Note moyenne
3,2
27 titres de presse
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Abus de Ciné
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Ecran Large
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Elle
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Franceinfo Culture
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La Septième Obsession
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Libération
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Nice-Matin
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Positif
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Marie Claire
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Voici
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Version Femina
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Abus de Ciné
Ajoutez à cela un interprète principal des plus talentueux (Isaac Hernández), dont le personnage incarne le rêve américain dans sa droiture supposée, liée à l’égalité des chances, et vous avez là un cocktail détonnant.
Ecran Large
Toujours d’une immense maîtrise et d’une rare acuité sur le monde, Franco signe un film qui sonne comme une démonstration cinématographique. Ses atours modestes n’empêchent pas Dreams d’être implacable, sans se départir d’une belle ambiguïté. Jessica Chastain et Isaac Hernández sont impressionnants.
Elle
Irrésistible !
Franceinfo Culture
La mise en scène, extrêmement soignée, souligne l'opulence et le confort de l'univers dans lequel évolue Jennifer. Des mouvements de caméra fluides, et lents, des décors feutrés, des dialogues édifiants, disent un luxe extrême, mais discret, qui n'a pas besoin de démonstration, mais aussi le cynisme, et la violence que cette position dominante sous-tend.
La Septième Obsession
On le disait : aucun compromis, aucune échappatoire chez Michel Franco, pour qui les relations intimes sont aussi des relations de pouvoir. Quand bien même surgit l’éclair d’un bonheur libéré des assignations dans CHRONIC, dans SUNDOWN, dans le récent et magnifique MEMORY, l’ordre social et ses représentants frappent à la porte. Ils s’imposent d’une violence presque tranquille, dont le coup bref et brutal traduit toute l’impunité. Dans DREAMS, il résonne, sourd, étouffé, depuis les vitres teintées d’une berline qui fuse en silence. Et nous laisse sans voix.
Le Figaro
Franco passe ce couple asymétrique au scanner - elle ne parle pas un mot d’espagnol, traverse la frontière en jet privé. Anatomie d’une lutte (des classes, des cultures, des cœurs, des corps), Dreams engendre des monstres. En plein show de téléréalité permanent de Trump, le film tient du cauchemar bien réel.
Le Monde
Une des réussites du film tient à sa manière de ne jamais réduire cette situation toxique et métaphorique à un simple prêt-à-penser univoque. Filmant ses personnages à distance, pris dans un environnement plus large, Michel Franco leur préserve une part d’opacité
Le Point
Avec l’appui d’une Jessica Chastain au sommet de son art, le Mexicain Michel Franco réussit un film fascinant, drame amoureux autant que métaphore de la relation toxique entre son pays et les États-Unis.
Les Echos
Un film sensuel, brutal et beau, porté par Jessica Chastain et le danseur Isaac Hernandez.
Libération
Dreams est un film de Jessica Chastain. Après Memory, c’est le second pour lequel elle s’associe au cinéaste mexicain Michel Franco, comme Tim Roth avant elle, et qu’elle produit. Chastain est idéale dans l’univers dur, parfois insoutenable, de Franco : d’abord parce qu’elle est une des rares actrices-autrices qui excellent à être là, en silence, dans l’écoute – on la voit réfléchir, elle prend ce temps dans le plan –, adoucissant d’abord ce cinéma sec, avare en paroles.
Nice-Matin
Politique comme l’était Nouvel Ordre, Dreams est donc une histoire de rêve qui tourne au cauchemar, embrasant le public de sa première à sa dernière image, glaçante. Plus que jamais dans cette structure implacable, il y a du Haneke chez Franco, mais aussi une réflexion profonde sur notre monde et le cynisme qui l’entoure.
Positif
Chastain créée un personnage comme on en voit peu sur les écrans aujourd'hui (...).
Sud Ouest
Michel Franco est un cinéaste qui compte, inscrit dans la lignée de Michael Haneke avec des scénarios qui fonctionnent sur la durée. Il propose une succession de situations a priori banales qui, mises bout à bout, font forte impression et débouchent sur une conclusion implacable.
Télérama
Un film maîtrisé, à la fois cru et cruel, qui regarde le mal en face.
aVoir-aLire.com
Une histoire d’amour brute et cruelle pour affronter la complexité des réalités sociales et familiales de notre époque.
Critikat.com
Un film inégal, mais qui donne l'occasion à Jessica Chastain de déployer son jeu protéiforme.
Marie Claire
[Cette] love story [...] tourne en effet au pugilat sous l'œil cruel et froid de la caméra. Et misogyne ? Les scènes de sexe valent en tout cas le détour.
Voici
La mise en scène très clinique et les détours alambiqués que prend le récit amoindrissent l’impact de l’histoire. Mais Jessica Chastain et Isaac Hernández excellent à incarner ce couple, symbole des injustices politiques et sociales.
CinemaTeaser
Après le très beau MEMORY, Michel Franco retombe malheureusement dans ses travers, en dépit d’une excellente Jessica Chastain (pléonasme).
L'Obs
La démonstration est implacable : viciées par les réflexes de classe, les preuves d’amour deviennent signes d’asservissement – le film, punitif. Le goût âcre qu’il nous laisse provient moins du constat, glaçant, que de sa mise en scène, froide application d’un scénario dont on lit chaque intention jusqu’aux didascalies, et de la misanthropie qui l’anime.
Le Journal du Dimanche
Une métaphore pas si subtile, voire un peu maladroite au regard de l’actualité, à l’image de ce drame qui finit par se complaire dans une cruauté vouée à faire son petit effet.
Le Parisien
On croyait que, avec son précédent film, le remarquable « Memory », déjà avec Jessica Chastain, le cinéaste mexicain Michel Franco s’était engagé vers un cinéma plus touchant et moins radical. Mais il revient à ses thèmes favoris avec « Dreams », et explore ce drame social et amoureux de façon plus tranchée, dans un récit âpre, très froid dans son traitement des sentiments, parfois rude, sans espoir, qui ne laisse pas de place à la nuance.
Les Fiches du Cinéma
Un récit sombre où le cinéaste déploie, avec pessimisme, une vision du monde radicalement désenchantée.
Les Inrockuptibles
Habile et pervers comme à son habitude, ce nouveau Michel Franco finit par reproduire le regard clinique, surplombant, étouffant et rigide de ses films précédents et tourne à une prévisible démonstration misanthrope.
Paris Match
Après le magnifique «Memory», le réalisateur mexicain Michel Franco retrouve l'actrice américaine pour un film hélas beaucoup trop prévisible.
Version Femina
Malgré un climat esthétique angoissant, le film tend à se répéter et manque de crédibilité. Dommage, car les acteurs sont très investis.
Cahiers du Cinéma
Comme empêché dans sa tentation permanente du débordement et de la scène choc, le cinéaste semble acculé à un académisme forcené d’où rien ne sourd ni ne vibre : pas une ligne qui bouge, pas un geste ou un souffle de trop, juste l’impression d’assister à une parade de robots vidés de toute humanité dans leur marche forcée vers un affrontement final qui ne se paie même pas le luxe d’un infime dérèglement.