Sons
Note moyenne
3,5
24 titres de presse
  • Ouest France
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Marianne
  • Marie Claire
  • Positif
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • La Croix
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Première
  • Télé 2 semaines
  • Télérama
  • L'Obs
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

24 critiques presse

Ouest France

par Philippe Lemoine

Éprouvant mais passionnant.

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Un film diaboliquement précis, qui assoit Gustav Möller comme le nouveau cerveau du cinéma danois.

Culturopoing.com

par Emmanuelle Spadacenta

Un film diaboliquement précis, qui assoit Möller comme le nouveau cerveau du cinéma danois.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Sidse Babett Knudsen, pour qui le film a été écrit, porte haut les contradictions d’un personnage hanté et désespéré, pour lequel s‘éprouve une profonde empathie.

Ecran Large

par Antoine Desrues

Après The Guilty, Gustav Möller signe un nouveau huis-clos anxiogène, et un portrait touchant de deux âmes esseulées en quête de rédemption.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Mohamed Berkani

Sons, un film puissant, physique, sur l'impossible deuil et l'inévitable combat, parfois contre soi-même, pour le pardon et la liberté.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Un revenge movie éclatant, oppressant et viscéral.

Le Journal du Dimanche

par S.B.

Dans une atmosphère pesante et anxiogène, Sidse Babett Knudsen est méconnaissable en surveillante implacable qui dissimule un secret et met en scène sa vengeance à travers un jeu diu chat et de la souris insidieux et sadique. Une femme de pouvoir magnifiée par la mise en scène qui immerge au coeur d'un microcosme où règnent chaos et violence.

Marianne

par Olivier De Bruyn

Un film carcéral interprété par l’excellente Sidse Babett Knudsen.

Marie Claire

par Emily Barnett

On avait rangé depuis longtemps les thrillers carcéraux dans la malle des scénarios désuets, cantonnés aux années 90, brièvement dépoussiérés par Un prophète de Jacques Audiard, mais Sons donne un sérieux coup de neuf à l'exercice : un lifting réussi grâce à la féminisation du genre, qui en régénère les codes.

Positif

par Jean-Loup Bourget

La brutalité et les humiliations, les pièges tendus et le chantage, mais aussi une forme d'empathie composent un jeu fascinant de chat et souris.

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Un drame carcéral oppressant et maîtrisé, d’une noirceur extrême, et magistralement interprété par Sidse Babett Knudsen.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Fernando Ganzo

Figure materno-policière ici, devenue depuis la série Borgen une sorte d’image parfaite de la démocratie, Sidse Babette Knudsen incarne, entre force protectrice et vengeresse, dans sa commisération comme dans son sadisme, une inquiétante détresse des figures étatiques européennes dont Möller (The Guilty, 2018) peine à faire quelque chose de plus qu’un truc narratif.

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Après l’époustouflant The Guilty, le cinéaste danois Gustav Möller livre un thriller carcéral d’une grande noirceur qui interroge la possibilité du pardon.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Figaro

par É.N.

Le film tient beaucoup à la performance de ses interprètes, la toujours juste Sidse Babett Knudsen et l'inflammable Sebastian Bull Sarning.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par V. Cau.

A ce face-à-face Sidse Babett Knudsen et Sebastian Bull donnent la puissance d’un corps-à-corps. Dans ce dédale, chacun des protagonistes tente de se réparer à travers l’autre, engageant un jeu de chat et de la souris au fil duquel on finit par ne plus savoir lequel des personnages manipule l’autre.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Catherine Balle

« Sons » se déroule presque entièrement entre les murs d’une prison et l’atmosphère y est oppressante. Elle devient même de plus en plus sombre et violente au fil de l’intrigue. Heureusement, on se laisse porter par le charisme et les nuances de jeu de la formidable Sidse Babett Knudsen… Mais ce long-métrage reste âpre et profondément sans espoir.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par La Rédaction

Un thriller carcéral efficace, sec comme un coup de matraque et, il faut bien le dire, plutôt pessimiste sur l'aptitude de la prison à réellement réinsérer ses pensionnaires dans une vie normale.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Valentine Verhague

Entre drame carcéral et thriller, Sons dévie peu de son récit lisse sur la relativité de la morale et la vacuité de la vengeance, tout en peinant à l’incarner.

Première

par LC

Avec son cadre serré, presque étouffant, Sons dépeint sans concession la violence du système carcéral et brouille la morale : jusqu’où est-il acceptable d’aller pour se débarrasser d’un monstre ? Et surtout, qui est le véritable monstre de cette histoire ?

Télé 2 semaines

par M.L.

Un thriller carcéral sous tension.

Télérama

par Samuel Douhaire

Le format carré de l’image et l’utilisation efficace du son spatial renforcent la dimension oppressante de cette histoire de vengeance en milieu carcéral, qui oppose une surveillante en apparence modèle (Sidse Babett Knudsen, étonnante dans un rôle pour une fois très sombre) et un jeune détenu particulièrement dangereux.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Obs

par Isabelle Danel

Ce huis clos carcéral entre une matonne et le meurtrier de son fils passe par l’acceptation d’une grosse ficelle de scénario. Mais, pour son deuxième long après l’excellent « The Guilty » (2018), Gustav Möller prouve qu’il sait faire monter la tension.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Libération

par Clément Colliaux

Mais le relatif dépouillement formel de Möller, qui participait dans son précédent film à recentrer l’attention sur l’écoute, échoue ici à creuser le potentiel de ce voyeurisme carcéral au-delà des simples surcadrages de circonstance au travers des grilles de la prison.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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