Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Francis Galluppi carbure à l’humour noir dévastateur, dans un petit bijou de comédie rétro et tordue, absolument épatante, bourrée de rebondissements.
L'Ecran Fantastique
par Timothée Giret
Une parfaite série B au sens le plus noble du terme, aussi divertissante qu'intelligente.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Que c’est bien écrit, sur le principe de l’entropie dévastatrice, soit un dérèglement (de comptes) qui va de pire en pire, chaos grandissant. Que c’est bien joué, par des acteurs qui sont vraiment justes à chaque instant. Que c’est bien mis en scène, avec des idées absolument épatantes, une caméra qui trouve des angles inattendus - le directeur de la photographie Mac Fisken est un surdoué.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Last Stop : Yuma County, premier long-métrage de Francis Galluppi qui a remporté le Prix du Public au Festival de Reims Polar 2024, a plutôt de l’allure avec son style rétro seventies.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Michel Valentin
Avec une économie de moyens remarquable, et sans abuser des coups de théâtre artificiels, Galluppi met ses personnages dans la nasse, et le spectateur avec.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Francis Galluppi signe un premier film inventif et bien sympathique, sans budget, sans gras et sans prétention.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Galluppi signe un revigorant exercice de style en forme de bonbon néo-noir visuellement splendide.
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Regorgeant de symbolisme, Last Stop: Yuma County est un exercice hitchcockien aussi humble qu'admirable.
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
On pourra aisément voir et sentir du Tarantino et du Coen Brothers dans ce premier longmétrage, mais surtout se délecter d’un enchaînement implacable des situations – et haletant tout du long – où l’humour décalé fait… digérer la violence et retomber la tension, quitte à ce que ce ne soit que furtivement pour les nerfs du spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
So Film
par Laurie-Anne Alfero
Une comédie sombre et explosive.
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Jim Cummings confirme son habileté à transcender le cadre étriqué où il évolue : plus qu’à ce restoroute où rien ne se réinvente, c’est aux péripéties accomplies (ou subies) par son corps de pantin élastique et anguleux que Last Stop: Yuma County se trouve une raison d’être, d’autant plus acceptable dans une ère où les Coen eux-mêmes cèdent parfois au sous-coenisme.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Francis Galluppi ne réinvente rien mais il connaît ses classiques – les frères Coen pour l’ancrage redneck, Don Siegel pour l’humeur western néo-noir, Tarantino pour le décalage musical –, manie bien les codes – blancs-becs cupides, minorités sacrifiées, sac de biftons aux quatre vents – et signe une pure série B du samedi soir d’un genre qui a déserté les salles.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
On se doute vite que cela va finir dans un bain de sang, mais la maîtrise de Galluppi, tant dans la manière que dans la narration, fait de son film noir dénué d’autres prétentions que celle de divertir un premier essai aussi enthousiasmant que prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
La véritable mythologie du film, ce n’est ni le western, ni le film de casse, c’est le cinéma indépendant américain. Le caractère conventionnel de son récit semblant le réduire à la fonction de vitrine de présentation de tout un folklore coeno-tarantinien.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un film noir (plutôt) recommandable.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Thierry Chèze
On aime le scénario foisonnant. On aime moins des références un peu écrasantes.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
Bien sûr, le scénario a ses invraisemblances, les rebondissements s'enchainent et la morale prend la poussière. Mais ce rollercoaster sous le soleil de l'Arizona n'a que pour fonction de vous distraire avant de déguster un bon Burger.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Frédéric Foubert
La mise en scène joue brillamment des contraintes du huis-clos tandis que Jim « Thunder Road » Cummings, qui joue le VRP en coutellerie, fait son numéro habituel, mais toujours amusant, de gendre idéal partant soudain en vrilles hystéro. C’est mineur ? Peut-être, mais délectable. Si vous êtes d’humeur à avaler sur le pouce un petit néo-noir saignant, arrêtez-vous à Yuma County.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par C.B.
Même s’il n’est pas vraiment crédible, ce thriller à l’humour très noir se révèle fort amusant.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Thriller déjanté, qui décrit un jeu de massacre au second degré réjouissant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
À force de jouer sur l’expectative, le premier long de Francis Galluppi [...] semble étirer en longueur sa première partie (pratiquement les deux tiers du métrage, soit la première heure), anéantissant au passage une partie de la sympathie que l’on avait pu développer envers ce polar clairement biberonné aux univers des frères Coen et de Tarantino."
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Le tout pourrait être gentiment inoffensif mais Yuma County (...) glisse vers la caricature.
Le Monde
par J. Ma.
C’est un film indépendant qui ne démérite pas, mais qu’on voit, comme tout exercice de style, venir de très loin.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
À l'arrivée domine le sentiment d'une nouvelle « Tarantinade », un film de petit malin plus soucieux de reproduire un ton et une ambiance que de se concentrer sur un script décent, au risque de susciter un ennui poli.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télérama
par Samuel Douhaire
Un néopolar teinté de western. Pas désagréable, mais tellement bardé de références (frères Coen, Tarantino, Peckinpah…) qu’il en devient impersonnel.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Dernières Nouvelles d'Alsace
Francis Galluppi carbure à l’humour noir dévastateur, dans un petit bijou de comédie rétro et tordue, absolument épatante, bourrée de rebondissements.
L'Ecran Fantastique
Une parfaite série B au sens le plus noble du terme, aussi divertissante qu'intelligente.
Le Dauphiné Libéré
Que c’est bien écrit, sur le principe de l’entropie dévastatrice, soit un dérèglement (de comptes) qui va de pire en pire, chaos grandissant. Que c’est bien joué, par des acteurs qui sont vraiment justes à chaque instant. Que c’est bien mis en scène, avec des idées absolument épatantes, une caméra qui trouve des angles inattendus - le directeur de la photographie Mac Fisken est un surdoué.
Le Figaro
Last Stop : Yuma County, premier long-métrage de Francis Galluppi qui a remporté le Prix du Public au Festival de Reims Polar 2024, a plutôt de l’allure avec son style rétro seventies.
Le Parisien
Avec une économie de moyens remarquable, et sans abuser des coups de théâtre artificiels, Galluppi met ses personnages dans la nasse, et le spectateur avec.
Les Echos
Francis Galluppi signe un premier film inventif et bien sympathique, sans budget, sans gras et sans prétention.
Les Fiches du Cinéma
Galluppi signe un revigorant exercice de style en forme de bonbon néo-noir visuellement splendide.
Mad Movies
Regorgeant de symbolisme, Last Stop: Yuma County est un exercice hitchcockien aussi humble qu'admirable.
Rolling Stone
On pourra aisément voir et sentir du Tarantino et du Coen Brothers dans ce premier longmétrage, mais surtout se délecter d’un enchaînement implacable des situations – et haletant tout du long – où l’humour décalé fait… digérer la violence et retomber la tension, quitte à ce que ce ne soit que furtivement pour les nerfs du spectateur.
So Film
Une comédie sombre et explosive.
Cahiers du Cinéma
Jim Cummings confirme son habileté à transcender le cadre étriqué où il évolue : plus qu’à ce restoroute où rien ne se réinvente, c’est aux péripéties accomplies (ou subies) par son corps de pantin élastique et anguleux que Last Stop: Yuma County se trouve une raison d’être, d’autant plus acceptable dans une ère où les Coen eux-mêmes cèdent parfois au sous-coenisme.
L'Obs
Francis Galluppi ne réinvente rien mais il connaît ses classiques – les frères Coen pour l’ancrage redneck, Don Siegel pour l’humeur western néo-noir, Tarantino pour le décalage musical –, manie bien les codes – blancs-becs cupides, minorités sacrifiées, sac de biftons aux quatre vents – et signe une pure série B du samedi soir d’un genre qui a déserté les salles.
Le Journal du Dimanche
On se doute vite que cela va finir dans un bain de sang, mais la maîtrise de Galluppi, tant dans la manière que dans la narration, fait de son film noir dénué d’autres prétentions que celle de divertir un premier essai aussi enthousiasmant que prometteur.
Les Inrockuptibles
La véritable mythologie du film, ce n’est ni le western, ni le film de casse, c’est le cinéma indépendant américain. Le caractère conventionnel de son récit semblant le réduire à la fonction de vitrine de présentation de tout un folklore coeno-tarantinien.
Marianne
Un film noir (plutôt) recommandable.
Ouest France
On aime le scénario foisonnant. On aime moins des références un peu écrasantes.
Paris Match
Bien sûr, le scénario a ses invraisemblances, les rebondissements s'enchainent et la morale prend la poussière. Mais ce rollercoaster sous le soleil de l'Arizona n'a que pour fonction de vous distraire avant de déguster un bon Burger.
Première
La mise en scène joue brillamment des contraintes du huis-clos tandis que Jim « Thunder Road » Cummings, qui joue le VRP en coutellerie, fait son numéro habituel, mais toujours amusant, de gendre idéal partant soudain en vrilles hystéro. C’est mineur ? Peut-être, mais délectable. Si vous êtes d’humeur à avaler sur le pouce un petit néo-noir saignant, arrêtez-vous à Yuma County.
Télé 2 semaines
Même s’il n’est pas vraiment crédible, ce thriller à l’humour très noir se révèle fort amusant.
aVoir-aLire.com
Thriller déjanté, qui décrit un jeu de massacre au second degré réjouissant.
Abus de Ciné
À force de jouer sur l’expectative, le premier long de Francis Galluppi [...] semble étirer en longueur sa première partie (pratiquement les deux tiers du métrage, soit la première heure), anéantissant au passage une partie de la sympathie que l’on avait pu développer envers ce polar clairement biberonné aux univers des frères Coen et de Tarantino."
CinemaTeaser
Le tout pourrait être gentiment inoffensif mais Yuma County (...) glisse vers la caricature.
Le Monde
C’est un film indépendant qui ne démérite pas, mais qu’on voit, comme tout exercice de style, venir de très loin.
Le Point
À l'arrivée domine le sentiment d'une nouvelle « Tarantinade », un film de petit malin plus soucieux de reproduire un ton et une ambiance que de se concentrer sur un script décent, au risque de susciter un ennui poli.
Télérama
Un néopolar teinté de western. Pas désagréable, mais tellement bardé de références (frères Coen, Tarantino, Peckinpah…) qu’il en devient impersonnel.