Un tableau de maître, spolié par les Nazis pendant la Guerre, est découvert fortuitement dans la maison d'un ouvrier de Mulhouse. Un petit monde va s'affairer autour de la juteuse vente... Le film s'inspire vaguement d'un vrai fait divers. Mais il se meuble avec beaucoup de sous-intrigues pas franchement intéressantes, son principal défaut. Quelques-unes ont bien du potentiel, mais ne sont pratiquement pas développées. "Le Tableau volé" affiche en prime une galerie de personnages antipathiques. Un commissaire priseur assez infect. Sa stagiaire mythomane. Un ouvrier mutique. Et j'en passe. Néanmoins, étonnamment l'ensemble se laisse suivre sans mal. Grâce à de petites touches d'humour inattendues ça et là. Le mélange de classes sociales extrêmes. Et surtout, une peinture du milieu perché de la vente d'Art, qui apparait comme assez détestable ! Les acteurs sont également assez bons, dont Alex Lutz en commissaire priseur qui semble-t-il aime à être haï...
Un bon film français agréable à regarder et très bien distribué, qui nous fait en plus découvrir une histoire intéressante dans des lieux peu communs au cinéma. Quelques scènes et passages sont toutefois un peu ridicules et mal jouées.
« Le Tableau Volé » raconté l’histoire de André Masson, commissaire-priseur dans la maison de ventes Scottie’s qui a découvert une toile chez un jeune homme. André essaie de vendre ce tableau, parce qu’il est authentique et a une valeur incroyable. Néanmoins, il se trouve avec des complications, car l’avocat de l’acheteur intéressé, a joué des tours pour obtenir plus d’argent. En outre, ce film raconte l’histoire d' autres personnages importants comme Aurore, la stagiaire de André qui est une personne très mystérieuse mais qui sera très importante dans le développement du film; et de Bertina, sa ex-épouse et collègue, qui aidera beaucoup a Masson pour résoudre la problématique principale.
Pascal Bonitzer est le réalisateur de ce film, et il est sorti en mai 1, 2024 en France. Alex Lutz donne vie à André Masson, Lutz est un acteur français et il a 46 ans. Dans l’autre main, nous avons Louise Chevillotte qui interprète à la têtu Aurore, elle a 29 ans et est une actrice français aussi.
Sincèrement, j’ai détesté ce film, c’est un film ennuyeux, manquant d’humour et me laisse indifférente. C'est-à- dire, malgré qu' il y avait un bon jeu des acteurs, le film n’avait ni tête ni queue, tout le scénario était super confus, une vraiment navet à mon avis. Finalmente, je veux dire qui c’est une histoire nul, avec beaucoup de scènes inutiles.
Le soucis avec ce film c’est qu’on ne comprend pas de quoi il traite. Ni quel est le personnage principal. Des histoires s ‘entrecroisent mais à quoi servent- elles? Mystère. Donc on suit tout ça sans le moindre intérêt. On ne s’ennuie pas, parfois on sourit, et on attend la fin avec patience grâce aux comédiens.
Un film sympathique au final, que j'ai trouvé un peu pénible au début à cause de la stagiaire mythomane. J'ai eu du mal au début avec le personnage principal que j'ai trouvé très froid tout au long du film. Le gimmick du bain n'est pas trop surexploité. J'ai adoré ce jeune ouvrier qui ne souhaite pas sortir de sa classe sociale, sa simplicité, sa timidité. Un film à voir une fois pour ce qu'il dit du monde des enchères d'art.
Un film sur un tableau spolié par les nazis et qu'on retrouve chez un particulier à Mulhouse. De bout en bout, tout sonne faux, la relation entre l'héroïne et Alex Lutz, l'histoire entre l'héroïne et ses 2 pères ainsi que les séquences entre les 3 copains à Mulhouse sont à la fois inutiles, longues et maladroites. Il y a un gros problème dans l'enchaînement sans surprise des séquences et dans les dialogues trop lourds et une mise en scène trop plate. Un gros naufrage.
Saviez - vous que les peintres juifs étaient considérés comme des dégénérés par le gang des nazis? Les tableaux en somme juifs étaient donnés comme " pourboire" aux français collaborateurs de la lourde nuit des nazis et du régime de Vichy !
Ici , le film suit, en parallèle, une famille ouvrière près de Mulhouse qui semble posséder un grand tableau original et nous découvrons les spécialistes des arts peints et autres commissaires priseurs qui brassent des millions de dollars ou d' euros lors des ventes aux enchères..
Ainsi un tableau, volé et retrouvé, est vendu 25 millions d'euros alors que des gens sont à la rue ...........
Le film de Pascal Bonitzer oscille entre narration classique et pointe d ' ironie avec des bons travellings et divers plans séquences réussis.
Léa Drucker et Alex Lutz sont justes dans la peau de deux spécialistes de tableaux coûteux car célèbres..
Pascal Bonitzer propose une pertinente analyse sociologique et sociale entre la famille ouvrière, qui a reçu un tableau rare et authentique d' Egon Schiele ,et, le milieu cossu et convenu des gens du marché des tableaux de valeur.
Et vous , si vous étiez multi- milliardaire , accepteriez - vous d' acheter des tableaux, hors de prix, pour votre collection personnelle ?
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3,0
Publiée le 5 septembre 2024
Lorsqu'un tableau d’Egon Schiele est découvert, la vie de toutes les personnes impliquées de près ou de loin est chamboulée. Du commissaire-priseur aux ayants droit en passant par les propriétaires actuels et les intermédiaires, Pascal Bonitzer s'intéresse à cette galerie de personnages au sein d'une histoire chorale qui n'accorde pas suffisamment de temps à chacun pour développer correctement chaque sous-intrigue. C'est un peu le point noir du film, mais c'est aussi ce qui le rend dynamique avec toutes ces relations qui se font et se défont. Le plus intéressant reste cette immersion dans les coulisses du marché de l’art et ces questions sur la valeur d'une œuvre et le poids de l'histoire dans la transaction. Si tout est vu par le prisme de l'argent, il y a quand même une bonne part d'humain et c'est ce qui fait le charme de cette petite comédie agréable à suivre.
Réalisation sage et classique, belle photographie, acteurs épatants, BO discrète, soit un bon film français soigné... La relation tendue entre LUTZ Commissaire-priseur intéressé et CHEVILLOTTE sa stagiaire coincée est remarquablement rendue. Il aime les belles voitures, les belles montres et le whisky tourbé. DRUCKER est aussi impeccable étonnamment coopérante dans la vie de son ex. La star du film : "Les tournesols" d'Egon SCHIELE, dont l'histoire est réellespoiler: (tableau volé par les Nazis, puis offert à un collabo) . A voir...
Pascal Bonitzer est ce que l’on peut appeler un vieux de la veille dans le cinéma hexagonal même s’il a signé son premier film en tant que réalisateur à un âge avancé (le remarqué « Rien sur Robert » en 1998 avec Fabrice Luchini) il a arpenté les plateaux de cinéma sous d’autres chapeaux comme celui d’acteur ou de scénariste. Pas toujours convaincantes, ses œuvres ont néanmoins le mérite de la continuité dans l’analyse des rapports humains et l’écriture de ses personnages sont toujours très perspicaces et nobles. Avec « Le tableau volé », il signe d’ailleurs peut-être là son meilleur long-métrage dans une carrière pourtant bien riche. Simplement mais intelligemment et sûrement, il nous convie à une plongée dans le monde du commerce de l’art avec les salles d’enchères et les cabinets et agences spécialisées dans ce domaine. Sans rentrer dans le détail, il nous instruit avec ce microcosme singulier et élitiste, en nous montrant un bon aperçu de son fonctionnement et de ses magouilles. Mais, avant tout, il se sert de ce contexte pour croquer une mosaïque de personnages passionnants et merveilleusement écrits.
Si la toile de fond est l’art, le fond du film est surtout une nouvelle dissection des rapports humains (homme-femme, parent-enfant, ...) et des dynamiques sociales (riches-pauvres, cadres-ouvriers, ...) dans une valse délicieuse qui nous happe durant une heure et demie montre en main. Un récit qui s’avère donc parfaitement ramassé mais aussi chorégraphié. « La tableau volé » se positionne également comme une œuvre pleine de sens et d’acuité sur la société. Par petites touches et sans jamais forcer le trait, il nous dessine une demi-douzaine de personnages terriblement vrais et humains aux contours bien dessinés et aux développements parfois joyeusement étonnants. Il leur met en bouche des dialogues succulents immergés au sein de situations tantôt truculentes et amusantes, tantôt cruelles et plus amères. Des protagonistes nuancés qui animent cette valse autour d’un tableau de maître retrouvé par hasard chez un monsieur-tout-le-monde issu des classes pauvres. Jamais médisant ou déplacé, son petit choc des classes est empli de justesse. C’est un véritable régal d’écriture!
Pour que la réussite soit complète il fallait une distribution qui soit de la même trempe. Et avec le génial Alex Lutz en première ligne (dans un rôle hautain et nonchalant qui lui va comme un gant) et Léa Drucker (impériale et qu’on adore redécouvrir encore et encore depuis « Jusqu’à la garde ») il fait le choix d’un casting très à propos. Mais les seconds rôles ne sont pas en reste de la géniale Louis Chevillotte dans une prestation de mythomane rageuse qui dévoile ses atouts petit à petit est géniale tout comme Nora Hamzawi en avocate pleine de surprises et dont le naturel fait mouche. C’est le genre de film, un peu magique, dont on n’attendait pas forcément beaucoup mais qui marque des points au fur et à mesure qu’il se déflore. Alors oui, et c’est le seul petit défaut du film, la forme est quelque peu classique voire un peu terne et illustrative, mais le cinéaste se concentre sur son histoire et ses personnages et ce n’est pas dérangeant outre mesure. Toutes les petites choses qui ressortent des quiproquos, d’une phrase, d’un regard ou d’une réaction enrichissent « Le tableau volé » pour en faire un film précieux et vraiment passionnant. Un petit bijou de cinéma d’auteur, efficace et terriblement objectif en plus d’être fondu dans un cadre rare sur les écrans.
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J'ai été captivée par ce film, qui n'est pas un chef-d'oeuvre certes, mais qui est doux à visionner, sensible et touchant. Belle brochette d'acteurs/d'actrices, les grands comme les petits rôles.
Le tableau volé. Un scénario quelque peu alambiqué, le monde des comissaires priseurs bien retranscrit, y'a que la commission qui compte. Trois étoiles et demie.
J'ai toujours trouvé que cet auteur réalisateur était interessant. Il y a toujours un brin de "génance" dans ses films, en tous les cas je suis toujours géné à un moment donné, mais souvent happé par ses histoires aux dialogues parfois sur écrits mais qui en définitive ajoute à sa patte une sonorité particulière et très personnelle. Or, là, je trouve que sur ce film même si je retrouve ce côté "génant", des dialogues parfois à mon gout trop écrits, il a atteint là sa meilleure touche. Il sonne très juste et surtout il génère beaucoup d'émotions (encore de la gène, mais aussi de l'émotion - avec ce jeune comédien Arcadi Raddeff - hyper touchant et juste-, de la tendresse entre les personnages d'alex Lutz - surprenant- et Léa Drucker - persuasive et toujours très juste- ) Bref, c'est le meilleur Bonitzer et c'est un très bon film car très prenant.