Mo shi lu - Stranger Eyes
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Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juillet 2025
Film avec un bon suspens mais un scénario un peu confus, on se perd un peu dans l'histoire qui tourne un peu en rond....
Fleur d'Ibiscus
Fleur d'Ibiscus

2 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2025
Stranger eyes est l'un des films les plus intéressants de cette année. Une expérience cinématographique puissante qui fait appel à notre sens de l'observation et qui, il est vrai, nécessite aussi un effort de réflexion pour bien saisir tous les enjeux et pistes que le réalisateur a pris plaisir à mettre en scène. On n'est pas sûr de bien tout saisir comme un film de Nolan mais on est pris par le pouvoir suggestif des plans, le jeu minimaliste des acteurs et la beauté de la photographie qui sied si bien au cinéma asiatique. Le film garde son empreinte même après des jours passés. A voir absolument.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2025
6 ans après son premier long métrage, l'insaisissable Les étendues imaginaires, situé entre réalisme et onirisme, Stranger Eyes confirme la singularité du cinéma de Yeo Siew Hua. A Singapour, où les caméras sont partout, une enfant a disparu en plein jour, dans un parc, malgré la surveillance de son père. Cet argument de thriller n'est qu'un prétexte pour le réalisateur à nous embarquer dans un monde ultra connecté où chacun devient voyeur de l'intimité des autres, renvoyant à sa propre moderne solitude urbaine, déconnectée quant à elle, de toute émotion ou d'empathie. Stanger Eyes ne va pas là où l'on attend et construit une atmosphère pesante et captivante, constituée d'une myriade d'images qui mettent chaque individu sous observation. Froid, le film l'est assurément, à l'instar de ce qu'il décrit des relations humaines où les fenêtres de la vie privée ont volé en éclat. Cette fascinante exploration, volontairement lente et perverse, agacera certainement beaucoup de spectateurs par son goût pour l'opacité mais ne manquera pas de rappeler aux autres que le cinéma n'est souvent, après tout, fait que de mensonges et de mystères à destination des voyeurs consentants que nous sommes. Qui sait si, au moment même de la projection, nous ne sommes pas nous-mêmes filmés par une caméra indiscrète ?
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 406 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2025
Présenté au festival de Venise (2024) où il repartira la corbeille vide " Stranger eyes " du jeune cinéaste singapourien Sew Hua Yeo, se présente sous la forme d'un thriller vaguement paranoïaque.

La ressemblance en début de film avec " Caché" de l'autrichien Michael Haneke ou avec l'américain David Lynch ( " Lost Highway ) saute aux yeux.

Un couple dont la petite fille a étrangement disparue alors qu'elle était sous la surveillance de son père, reçoit des DVD, ou le couple est mystérieusement filmé contre son gré.

Certes, la caméra et la vidéo surveillance peuvent être vues comme des dénonciations d'une société sécuritaire, mais l'essentiel me paraît être ailleurs.

La caméra c'est une sorte de miroir qui nous donne à voir ce que nous sommes. Si certains pensent que tout n' est qu'une question de point de vue, la caméra montre pourtant sans contestation possible qui est derrière les apparences, qui est ce couple qu'on nous montre.

Le script mêle les temporalités sans nous avertir, sans respecter les codes en usage, mais on comprend que cette union est composée de deux êtres qui n' ont rien à faire ensemble.

La disparition de cette enfant dont la conception se révèle névrotique, est à l'image de l'inexistence de liens sains, authentiques entre les deux parents.

On reconnaîtra vieilli, l'interprète favori du Tawainais Tsai Ming Liang cinéaste majeur du cinéma asiatique de la fin des années 1990.

Une bonne surprise, à ne pas négliger, malgré sa diffusion restreinte en salles.
PetrosB
PetrosB

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2025
Un film à l'esthétique somptueuse qui reste longtemps en tête (comme l'était son précédent - Les étendues imaginaires) - vu pendant le festival Allers / Retours en janvier et je sais déjà que je vais y retourner :) C'est brillant et ténébreux, l'acteur fétiche de Tsai Ming Liang est parfait, et même si on ne saisit pas tout du 1er coup, on se laisse prendre avec plaisir par ce polar.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 juillet 2025
Une petite fille est kidnappée, laissant ses parents fous d’inquiétude. Quelques mois plus tard, ils reçoivent des images volées par une caméra cachée, épiant les moindres gestes de leur vie privée. Leur auteur se révèle être un voisin qui vit seul avec sa mère aveugle.

Nous vient de Singapour un petit film étonnant dont on se demande – et dont je me demande encore – à quel genre il ressortit. S’agit-il d’un film policier, comme son pitch, son affiche et son titre l’annoncent ? Ou est-ce plus que cela ? Il s’inscrit prétentieusement dans la filiation du "Fenêtre sur cour" de Hitchcock. Pari osé et écrasant. Il ne se hisse pas bien sûr à son niveau. Mais il en a la même structure. Sa trame policière n’est que le prétexte à autre chose, comme dans le célèbre film du « maître du suspense ».

À autre chose ? Oui… mais à quoi ? "Stranger Eyes" ne cesse de nous déconcerter. Nous est très vite révélé l’auteur des mystérieux DVD déposés en cachette sous la porte du couple éploré, alors qu’on aurait pu légitimement penser que son indentification consisterait tout l’enjeu de l’enquête. Dès lors, le film prend un autre tour : il quitte le couple pour s’intéresser à ce mystérieux voyeur qui travaille dans un supermarché dont il a la charge de la sécurité. Puis, tout aussi soudainement, l’enfant disparu est retrouvé. Le film est-il terminé ? Non. C’est là que commence son dernier tiers, qui explique les motifs du comportement de ce mystérieux voisin.

J’en ai sans doute trop dit et on pourra légitimement me reprocher ce divulgâchage. Mais hélas, mis à part cette structure bizarre, qui ne respecte pas les canons du genre, "Stranger Eyes" n’a pas grand intérêt. En tous cas, la soi-disant mise en abyme de nos sociétés panoptiques où rien n’échappe aux caméras de surveillance est un sujet trop éculé pour justifier à lui seul l’intérêt.
FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2025
« Tout le monde est coupable de quelque chose, il suffit de l'observer suffisamment longtemps. » Dans une époque où la population est systématiquement observée directement ou indirectement, on peut penser que les crimes peuvent se résoudre d'eux-mêmes, mais pas toujours. Après la disparition de leur fille, Junyang et Peiying sont lassés par la lenteur de l'enquête et décident de prendre les choses en main. À la recherche d'indices, c'est surtout sur eux-mêmes qu'ils vont en apprendre. Avec "Stranger Eyes", Siew Hua Yeo aborde cette disparition sous un angle inattendu pour évoquer la protection de la vie privée qui est de plus en plus difficile avec ce couple dont les secrets sont révélés. À l'image du policier en charge qui est très patient, le film se déroule sur un rythme tellement tranquille que l'on oublierait presque qu'une fillette a été enlevée. Une immersion dans leur intimité qui nous met à la place de ce voyeur qui semble jouer avec eux. C'est intrigant avec des indices donnés au compte-goutte, mais une fois l'histoire principale résolue, il n'y a plus grand-chose et le film est pourtant loin d'être fini. J'ai trouvé ça pas mal, mais ça manque de tension et d'une histoire plus consistante.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Parentalité, cloisonnement social, espionnage publique , autour de ces axes de réflexion, Siew Hua Yeo nous propose un "point de vue" plus général sur l’art de vivre au quotidien dans un univers entièrement connecté. La ville braque ses caméras à tous les coins de rue et fournit des images qui ne correspondent pas forcément à la réalité. Ce brouillage de perception s’appuie sur le rapt d’une petite fille dans un parc et la désignation d’un coupable par le couple victime. Ce qui parait évident c’est que l’homme est un voyeur qui a son tour va être observé par le papa dans une enquête à rebrousse-poil où les repères se diluent dans la confusion des esprits. L’homme se perd dans le monde qu’il façonne lui-même disait déjà Siew Hua Yeo dans son précédent film « Les étendues imaginaires » , tout aussi peu limpide . Il récidive ici en multipliant tranquillement ( le film est languissant ) de fausses énigmes et du suspens à revers. Comme dans un film policier qu’il nous évite à tout prix. AVIS BONUS Un entretien très constructif avec le réalisateur, entrecoupé de scènes de tournage
Pour en savoir plus :
Nicolas de Beaulieu
Nicolas de Beaulieu

133 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2025
j'ai beaucoup aimé ce thriller des temps modernes. dna sun monde technologique, tout le monde surveille tout le monde et la liberté n'est plus forcément protégée.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2025
Film en trois parties distinctes, plutôt lent. Le scénario n'est pas facile à suivre en explorant plusieurs thèmes et inversant les rôles du voyeur/vu
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2026
A Singapour, un jeune couple à la recherche de leur petite fille disparue découvre des enregistrements vidéos de leur vie intime pris par un mystérieux voyeur. Ce long-métrage sur l’inter connectivité des individus joue au travers sa mise en scène sur la perspective de chaque personnage passant de voyeur a observé. Pour autant, le scénario finit par tourner en rond et surtout le manque de rythme du récit se fait cruellement sentir au fil que les minutes s’égrènent. Au final, l’ennuie guète le plus souvent le spectateur d’autant que les protagonistes sont sans reliefs.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2025
On sent dans ce thriller une volonté de brouiller les pistes au maximum, au risque de perdre le spectateur. Suite à un appel, un jeune pére perd la trace de son bébé dans un parc. De là va naître une histoire de voyeurisme sur fond de paranoïa. Le film est remarquablement filmé mais l'acteur principal ne dégage pas beaucoup de charisme et d'empathie dans sa quête de vérité. Malgré un petit côté "Fenêtre sur cour" version moderne, on est frustré au final par ce polar dont je n'ai rien compris au dénouement.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2026
Faisant un peu penser au début à "Caché" de Michael Haneke, ce polar se déroulant à Singapour n'a de cesse de nous surprendre par son ton et par les directions qu'il prend. De film d'enquête policière, il passe au métrage intimiste sur un couple au bord de la rupture dont la fille vient d'être kidnappée, puis bifurque à la fin sur le drame pur avec cet homme très seul. Le tout en nous mettant sans cesse dans la peau d'un voyeur qui en espionne tout un tas à l'écran ! Vraiment surprenant, pas désagréable mais assurément atypique avec un faux rythme qui pourrait en rebuter certains !
Alu-Ciné
Alu-Ciné

26 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2025
Très étrange (stranger, étrange étranger) film qui tient autant de la peinture abstraite (Mondrian ? Kupka ? Kandinsky ? Pollock ?) que du cinéma. Le spectateur, voyeur par définition, observe des personnages, ou des caméras de surveillance, ou des appareils photos, ou des téléphones connectés, ou des fenêtres, ou de simples surfaces vitrées, regarder d'autres personnages, qui, eux-mêmes, etc. Et dans ce monde des surfaces existe-t-il encore la profondeur de cœur, de sentiments, à accepter l'existence d'un enfant ? C'est l'autre grand thème de cette œuvre.
On peut passer, peut-être, à côté du film par ennui, en ne se passionnant pas pour son thème et variations, mais on ne peut lui dénier cette grande originalité qui en fait son intérêt.
Nathalie C.
Nathalie C.

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2025
Bien plus humaniste que Les étendues imaginaires, ce film où chacun est à la fois épié et voyeur nous emporte au delà dans un tourbillon de personnages malheureux. Une réussite
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