Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Konbini
par Arthur Cios
Aïnouz confirme qu'il est un cinéaste sensoriel, avec ce thriller noir érotique brésilien, à la photo splendide.
Mad Movies
par François Cau
L'auteur referme sa parenthèse lascive dans un ultime imbroglio entre étreintes et bastons, laisse hagard et confus comme au lendemain d'un coup d'un soir.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Sorte d’hommage au néo-noir hollywoodien des années 90, le film ne s’avère être qu’une interminable succession de séquences sexuelles qui témoignent d’à quel point il ne suffit pas de filmer des corps pour en capter la sensualité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Avec la mise en scène d’une folle liberté de Karim Aïnouz, "Motel Destino" se vit donc surtout comme une expérience du désir, de la passion, de la tentation… enivrée par la bande-originale surexcitée d’Amine Bouhafa et la photo planante de la Française Hélène Louvart.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Baignant dans une chromie parfois agressive de néons rouge et vert, jouant jusqu’au vertige de l’espace labyrinthique de son décor, Aïnouz nous envoûte, perturbe nos sens et nous retient captifs dans cette fantasmagorie un peu vaine mais particulièrement torride.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Jean-François Rauger
[...] le souvenir du "Facteur sonne toujours deux fois" (1946), de Tay Garnett, entre autres, s’insinue chez le spectateur. Il est, dès lors, loisible de ressentir ce plaisir si particulier qui consiste à voir se dérouler un programme à la fois familier et bizarre, l’étrange délocalisation d’un récit déjà conté, tout autant que le suspense intrinsèque à la situation décrite.
Les Fiches du Cinéma
par Jef Marcadé
Revenu au Brésil après une escale hollywoodienne, Karim Aïnouz enferme ses personnages dans les murs poisseux de chaleur et d’effluves sexuels du Motel Destino. L’histoire convenue et les affèteries stylistiques dissuadent d’y séjourner trop longtemps.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Le cinéaste brésilien signe un néonoir mineur mais séduisant autour d’un trio amoureux dans un hôtel de passes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
L’évocation de la sensualité ambiante, quasiment réduite au continuum des gémissements hors-champ, ne permet guère de comprendre comment le lieu nourrit la passion amoureuse.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Parce qu’il semble en quête d’une abstraction sensorielle, Karim Aïnouz sous-écrit sa trame narrative, qui demeure pourtant trop terre-à-terre pour porter pleinement ses ambitions.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Télérama
par Louis Guichard
La profondeur manque, laissant la place à une impression de gratuité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Corentin Lê
L’ensemble manque cruellement de substance.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Point
par La rédaction
[...] on finit par se lasser de tous ces coïts à répétition.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Marianne
par Olivier De Bruyn
Grotesque à tous les étages.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par La rédaction
Récit téléphoné, sensualité trop fabriquée, ce film passé par Cannes rate sa cible.
Première
par Thomas Baurez
Si ce "Motel Destino" inscrit son récit dans une atmosphère néo-noir caliente telle qu’Hollywood avait su nous en gratifier dans les 80’s et les 90’s, tout sent l’esthétisme rutilant limite publicitaire.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Force est de constater que Karim Aïnouz s’est embarqué dans un projet mal fichu dont on peine à percevoir les intentions idéologiques et artistiques.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Konbini
Aïnouz confirme qu'il est un cinéaste sensoriel, avec ce thriller noir érotique brésilien, à la photo splendide.
Mad Movies
L'auteur referme sa parenthèse lascive dans un ultime imbroglio entre étreintes et bastons, laisse hagard et confus comme au lendemain d'un coup d'un soir.
Abus de Ciné
Sorte d’hommage au néo-noir hollywoodien des années 90, le film ne s’avère être qu’une interminable succession de séquences sexuelles qui témoignent d’à quel point il ne suffit pas de filmer des corps pour en capter la sensualité.
Ecran Large
Avec la mise en scène d’une folle liberté de Karim Aïnouz, "Motel Destino" se vit donc surtout comme une expérience du désir, de la passion, de la tentation… enivrée par la bande-originale surexcitée d’Amine Bouhafa et la photo planante de la Française Hélène Louvart.
L'Obs
Baignant dans une chromie parfois agressive de néons rouge et vert, jouant jusqu’au vertige de l’espace labyrinthique de son décor, Aïnouz nous envoûte, perturbe nos sens et nous retient captifs dans cette fantasmagorie un peu vaine mais particulièrement torride.
Le Monde
[...] le souvenir du "Facteur sonne toujours deux fois" (1946), de Tay Garnett, entre autres, s’insinue chez le spectateur. Il est, dès lors, loisible de ressentir ce plaisir si particulier qui consiste à voir se dérouler un programme à la fois familier et bizarre, l’étrange délocalisation d’un récit déjà conté, tout autant que le suspense intrinsèque à la situation décrite.
Les Fiches du Cinéma
Revenu au Brésil après une escale hollywoodienne, Karim Aïnouz enferme ses personnages dans les murs poisseux de chaleur et d’effluves sexuels du Motel Destino. L’histoire convenue et les affèteries stylistiques dissuadent d’y séjourner trop longtemps.
Libération
Le cinéaste brésilien signe un néonoir mineur mais séduisant autour d’un trio amoureux dans un hôtel de passes.
Cahiers du Cinéma
L’évocation de la sensualité ambiante, quasiment réduite au continuum des gémissements hors-champ, ne permet guère de comprendre comment le lieu nourrit la passion amoureuse.
CinemaTeaser
Parce qu’il semble en quête d’une abstraction sensorielle, Karim Aïnouz sous-écrit sa trame narrative, qui demeure pourtant trop terre-à-terre pour porter pleinement ses ambitions.
Télérama
La profondeur manque, laissant la place à une impression de gratuité.
Critikat.com
L’ensemble manque cruellement de substance.
Le Point
[...] on finit par se lasser de tous ces coïts à répétition.
Marianne
Grotesque à tous les étages.
Ouest France
Récit téléphoné, sensualité trop fabriquée, ce film passé par Cannes rate sa cible.
Première
Si ce "Motel Destino" inscrit son récit dans une atmosphère néo-noir caliente telle qu’Hollywood avait su nous en gratifier dans les 80’s et les 90’s, tout sent l’esthétisme rutilant limite publicitaire.
aVoir-aLire.com
Force est de constater que Karim Aïnouz s’est embarqué dans un projet mal fichu dont on peine à percevoir les intentions idéologiques et artistiques.