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En 2015 j’avais beaucoup aimé «La femme au tableau » (Woman in gold) de Simon Curtis avec la pétillante Helen Mirren autour d’une oeuvre magistrale de Gustav Klimt.
Ici avec « Le tableau volé », Pascal Bonitzer réalise avec un vrai charme, typiquement français, et une bonne dose d’humour également bien français, un film autour d’un tableau majeur du peintre Egon Schiele qui avait disparu durant la seconde guerre mondiale. C’est piquant, drôle avec plusieurs scènes savoureuses autour de l’univers bien particulier gravitant auprès des directeurs des grandes maisons de ventes-aux-enchères, de leurs informateurs et rabatteurs, des juristes et autres avocats impitoyables se mouvant en redoutables intermédiaires avides de commissions juteuses. Et au milieu de tout ça on trouve le lambda moyen, impliqué par accident ou par chance, souvent naïf et ignorant des pratiques du milieu, mais, au final : pas si bête. Un bon film.
Ici avec « Le tableau volé », Pascal Bonitzer réalise avec un vrai charme, typiquement français, et une bonne dose d’humour également bien français, un film autour d’un tableau majeur du peintre Egon Schiele qui avait disparu durant la seconde guerre mondiale. C’est piquant, drôle avec plusieurs scènes savoureuses autour de l’univers bien particulier gravitant auprès des directeurs des grandes maisons de ventes-aux-enchères, de leurs informateurs et rabatteurs, des juristes et autres avocats impitoyables se mouvant en redoutables intermédiaires avides de commissions juteuses. Et au milieu de tout ça on trouve le lambda moyen, impliqué par accident ou par chance, souvent naïf et ignorant des pratiques du milieu, mais, au final : pas si bête. Un bon film.
Avant première au MK2 Odéon . Film charmant et subtil, à l’image de ses acteurs. Rien de révolutionnaire dans le scénario., mais on ne s’ennuie jamais et on s’attache vite aux personnages.
Film vu en avant-première à Paris: la réalisation est assez télévisuelle, avec des faux-raccords et invraisemblances. Le jeu des acteurs est assez décevant en outre:
Vu en AP dans mon cimena de quartier. Très bon film et sujet émouvant...les acteurs sont top. L'univers de l'art en prend un mais ..
On s'accroche aux personnages qui évoluent dans l'univers particulier des commissaires priseur, principalement dans le domaine de l'art. Un casting qui fonctionne parfaitement, qui nous emporte dans un scénario très bien construit.
Les acteurs sont tous très bons, les personnages attachants, les dialogues finement écrits... Un film très plaisant !
Une histoire bien ficelée avec des acteurs formidables. On passe un très bon moment avec ce film tout en finesse grâce à des personnages que Pascal Bonitzer sait rendre attachants.
Très intéressant film de Pascal Bonitzer dont le canevas de cette rocambolesque histoire vrai s'étant déroulée à Mulhouse lui a servi pour réaliser sa fiction dans laquelle , une fois de plus , Alex Lutz fait étalage de tout son talent ! Le reste du casting étant à l'unisson !
Un récit décousu, des acteurs pas forcément inspirés et des personnages caricaturaux. Dommage, on aurait pu s'attendre à mieux au vu du casting !
Un scénario au cordeau, des acteurs d'une sensibilité exacerbée. Que dire de plus. Il est rare de trouver des scénarios si aboutis et qui laissent une liberté d'imagination. Hâte de le revoir à sa sortie.
Un tableau d'Egon Schiele, volé par les nazis et disparu depuis soixante ans, refait son apparition dans un appartement modeste à Mulhouse. A partir de cette incroyable histoire, Pascal Bonitzer a construit une fiction où l'on subodore autant l'odeur des salles des ventes, un univers très particulier, formellement opposé à la France profonde, celle où le célèbre tableau a fini par atterrir. L'intrigue centrale, autour de l’œuvre peinte, est plutôt excitante mais les différentes ramifications, disparates, déplacent l'intérêt plus souvent qu'à leur tour. A retenir toutefois, le mordant des dialogues, souvent cruels, notamment autour des marchés de l'art où tellement d'argent est brassé que tous les coups y sont permis. L'interprétation est également largement à la hauteur, sans qu'un comédien ne cherche à dépasser ses petits camarades : d'Alex Lutz à Léa Drucker, impeccables dans la sophistication, de Louise Chevillotte à Nora Harnzawi, épatants de naturel, en passant par un excellent Alain Chamfort et les jeunes Arcadi Radeff et Matthieu Lucci. Malgré quelques temps morts et une action parfois volatile, le scénario retombe tout de même sur ses pattes, en ayant offert passage quelques jolis passages de comédie. Dans les règles de l'art mais toutefois assez loin du chef d’œuvre.
Ce film raconte l’histoire d’un tableau d’une valeur inestimable qui va bouleverser le destin de son découvreur et de ce commissaire-priseur. A travers ce film, on découvre les arcanes du monde des affaires dans le domaine des arts. Ce film bien réalisé et scénarisé se laisse découvrir avec plaisir mais sans plus.
Bernard CORIC
Bernard CORIC
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