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RealPrime
134 abonnés
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4,5
Publiée le 4 décembre 2021
Premier grand film "moderne" de Disney, bien plus restreint sur son budget à cause du floppe de "Taram", ce policier, cette comédie d'aventure britannique, première version animale de l'immanquable Sherlock Holmes, spoiler: Basil incarne à la perfection la précision millimétrée, chirurgicale des affaires à résoudre, les indices à disséquer au triple peigne fin. Un jeune épatant et joyeux pour tous nos personnages qui nous emmène dans cette folle quête, ce sauvetage paternel mais aussi, ce but d'arrêter un rat sadique mais d'une grande classe vestimentaire et de gesticule. Rare d'ailleurs sont les vilains Disney à être si bien mis en valeur sans aucune caricature. Notre trio principal avec notre Holmes parfaitement perfectionniste, son futur second et hyper attachant Dr David Q. Dawson aux mimique de grand père poule, et l'inoubliable, choupinette et parfaite Olivia Flaversham au jeu et v.f. parfaite. Sur le récit, s'il est d'une grande facilité à suivre, il est important de souligner comment le studio à réussit à faire un scénario policier pour enfant puisqu'habituellement, ce genre-là est très complexe sur les déroulés et révélations. Actions, humours, spoiler: très peu musical avec une unique chanson pour Ratigan, final dément pour cette caricature juste maîtrisée de la reine d'Angleterre et ses multiples actions , ce nouveau classique à la fois adapté de la vie du seigneur des détectives et d'une série de romans réussit sa mission de renouvellement profond pour les studios (changement de direction, projets à venir...).... "Oh Ratigan, oh Ratigan, tu es si méprisable..."
Chouette revisite de Sherlock Holmes dans le monde des souris. Une qualité que je lui trouve aussi, c'est qu'il n'y a que 2 chansons et qu'elles fonctionnent parfaitement bien en étant bien intégrées dans l'histoire. Loin d'être dans les meilleurs Disneys, il vous fera passer un bon moment.
J'ai du le voir 30 fois. Ma fille, au moins 50. Alors que Disney est au fond du gouffre, voici un dessin animé fan-tas-tique. Parfaitement assimilable à partir de 5 ans mais truffé - TRUFFE ! - de références pour adultes et Sherlockphiles, un peu diminué par les moments musicaux, mais attention iceux sont plus malins qu'il n'y paraît, et surtout avec des character design fabuleux. La VF est extrêmement conseillée, les doubleurs étant en TRES TRES grande forme, et pas n'importe qui, le quartet Carel / Dumat / François / Rinaldi, qui prennent un plaisir immense et nous avec (spoiler: aïe ! mon pied ! déjà qu'j'en ai qu'un ! ). Et la scène de l'horloge pour 1986 est simplement culte (ceux qui ont joué à Watchdogs Legion en ont eu des frissons de plaisir). Indispensable dans toute vidéothèque.
Je trouve dommage que ce film soit un disney oubliés il a de très bons point Les personnages sont attachants le méchant est très bien mené pour moi il ne manque pas de subtilité Le film a des passages un peu niants niants mais sinon il est très bon
Une nouvelle souris qui encore chez Disney, ravira nos yeux pour en exploiter le côté charmeur de ce que propose ces studios. L'humour, très présent est de très bon gout, et cette variante de Sherlock Holmes est vraiment très bien faite, que ce soit par sa savoureuse histoire, ses personnages touchants, ou encore son animation mention spéciale pour le rôle de Ratigan! On peut seulement regretter que ca soit si court. Les studios Disney nous livrent l'un de ses meilleurs films de la période années 80 avec l'adaptation de la série de romans "Basile détective".
Ce trio de réalisateurs marque immédiatement le trait de caractère et les ambitions de chacun. L'aventure et la folie des embûches pour deux d'entre eux et l'exubérance de Ron Clements qui laisse de nos jours Basil parmi les plus grandes adaptation libre et exubérante de l'univers Disney. L'enquête nous ramène sur la piste familiale tel que Bernard & Bianca, puis on virevolte autour de des embûches et des énigmes miniaturisées et enfantines, telle que seul Disney peut nous l'offrir.
Basil détective privé propose un univers intéressant mais ne le rend pas vraiment passionnant en nous proposant une très petite palette de personnages diversifié ! On reste quand même diverti.
L'un des meilleurs Disney Classique ayant jamais été fait. Réalisé par John Musker et Ron Clements, le superbe duo derrière La petite sirène, Hercule, La Planète au trésor ou encore Vaiana, Basil a tout d'un chef-d'oeuvre : c'est drôle, bien écrit et ça reprend tout ce qui fait Sherlock Holmes en le mettant à la taille d'une souris. Un film qui n'a pas vieilli malgré ses trente ans. Une merveille à voir à tout âge.
Chaque film Disney est important, puisqu'il raconte autant de chose à l'écran que sur le studio qui l'y a amené. Basil le Détective Privé en sait quelque chose. Le film d'animation arrive au moment où les studios Disney ressortent de l'échec maousse de Taram et le Chaudron magique (1985), et semblent coincés dans une logique industrielle étouffant les aspirations à la nouveauté. L'idée de propulser un erzats rongeur de Sherlock Holmes s'inscrit dans la continuité (bon nombre de films Disney sont des relectures de monuments littéraires) mais accentue cette impression d'impasse créative. Erreur puisque Basil marque l'arrivée de plusieurs noms appelés à devenir historiques pour le département animation, j'ai nommé Ron Clements et John Musker. Le film est réalisé à huit mains (les vétérans Burny Mattinson/David Michener sont là) mais la paire Clements/Musker semble apporter la vitalité qui commençait à manquer sérieusement chez Disney. En témoigne ce goût prononcé pour les personnages bien farfelus. Ce sont d'ailleurs eux qui dynamitent de l'intérieur l'histoire, finalement assez sommaire. En premier lieu son héros, version frénétique du détective créé par Conan Doyle, cultivant l'arrogance et la misanthropie avec un certain panache. Puis Dawson, transposition de l'acolyte Watson, petite souris coincée dans un labyrinthe où les chausses trappes sont nombreuses. Bien sûr, dans Basil, Détective Privé, elles prennent la forme de peaux de bananes et de claques que le brave docteur prend souvent pour deux. Une manne pour les animateurs, qui nous offrent une brochette de séquences récréatives haut de gamme (notamment dans le magasin de jouets). Mais le meilleur atout du film s'avère son bad guy, le professeur Ratigan. Sans minimiser la menace qu'il représente, l'écriture choisit d'en faire un Méphistophélès bouffon, préfigurant les Jafar, Iago ou Hadès, également concoctés par Clements/Musker. Ses apparitions déclenchent une multitude de répliques savoureuses et de purs délires narcissiques (sa chanson attitrée, ragoûtante). Si Basil, Détective privé ne permit pas à Disney de sortir de cette période de flottements (le film fut un semi-échec à sa sortie), il lança plusieurs de ceux qui allaient l'en extraire avec La Petite Sirène puis Aladdin. Rien que pour ça, les aventures du rongeur excentrique mérite la bienveillance.
Malgré un dessin moins époustouflant, une féerie moins accessible et des chansons plus anecdotiques que les autres Disney, cet animé se distingue par ses références littéraires (à travers la transposition du Sherlock Holmes londonien dans le monde des rats), son enquête virevoltante, ses dialogues réussis et son méchant dont Jonathan Pryce dit qu'il fut le meilleur de ceux qu'il interpréta...
"Basil, détective privé" reste une oeuvre hybride de Disney. Pour tout dire, c'est un film que je n'avais pas revu depuis mes 7-8 ans (unique visionnage) et les souvenirs que j'en avais se résumaient à "Oh, Ratigan !" et un film beaucoup plus sombre que prévu. Après l'avoir revu, ces sentiments n'ont pas été écartés, les rares chansons sont réussies, ainsi que le doublage, avec Roger Carel en Basil et Gérard Rinaldi en Ratigan. Les personnages sont très binaires, avec Olivia très enfantine et innocente, Ratigan et son acolyte Fidget étant effrayants. Pour les adultes, le parallèle avec Sherlock Holmes est évident, il le sera beaucoup moins pour les enfants, mais c'est un bon moyen d'introduire les personnages. Cependant, l'animation n'est pas forcément à la hauteur, et autant Ratigan est cruel et perfide, à l'image de son homologue Moriarty, il est en revanche plus impressionnant physiquement que son rival, notamment dans la scène finale, ce qui n'est pas le cas dans l'oeuvre d'origine et rend le parallèle avec les chutes du Reichenbach assez maladroit. Finalement, je garde la même impression, c'est un Disney que je ne recommanderais pas à de jeunes enfants, notamment pour le traitement par Ratigan de ses sbires ou de la course-poursuite dans Big Ben. Et en tant qu'adulte, quand on a déjà vu plusieurs adaptations de Sherlock Holmes, celle-ci ne reste pas dans les mémoires. Ca reste un film d'animation correct, mais on a vu bien mieux de la part de Disney, et je trouve risible que la promotion à l'époque était de faire croire que c'était un film amusant et enfantin, en comparaison avec "Taram et le chaudron magique" que j'avais beaucoup moins de mal à regarder étant enfant, et qui comme introduction à une oeuvre comme "Le seigneur des anneaux" est bien plus intéressante à mes yeux.
Un de mes disney favoris depuis que je suis petit... Sombre, drôle, intelligent, il reprend les codes de Sherlock homes à merveille et est pour cela un des meilleurs dessins animés, pour les petits comme pour les grands!
Basil Détective Privé n'a jamais été un de mes Disney préférés, mais il faut avouer que les personnages sont attachants et on passe un bon moment. Un Disney sombre au coeur de Londres, ambiance Sherlock.
Film sympathique qui nous plonge dans un monde de souris faisant évidemment écho au Londres du XIXeme siècle et à Sherlock Holmes . Basil est appréciable dans ce film. Ratigan est absolument effroyable , au début du film , on pense qu'il n'est qu'un dandy un petit peu amer envers Basil Bakerstreet mais dans la scène finale spoiler: à sa mort , il ne garde même plus de forme consistante et se transforme en une sorte de rat disloqué prêt à laisser exploser sa rage et à déchiqueter n'importe qui ou n'importe quoi sur son passage.
En 1986 Disney s'approprie le temps d'un film, la légende des détectives, Sherlock Holmes. Sous les traits d'une souris, Basil, vivant d'ailleurs au 221B Baker Street sous l'appartement de son pendant humain, va être opposé à son ennemi juré l'effroyable Ratigan. Rusant et usant de son incroyable logique, il va tout faire pour mener à bien la mission confiée par la petite Olivia. Avec Basil, Disney sort un peu des sentiers battus en adaptant le roman du même nom et en proposant une histoire plutôt sombre et un héros déjà bien connu. Seuls quelques clins d'œil à son propre univers et un dessin caractérisé pour l'époque sont fidèles à l'univers Disney.