Note moyenne
3,6
11 titres de presse
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Culturopoing.com
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Positif
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Abus de Ciné
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Paris Match
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Culturopoing.com
Il en résulte un beau film étouffant et inquiétant, toujours sur le fil du rasoir entre le réalisme et l’onirisme, la vérité et le mensonge, plus émouvant que Les Étendues imaginaires. Un pas supplémentaire est franchi pour Yeo Siew Hua. Non seulement, il est très doué mais il possède aussi une vraie vision de cinéaste qui s’accompagne dans Stranger Eyes d’une profonde humanité.
Positif
Une œuvre fascinante sur la solitude connectée et l'obsession de la télésurveillance.
Abus de Ciné
En inversant intelligemment le regard du voyeur, ce sont deux récits qui s’imbriquent en un seul, créant une histoire déchirante, chacun voulant parfois voir en l’autre ce qui l’arrange.
Le Monde
Et c’est ce qui devient rapidement obsédant pour le spectateur de ce film qui, Singapour oblige, multiplie écrans et regards : savoir, jusque dans la fuite du temps, qui au juste regarde qui, du rêve ou de la réalité, du polar ou du mélo, lequel procède de l’autre ? Au risque de découvrir qu’à l’ère d’une si grande profusion des images, tout le monde se voit, mais plus personne ne se regarde vraiment.
Les Fiches du Cinéma
Après Les Étendues imaginaires, Yeo Siew Hua confirme son statut de valeur montante - et essentielle - du cinéma asiatique.
Libération
C’est plutôt quand par moments ses morceaux de bravoures si plastiques, si mystérieux, se mettent à dérailler vraiment, à ne plus produire au fond que de l’image vaine, du récit pur, à ne plus générer que du désir sans signification fixe, de l’excitation optique et sonore sans cadrage narratif ni théorique, que le film se montre à la hauteur de son sujet en s’abandonnant à la logique délirante, glamour et paranoïaque, de la réalité qu’il arpente.
Mad Movies
Un cauchemar social où tout le monde épie tout le monde en permanence (...). Le film gagne encore en richesse grâce à sa gestion d'un triple point de vue on en peut plus pertinent.
Paris Match
Et si le réalisateur originaire de Singapour surligne un peu trop les intentions dans le dernier tiers, brisant le mystère, il possède aussi un vrai talent pour décrire la solitude de l’homme moderne, incapable d’exprimer ses sentiments, même et surtout avec ses proches.
Télérama
Toute la mise en scène, particulièrement réfléchie, confronte le statut du « voyeur » et celui du « vu », de l’immersion dans les images pixellisées des caméscopes, à l’architecture filmée — ces escaliers dont les ouvertures rappellent les bords d’une télévision… Dommage, toutefois, que la narration un peu scolaire, en trois actes, bride le film dans son élan le plus prometteur.
Cahiers du Cinéma
Cet univers où chacun est condamné à devenir le voyeur d’un autre donne naissance à des personnages désaffectés. Les acteurs, Lee Kangsheng en tête, offrent une opacité à la fois menaçante et mélancolique, inquiète et violente, qui aboutit à une forme d’inexpressivité redoublée par l’enfermement des fréquents surcadrages.
L'Obs
Un thriller paranoïaque... qui finit par se répéter.