Note moyenne
3,7
32 titres de presse
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Positif
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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La Croix
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Le Monde
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Les Echos
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Le Parisien
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Mad Movies
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Marianne
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Ouest France
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Télérama
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Le Figaro
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Le Chinois Bi Gan invente un monstre à rêves : un homme-cinéma, à l’intérieur duquel un projecteur le propulse dans une traversée onirique de films qui sont autant de songes sophistiqués, d’une terrassante beauté. Prix du Jury au Festival de Cannes, "Resurrection" promet la vie éternelle du cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ces rêves cinématographiques sont autant de visions fulgurantes et hypnotiques.
Ecran Large
Avec Resurrection, Bi Gan prouve au contraire que le rêve peut, non seulement être une expérience solitaire, mais se vit comme une expérience collective… grâce au cinéma. Inoubliable.
Franceinfo Culture
Ce film littéralement hallucinant, bercé par des airs de Chopin, de Bach, de rock ou de musique traditionnelle chinoise, et les compositions du groupe électro français M83, emprunte à tous les genres, du muet au polar, en passant par le film de vampire.
Le Dauphiné Libéré
Ce chef-d’œuvre, car c’en est un, tient de la merveille et de l’enchantement, comme si Bi Gan avait réussi à réinventer la magie originelle du cinéma.
Le Point
D'une beauté sidérante, le film impose sa propre logique, entre hommage au septième art, rêverie bouddhiste autour de la réincarnation et critique politique acérée.
Les Fiches du Cinéma
Chef-d’œuvre sensoriel et poétique, "Résurrection" réinvente le cinéma comme art total : la mémoire et le rêve deviennent matière, la caméra flotte entre les mondes. Hypnotique et vertigineux, le film laisse une empreinte dont on ne revient pas.
Les Inrockuptibles
Film-poème discontinu, qui traverse des ébauches d’histoires saturées en hommages au cinéma, Résurrection évoque dans son geste Holy Motors de Leos Carax
Libération
Tourbillon de mirages et métamorphoses, le stupéfiant film du cinéaste chinois est une élégie pour un monde qui disparaît.
Nice-Matin
En dépit de petits creux – notamment le second segment dans un temple, un peu trop bavard –, cette célébration du 7e art aborde le sacrifice et interroge notre rapport au temps, avec de purs moments de grâce et de bravoure. En témoigne un long plan-séquence tout simplement ahurissant qui, du crépuscule à l'aube lors du passage à l'an 2000, promène l'assistance d'un genre à l'autre, du polar à la danse jusqu'au fantastique et au film de vampires. Un coup d'éclat.
Positif
Une aventure où le génie du cinéaste chinois infuse chaque plan.
20 Minutes
Cette œuvre pharaonique récompensée à Cannes offre un périple fascinant loin des codes narratifs habituels.
Abus de Ciné
On ressort de la projection de "Résurrection", œuvre fleuve et labyrinthique, avec la sensation confuse d'avoir assisté à une réelle proposition de cinéma dont les intentions paraissent claires, tout en ayant conscience que certains symboles échappent encore à notre compréhension.
Culturopoing.com
"Résurrection" est une œuvre limite, aussi fascinante qu’exigeante, qui repousse les frontières du visible et de l’intelligible. Un poème sci-fi qui place le spectateur non devant une histoire, mais dans un rêve devenu orphelin de son rêveur.
L'Ecran Fantastique
Une œuvre aussi belle que déroutante, qui semble, à l’instar du rêvoleur, ne pas vouloir se dévoiler entièrement, ni rendre ses rêves trop accessibles ou trop faciles à décrypter.
L'Obs
Témoin, ce plan crépitant d’afféteries d’une fumerie d’opium en début de film, où la main géante d’un deus ex machina surgit comme pour corriger un détail. Il faut voir dans ce geste la malice assumée d’un cinéaste qui aborde le monde en laborantin déchaîné, plus enclin à se laisser porter par ses désirs les plus fous ou ses humeurs les plus volatiles qu’à imbriquer les pièces d’un grand puzzle métaphorique sentencieux.
La Croix
Le réalisateur chinois Bi Gan traverse le XXe siècle et l’histoire du 7e art dans cette odyssée visuelle d’une saisissante beauté, prix spécial du jury lors du dernier Festival de Cannes.
Le Monde
Un grand exercice d’exorcisme où se sentir, dans la puissance des images, encore vivants quelques instants. Face à l’apathie mortifère qui nous guette, allumer l’étincelle qui donne foi en notre résurrection.
Les Echos
Entre la fresque lyrique et le cinéma expérimental, le nouveau Bi Gan déroute et séduit.
Paris Match
Le magicien chinois du cinéma a encore joué un tour aux cinéphiles : « Résurrection » est un sublime hommage au septième art et aux rêveurs qui se perdent dans ses volutes.
Télérama
POUR : un récit d’une richesse inouïe.
aVoir-aLire.com
Splendide sur les plans narratif et visuel, ce bijou du nouveau prodige du cinéma chinois n’est pas d’un abord facile mais ravira les spectateurs acceptant de se livrer à une envoûtante expérience artistique.
Critikat.com
Le film, très (trop ?) ambitieux, emprunte une voie fantasmatique aussi stimulante que périlleuse en cherchant à libérer les fantômes de l'histoire du cinéma.
Le Parisien
Au bout du compte, le spectateur, désarçonné, se demande s’il n’aurait pas mieux valu revoir les films originaux des cinéastes célébrés, plutôt que d’ingurgiter ce patchwork très beau, certes, mais frustrant et parfois peu digeste…
Cahiers du Cinéma
Film-musée, Résurrection ouvre ses portes à une foule de visiteurs plus que de spectateurs.
CinemaTeaser
Outre le fait qu’elle se conclue paradoxalement sur un dernier plan mortifère assez désespérant, cette ode au cinéma ne célèbre finalement que la forme.
Mad Movies
Avec son ambition et ses grandes orgues, cette "Resurrection" de deux heures quarante est l'exemple du film boursouflé, mêlant la surcharge à tous les étages avec des idées sommaires ("le cinéma, c'est le rêve"... OK) pour un résultat qui ressemble dangereusement à une impasse esthétique.
Marianne
Le film dure 2 h 40 et, en quittant la salle, on se dit qu'un siècle, c'est long.
Ouest France
Cette sensation d'auto-admiration permanente renferme le film sur lui-même.
Télérama
CONTRE : un tour de force boursouflé.
Le Figaro
Résurrection tient du tombeau laid et vain. Un bel enfumage que ne pouvait pas rater le jury de Cannes présidé par Juliette Binoche, qui lui a décerné le Prix spécial du jury.
Première
A défaut de mystère, les images et les sons, platement traités, ne produisent rien d’autre qu’une dialectique du cinéma assez basique : Galerie de reflets brisés, reconfiguration du temps, sens en éveil par soustraction... Ce n’est pas seulement avec des intentions ou des intuitions qu’un film existe, il lui faut des corps, du vivant, des organes...