Motel Destino
Note moyenne
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max7_13
max7_13

36 abonnés 166 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2024
Vu en avant première à l’UGC ciné cité Les Halles, ce thriller dégage une tension sexuelle forte. Les images sont très soignées et l’histoire hypnotique. Un très bon film
Frédéric S
Frédéric S

23 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2024
Exotique, erotique, psychologique, esthétique, romantique, beaucoup de qualités pour un film , j’aime , j’aime beaucoup même
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 décembre 2024
Reparti bredouille de la Croisette, il serait très surprenant que "Motel Destino" arrive à enchanter un grand nombre de spectateurs. On est là face à une espèce de remake officieux et médiocre des 4 films adaptés de Le Facteur sonne toujours deux fois, le roman de James Mallahan Cain publié en 1934 : les 2 films ayant le même titre que le roman, celui de Tay Garnett et celui de Bob Rafelson, plus Le Dernier Tournant de Pierre Chenal et Les amants diaboliques de Luchino Visconti. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-motel-destino/ Film vu au Festival de Cannes 2024
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2024
Heraldo est un jeune homme qui vit du trafic de stupéfiants. Lorsqu’il s’apprête à changer de vie, un drame le force à se cacher. Il trouve refuge au Motel Destino, un lieu où les couples souvent illégitimes se retrouvent pour assouvir leurs pulsions sexuelles. Un lieu sombre et lumineux, chaud, plein de sueurs où le jeune Heraldo va donner chaud à la propriétaire Dayana. Ensemble, ils vont jouer un jeu dangereux, au nez et à la barbe d’Elias, le mari violent et macho. Le thriller est ultra efficace et bien ciselé. C’est très sexy, et forcément follement bien incarné.
GARAL
GARAL

11 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2024
Commençons par les défauts du film et c'est vrai qu'il alimente un peu les clichés habituels sur le Brésil, du genre :,la vie des Brésiliens ne tourne qu'autour du sexe, alors profitons en pour filmer les ébats amoureux. à tous les plans.
Mais j'ai été pris par l'atmosphère de ce lieu clos qui, de paradis du 7ème ciel devient très vite un enfer..
Quand le passé de Heraldo se dévoile, la sincérité du personnage est renforcée et je suis vraiment rentré dans le film.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2024
Heraldo est membre d'un cartel de drogue brésilien. Alors qu'il doit mener à bien une attaque avec l'aide de son frère, un malheureux concours de circonstances le force à être absent et son frère est tué. Afin de fuir la furie des autres membres du cartel, Heraldo est forcé de se cacher au sein du Motel Destino où il fait la connaissance de la belle Dayana. Quand le désir monte chez les deux amants, gare au mari de Dayana, Elias, qui rôde. En salle le

spoiler: "Motel Destino" est une histoire assez classique de la naissance du désir chez deux êtres qui outrepassent les règles établies pour se mettre ensemble. Tous les dangers mortels de la vie d'Heraldo mais également de Dayana planent autour d'eux, guettant la moindre erreur. J'ai aimé l'ambiance "néon" de l'image et particulièrement du motel, ainsi que la manière de filmer les scènes très saturées sur la plage. Le film assume pleinement son érotisme et le spectateur est placé dans l'intimité directe du couple. Dommage que l'intrigue soit finalement très classique et sans réel rebondissement. Que dire de la fin, tellement facile, et du discours final d'Heraldo qui n'a pas grand intérêt à mes yeux. Placer une pseudo-philosophie héroïque à la fin, comme ça, alors que le personnage n'a rien d'un héros tragique, ça tombe comme un cheveu sur la soupe.
FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2025
Le motel Destino ne semble pas porter chance à Heraldo qui a vécu un drame personnel après une nuit dans ce lieu de passe, mais il n'a pas d'autres choix que d'y retourner le temps que la situation se calme pour lui à l'extérieur. Hébergé par Elias et Dayana contre du travail, il va chambouler l'équilibre des lieux... Un triangle amoureux dans un huis clos qui n'est jamais dynamisé par ce jeu dangereux qui ne l'est de toute évidence pas assez. J'ai attendu tout le long un rebondissement, quelque chose pour casser la linéarité du récit et ces scènes qui se répètent, mais non... Même ce qui pousse Heraldo à se cacher n'est pas utilisé. Karim Aïnouz compense un scénario rachitique par beaucoup de scènes de sexe. Son film n'est pas désagréable à suivre, car les trois acteurs sont bien, mais "Motel Destino" est finalement décevant, répétitif, prévisible et sans profondeur.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2024
Situé dans le Nordeste brésilien, avec pour décor presque unique un motel spécifiquement dédié au sexe, le nouveau film de Karim Aînouz interloque, un peu, déçoit, beaucoup, mais, bizarrement, n'ennuie pas vraiment. Ce n'est pourtant pas la violence des désirs et la création, trop souvent vue, d'une sorte de triangle amoureux qui a le pouvoir de nous donner des frissons car la trame est éculée, rappelant celle du Facteur sonne toujours deux fois (notamment la version de Visconti), mais sans aucune profondeur dans ses personnages, le plus jeune étant peut-être celui avec le plus de potentiel mais son interprétation, par le débutant Iago Xavier, manque cruellement de charisme, alors que ses comparses se réduisent peu ou prou à des clichés ambulants. Passons sur l'aspect érotique, plus bestial que sensuel, et regrettons que le côté social dans cette région défavorisée du Brésil ne soit guère développée. Il reste quoi ? Des couleurs saturées, de la musique techno et une mise en scène parfois virtuose mais hélas au service de pas grand chose. Venant du réalisateur du somptueux La Vie invisible d'Eurídice Gusmão et des excellents Bahia, ville basse et Le ciel de Suely, Motel Destino marque forcément un recul dans l'inspiration d'un cinéaste qui se demande peut-être, c'est une hypothèse, s'il a encore envie de filmer des histoires de son propre pays ou de "s"internationaliser", comme pour le peu convaincant Jeu de la reine, quitte à y perdre son identité.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 octobre 2025
Heraldo, un jeune voyou en cavale, trouve refuge dans le motel d’Elias, son vieux propriétaire alcoolique et portant beau, et de Dayana, son accorte réceptionniste.

Le réalisateur Karim Aïnouz n’en finit pas de nous surprendre. Après "La Vie invisible d’Eurídice Gusmão", l’histoire follement mélo de deux sœurs brésiliennes dans les années 50, "Le Jeu de la reine", un film en costumes autour de la dernière femme du roi Henry VIII, et "Marin des montagnes", un documentaire autobiographique sur ses origines kabyles, le réalisateur algéro-brésilien change radicalement de style avec ce polar vaguement inspiré du "Facteur sonne toujours deux fois", tourné dans la moiteur lubrique d’un hôtel de passe du Nordeste brésilien.

Il met en scène un trio déséquilibré. Heraldo, le héros, pleure la mort de son frère et cherche à fuir les meurtriers qui sont à ses trousses. Elias, le mari trompé, s’abrutit dans l’alcool et dans le sexe. Dayana, son épouse, veut quitter un mari abusif et rêve d’une autre vie.

Les couleurs du décor sont au diapason de celles, vives et contrastées, de l’affiche du film. Mais hélas on nourrit vite le soupçon que l’essentiel du budget du film est passé dans la peinture des murs des décors. Le scénario fait du surplace ; le film tourne en rond pendant presque deux heures. Et, le temps passant, on se désintéresse du sort des personnages à tel point qu’au lendemain de l’avoir vu, je ne me souviens déjà plus de la façon dont l’intrigue se termine [merci de me rappeler en mp le plan qui suit celui de l’accident de voiture et du cheval encastré dans le pick up].
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2024
Sélectionné à Cannes, "Motel Destino" est un triangle amoureux entre un fugitif, la patronne d'un motel de passe et son mari alcoolique, porté par un style visuel volontairement hypnotique. Ce thriller érotique joue avec des décors saturés de tapisseries, de linge de lit et de néons rouges pour insister sur le côté charnel de l'histoire. Cependant, malgré cette atmosphère oppressante et visuellement marquante, l'intrigue elle-même peine à captiver. Le rythme languissant et le manque de rebondissements significatifs font que la tension, pourtant prometteuse au début, s’évanouit peu à peu.
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2024
Ce nouveau Karim Aïnouz (Le Jeu de la Reine) commence bien, plaçant son récit dur la côte Est du Brésil, auprès d'Heralfo, un jeune en fuite de son passé criminel.
Il va ainsi tomber au sein fu Motel Destino, un lovotel où les clients viennent pour copuler H24.

Un jeu de séduction va se créer avec Dayana, la femme du propriétaire. Cela pourrait être un scénar de série B porno, et Aïnouz semble parfois flirter avec le genre (le film comporte pas mal de scènes de sexe explicite), infusant une curieuse identité à ce thriller tourné dous 30°C et bercé par des lumiéres néons.

Un mariage qui fonctionne, porté par un casting impliqué et une mise en scène charnelle.

Mais Motel Destino fait partie de ces métrages qu'on peut qualifier de "style over substance" tant l'intrigue perdra en intérêt et en focus au fur et à mesure. Le tout jusqu'à un final expédié sans aucune tension.

Reste un style, une ambiance qui agrippe, mais au service d'un scénario convenu.

Dommage
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2025
Karim Aïnouz n'est jamais là où on l'attend. Sa filmographie en atteste : mélodrame au long court, documentaire, film historique en costume et donc maintenant polar poisseux et coloré.

Motel Destino, mal accueilli par la presse, est pourtant très agréable, à condition d'aimer les films noirs crus et vénéneux. 

L'histoire est assez classique (elle rappelle celle du Facteur sonne toujours deux fois), mais le véritable intérêt du film se situe plutôt dans des considérations plastiques. Le décor du motel, labyrinthique et inquiétant, est fascinant, et les couleurs (impulsées par des néons rouges et verts) sont incroyablement suggestives. Le film regorge de détails (personnages secondaires, sons, objets et animaux présents à l'écran) qui renouvellent le genre.

Aïnouz parvient également à obtenir de ses acteurs une sensualité hors du commun qui sublime le caractère classique de l'intrigue, et qui contribue à donner au film son caractère moite et âpre. Le sexe est partout présent, et imprègne littéralement la pellicule. L'actrice Nataly Rocha est en particulier excellente, donnant à son personnage une forte densité charnelle, associée à une curieuse opacité.

Un film en mode mineur, à la fois acidulé et empoisonné.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2024
"Certains vivent d’amour et d’eau fraîche, d’autres vivent plutôt d’alcool et de sexe, un parcours de vie qui mène nécessairement vers une impasse. Dans le cas des personnages déchus du film de Karim Aïnouz, le point de chute correspond au Motel Destino, un love hotel où l’on feint de vivre le grand amour."

"Homme d’entretien le jour et amant inconditionnel dans le contre-jour d’un Elias quotidiennement alcoolisé, Heraldo se définit comme un Ulysse des temps modernes. Son passage chez Circé lui valut un contretemps considérable avant de songer à reprendre sa vie en main et oser contester la plus haute autorité locale. Si sa trajectoire reste séduisante à bien des égards, il faut reconnaître un gigantesque ventre mou au milieu d’une intrigue qui a tendance à se mordre la queue, entre les séquences hallucinatoires et tout un tas de symboles qui rappellent les dangers de la luxure. Il a fallu attendre quelques envolées lyriques et oniriques sur le dénouement pour briser la routine. Ce changement de ton intervient malheureusement trop tard pour que ces éléments cités précédemment puissent germer en nous, pendant et après le visionnage."

"Si Karim Aïnouz espère rencontrer le même succès que les deux chapitres de La Vie d’Adèle, il devra encore patienter pour que son Motel Destino soit à la hauteur de ses ambitions, toutes sulfureuses qu’elles soient. Son thriller érotique a beau révéler les instincts basiques des personnages, le cinéaste échoue à rendre captivant son étude des rapports de force à travers leur sexualité. Ni les pulsions meurtrières, ni la chaleur capturée ne peuvent justifier le manque de viscéralité dans ce triangle amoureux qui traîne en longueur."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2024
Et pourtant, on avait beaucoup apprécié Le Jeu de la Reine de Karim Aïnouz. Motel Destino est concrètement une longue succession de scènes délurées (où on en voit beaucoup trop, comme si cela motivait notre venue), de néons fluo (avec les flashes frénétiques qui vont bien... adieu, les épileptiques), et de musique électro balancée à fond le volume. On ressort gênés par ce que le film pense de nous (non, on n'avait pas besoin de tant de voyeurisme), aveugle, et sourd. L'intrigue ne tient pas longtemps, et semble justifier le côté volage de son personnage principal par le lieu-même du motel "bar à sexe", mais n'essaie jamais de construire son personnage en-dehors. On termine la séance plus que mitigé, rien ne nous ayant marqué, avec un final très attendu ( spoiler: la femme coincée dans ce système de luxure qui s'enfuit avec le jeune homme qui y a déboulé
, et s'est attiré les faveurs du grand patron). On pourra, à la grande limite, découvrir les coulisses d'une usine à luxure, couplée à une mise en scène effroyable pour notre part, mais qui doit forcément parler à quelqu'un (qui, idéalement, sortirait du Festival Electro "Love Parade" de Berlin, et aurait besoin de sa dose, incessamment sous peu). Non, vraiment, Motel Destino nous a complètement perdu.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2025
Film de Karim Aïnouz que j'étais curieux de découvrir et que j'ai là avec sa splendide photographie , avec un éclairage au néon qui colle très bien à l'ambiance générale , trouvé intéressant !
C'est une expérience du désir , de la passion , de la tentation magnifiée par une excellente
bande-originale !
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