de Ciné
Sorte d’hommage au néo-noir hollywoodien des années 90, le film ne s’avère être qu’une interminable succession de séquences sexuelles qui témoignent d’à quel point il ne suffit pas de filmer des corps pour en capter la sensualité.
Ecran Large
Avec la mise en scène d’une folle liberté de Karim Aïnouz, "Motel Destino" se vit donc surtout comme une expérience du désir, de la passion, de la tentation… enivrée par la bande-originale surexcitée d’Amine Bouhafa et la photo planante de la Française Hélène Louvart.
L'Obs
Baignant dans une chromie parfois agressive de néons rouge et vert, jouant jusqu’au vertige de l’espace labyrinthique de son décor, Aïnouz nous envoûte, perturbe nos sens et nous retient captifs dans cette fantasmagorie un peu vaine mais particulièrement torride.
Le Monde
[...] le souvenir du "Facteur sonne toujours deux fois" (1946), de Tay Garnett, entre autres, s’insinue chez le spectateur. Il est, dès lors, loisible de ressentir ce plaisir si particulier qui consiste à voir se dérouler un programme à la fois familier et bizarre, l’étrange délocalisation d’un récit déjà conté, tout autant que le suspense intrinsèque à la situation décrite.
Les Fiches du Cinéma
Revenu au Brésil après une escale hollywoodienne, Karim Aïnouz enferme ses personnages dans les murs poisseux de chaleur et d’effluves sexuels du Motel Destino. L’histoire convenue et les affèteries stylistiques dissuadent d’y séjourner trop longtemps.
Libération
Le cinéaste brésilien signe un néonoir mineur mais séduisant autour d’un trio amoureux dans un hôtel de passes.
Cahiers du Cinéma
L’évocation de la sensualité ambiante, quasiment réduite au continuum des gémissements hors-champ, ne permet guère de comprendre comment le lieu nourrit la passion amoureuse.
CinemaTeaser
Parce qu’il semble en quête d’une abstraction sensorielle, Karim Aïnouz sous-écrit sa trame narrative, qui demeure pourtant trop terre-à-terre pour porter pleinement ses ambitions.
Télérama
La profondeur manque, laissant la place à une impression de gratuité.
Critikat.com
L’ensemble manque cruellement de substance.
Le Point
[...] on finit par se lasser de tous ces coïts à répétition.
Marianne
Grotesque à tous les étages.
Ouest France
Récit téléphoné, sensualité trop fabriquée, ce film passé par Cannes rate sa cible.
Première
Si ce "Motel Destino" inscrit son récit dans une atmosphère néo-noir caliente telle qu’Hollywood avait su nous en gratifier dans les 80’s et les 90’s, tout sent l’esthétisme rutilant limite publicitaire.
aVoir-aLire.com
Force est de constater que Karim Aïnouz s’est embarqué dans un projet mal fichu dont on peine à percevoir les intentions idéologiques et artistiques.