57213 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
654 critiques spectateurs
5
293 critiques
4
235 critiques
3
57 critiques
2
40 critiques
1
15 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Paul B
94 abonnés
1 584 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 4 août 2024
Une des comédies françaises qui voyage dans le temps et qui a fini par s'ancrer dans l'inconscient collectif. Qui, aux sports d'hiver, n'a jamais chanté l'étoile des neiges quand le télésiège tombait en panne ?
C'est avec ce genre d'actes qu'une œuvre peut entrer dans la postérité.
Ici les acteurs sont tous bons, l'humour fonctionne à chaque fois, et - hormis pour les tenues - le tout a bien vieilli.
Une comédie master class comme on aimerait en voir davantage.
Un classique de la comédie française basée réellement sur les différents comportements des Français, parfois égoïste, absurde, etc… De bons souvenirs remémorés !
Les Bronzés font du ski, réalisé par Patrice Leconte et interprété par la troupe du Splendid, s’impose comme une suite amusante mais imparfaite de Les Bronzés. Si l’humour mordant et les personnages emblématiques font le charme de ce film, il manque parfois d’équilibre et d’originalité, se reposant sur des recettes déjà connues. Un plaisir de nostalgie, certes, mais qui montre ses limites.
La troupe du Splendid, composée de talents tels que Thierry Lhermitte (Popeye), Michel Blanc (Jean-Claude Dusse), Gérard Jugnot (Bernard), Josiane Balasko (Nathalie), Christian Clavier (Jérôme) et Marie-Anne Chazel (Gigi), retrouve ses personnages avec une énergie contagieuse. Si chacun conserve son charme, certains souffrent d’un traitement répétitif.
Michel Blanc excelle en loser romantique désespéré, offrant des moments mémorables comme la scène du télésiège ou l’inoubliable "planté de bâton". Thierry Lhermitte, en séducteur déchu, offre une interprétation mélancolique et drôle, mais parfois en demi-teinte. Josiane Balasko et Gérard Jugnot forment un duo charmant, mais leur évolution vers des personnages plus caricaturaux leur fait perdre un peu de leur spontanéité. Quant à Christian Clavier et Marie-Anne Chazel, leurs tensions de couple ajoutent du piquant, bien que la dynamique soit parfois trop forcée.
Les Bronzés font du ski regorge de scènes devenues légendaires : la dégustation de la fameuse liqueur d’échalote, l’expédition hors-piste ou encore la mésaventure de Jean-Claude sur le télésiège. Ces moments, souvent hilarants, sont les points forts du film et démontrent l’alchimie entre les acteurs.
Cependant, le scénario reste faiblement structuré. L'intrigue principale – la réunion des amis pour des vacances à la montagne – se dilue dans une série de sketches, souvent déconnectés les uns des autres. L’expédition en hors-piste, qui aurait dû être le point culminant du film, s’étire en longueur et manque de rythme, diluant l’effet comique et dramatique.
L’humour des Bronzés font du ski repose sur des situations absurdes et des dialogues ciselés. Les répliques marquantes, telles que « Quand te reverrai-je ? Pays merveilleux... », font mouche et restent gravées dans la culture populaire. Cependant, certains gags, notamment ceux basés sur des stéréotypes ou des situations répétitives, perdent en impact.
Le film adopte une approche plus burlesque que son prédécesseur, avec des situations parfois tirées par les cheveux. Cela fonctionne pour les amateurs du style, mais risque de lasser un public en quête d’un humour plus subtil ou varié.
Patrice Leconte livre une mise en scène correcte mais sans éclat. Les paysages enneigés de Val-d'Isère sont joliment capturés, mais l’ensemble reste visuellement limité. Les décors naturels servent surtout de toile de fond aux aventures des personnages, sans jamais être pleinement exploités.
La bande originale signée Pierre Bachelet apporte une touche nostalgique et accompagne bien les scènes, mais elle ne parvient pas à insuffler une véritable identité au film.
Le film alterne entre des scènes hilarantes et des moments qui s’étirent inutilement. La première moitié, centrée sur l’installation des personnages dans la station, offre des moments cocasses mais manque de liant. La deuxième partie, plus axée sur l’aventure collective, souffre d’un rythme irrégulier et de gags trop étirés.
Ce manque de fluidité empêche le film de maintenir une dynamique efficace, donnant parfois l’impression d’une succession de sketches plus que d’un véritable long-métrage.
Malgré ses défauts, Les Bronzés font du ski reste une pierre angulaire de la comédie française. Il bénéficie d’une forte aura nostalgique et d’une multitude de scènes devenues cultes, souvent revisitées lors des rediffusions télévisées. Si le film ne parvient pas à égaler l’original en termes de fraîcheur et de cohérence, il conserve une capacité à faire rire et à rassembler.
En somme, Les Bronzés font du ski est une comédie plaisante mais inégale, qui brille par ses moments cultes mais trébuche dans son ambition narrative. Une œuvre à savourer pour ses éclats de rire intemporels, mais qui peine à maintenir l’équilibre entre nostalgie et renouvellement.
Les bronzés font du ski" est le deuxième volet de la trilogie "Les bronzés". Un an après des vacances inoubliables au Club Med en Afrique, les amis surnommés "Les Bronzés" décident de se retrouver. Cette fois, ils décident de passer quelques jours de leurs vacances dans une station de ski, où une nouvelle mésaventure hilarante leur arrive ... Le Type Bronze est une comédie culte. Cette suite est encore meilleure que l'original, qui était déjà très bon et encore plus drôle : après le succès des Bronzés, toute la troupe du Magnifique, réalisé par Patrice Lecomte, a décidé de remettre le couvert l'année suivante. Cette fois, l'idée de réunir les personnages dans une station de ski s'est avérée très fructueuse, remettant la saga au goût du jour, évitant les excès du premier film et développant de nouvelles situations comiques complètement différentes de celles du premier. Cette fois-ci, les acteurs du Splendid abordent avec humour la vie des vacanciers dans une station de ski, ce qui conduit inévitablement à des conséquences hilarantes. La station de ski est une mine d'or pour développer des situations comiques (des gens qui ne savent pas skier, des randonnées en montagne où l'on peut facilement se perdre, de la nourriture en montagne, etc. L'humour est encore plus drôle et plus sincère que dans le film précédent. Le casting "vedette" (Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Gérard Junot, Michel Blanc, Marie-Anne Chazelle, Josiane Balasco, Dominique Ravanin...) est toujours aussi performant. Jean-Claude Dusset, Popeye, Bernard et Nathalie, Jérôme, Gigi...) passent quelques jours dans une station de ski enneigée où des événements hilarants leur arrivent. Il y a beaucoup de scènes dans le film qui ne peuvent pas être exclues de l'histoire : Et beaucoup de dialogues iconiques hilarants ("Toi et moi, surtout toi, on ne peut pas tout miser sur notre physique", "mais je vais te planter moi le bâton", "c'est copain copain comme cochon", "mais bouffer le votre cochon", "je m'apelle Jean Claude Dusse avec un D comme Dusse", "dans dix minutes je nous considère comme définitivement perdu", "je vais conclure". .... ... ) . Le dépaysement dans ces montagnes est si agréable et exotique qu'il donne envie de partir en vacances au ski. Sans oublier la bande originale emblématique de Pierre Bachelet (Only Because of You) qui, lors de sa sortie en 1979, s'est moins bien vendue que le premier film (1,5 million de spectateurs), mais les nombreuses adaptations télévisées qui ont suivi et qui ont fait exploser l'audimat ont presque rattrapé le coup et ont permis au film d'acquérir un statut de film culte, attirant chaque année une nouvelle génération de spectateurs. Sans doute le meilleur épisode de la trilogie. Un film culte à ne manquer sous aucun prétexte.
On peut dire ce que l’on veut, mais ça reste un classique. On peut le regarder 100 fois, c’est toujours autant marrant des années après. Des acteurs incroyables.
Impossible de faire une critique face à un tel monument de comédie. Répliques cultes par une équipe d'acteurs (et de scénaristes) cultes. C'est le temps qui a fait vieillir ce film, comme le bon vin, car ce n'est pas à sa sortie qu'il a cartonné. Il faut dire que la réalisation est pataude, et que le rythme se perd à son dernier tiers. Mais quelle écriture et enchaînements de gags. Un monument d'humour et de cynisme !
Comédie culte qui même après de multiples visionnages et même si on la connaît par cœur fait toujours autant rire. Les gags, répliques et situations drôles, tous devenus célèbres est inoubliables s'enchaînent sans temps mort. Une des meilleures comédie de la troupe du splendide, mais aussi une des meilleures comédie tout court.
Film qui a très très mal vieilli grâce aux gags qui n'en sont pas, au style foutage de gueule de tout le monde et à la musique tonitruante et immonde de Bachelet; Le film oublie l'humour, à part 3 scènes : l'arrivée de Jugnot et de Balasko jusqu'au lancer de scrabble dans la neige par Balasko .Le dégel de la serrure d'une voiture qu'il croit être la sienne par Jugnot et Michel Blanc coincé sur le télésiège jusqu'à la tombée de la nuit. Le reste n'est pas drôle et même pénible. L'absence de scénario est totale. Le Splendid n'est pas splendide mais plutôt nul, en fait.
même si on prend toujours un certain plaire à suivre Popeye et ses copains et copines sur les pistes de Val d'Isère, force est de reconnaitre que les gags à répétition finissent pas devenir éculés et les personnages se rapprocher de leur caricature. Ne serait-ce aussi que par l'évolution des matériels (skis, remonte-pentes), du style des appartements, le film fait date et vieillit moins bien que l'opus numéro 1 tourné à Abidjan. Reste ce petit air de nostalgie qui rappelle aux Plus âgés leurs débuts sur les ski, et l'ambiance des années 70 aux sports d'hiver
Qui n’a pas entendu parler des bronzés ? Une super nostalgie envoyant ce film avec les pointures de la Comédie-Française d’époque Gérard Junot, Michel Blanc et Christian Clavier l’histoire n’est pas très folichonne mais l’ambiance est superbe. Et looser de service. Michel Blanc vaut le détour à lui tout seul.