Une famille
Note moyenne
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102 critiques spectateurs

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odile kurtzemann
odile kurtzemann

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mars 2024
Bouleversant , éclairant. Puisse son film et son témoignage nous aider à décentrer nos mots et nos sentiments pour reconnaître la victime d’inceste, sa blessure mortelle.
Thierry Liautard
Thierry Liautard

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2024
un documentaire qui permet de comprendre les dégâts de l'inceste et du non dit . on comprend un peu mieux l'agressivité de l'Autrice.
Tmarseille
Tmarseille

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2024
" Festen - Fête de Famille " était un film culte dans les années 1990 ? Et bien là, c'est carrément une histoire pour de vrai ! Toujours avec du courage pour faire tomber les masques et pour ouvrir les yeux sans plus d'illusion ou de déni dans nos tribus modernes. Film bien construit avec des effets de surprise pour donner du rythme et mettre du sens. L'inceste concerne 20% des femmes en France. Un documentaire pionnier sur le plan psychosocial qui j'espère deviendra culte ou incontournable dans quelques années. Bravo et merci à Christine Angot pour son travail !
Lofi
Lofi

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2024
J’ai mesuré l’importance de la consolation quand le mal que l’on vous a infligé, imposé vous fait autant souffrir.
Le mot “empathie” me vient à l’esprit aussi sans essayer de se justifier mais simplement se mettre à la place de la victime.
Les archives de sa petite fille sont de belles images et distillent beaucoup de douceur.
Ce documentaire serait utile dans les écoles aussi. Je comprends mieux Christine Angot après avoir vu de doc.
Valjasa
Valjasa

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2025
Je suis assez sidérée par l'unanimité de la critique louangeuse de la presse, qui après avoir été dure avec Angot écrivaine pendant des années, est devenue dythirambique depuis que le sujet "inceste" est devenu plus que tendance, puisqu'elle ne parle que de ça, et puisqu'il faut être sans la moindre nuance du côté des victimes, comme avant on était sceptique avec elles, sans davantage de nuances. Mais le problème c'est qu'on parle de littérature ou de cinéma. les bons sentiments font-ils de bons livres ou films ? Non. Le besoin de se regarder le nombril et de gratter indéfiniment ses blessures... non plus ! On se sent même infiniment gêné à regarder ces histoires de famille qui ne nous regardent pas, car franchement, elle met en scène des gens qui n'ont rien demandé, avec des extraits très longs de ses films de famille, montrant sa fille, son mari, sans jamais sembler leur demander leur avis sur cette exposition médiatique, et bien sûr, concernant ceux qu'elle met le plus en cause comme sa belle-mère ou sa mère, sans jamais respecter leur droit à ne pas vouloir apparaître en public... disant leur nom, montrant leur maison, voire même leur sonnette dans le cas de sa belle-mère qu'elle force à lui ouvrir devant caméras et surtout à faire entrer ces dernières, car la vieille dame voulait lui parler, mais seule à seule. Chacun a sa vérité, Angot force tous les membres de son entourage à faire leur mea culpa, en les prenant en otages médiatiques, et c'est très malaisant. Agressive et violente, elle ne dit jamais ce qui doit la torturer au fond et qui fait qu'elle ne guérit pas de cet inceste même 40 ans après : sa propre culpabilité. Car bien sûr, rien n'est jamais tout noir ou tout blanc (on le savait, avant, au moins dans les oeuvres assez fines du point de vue psychologique)... et il est difficile de croire que cette fille de 13 ans qui n'avait jamais vu son père et avait un tel besoin d'amour paternel n'a pas accepté cette emprise, ne s'est pas laissée séduire tout en s'en voulant, surtout quand on sait le foutu caractère qu'elle a... bien sûr qu'elle aurait pu partir, dénoncer, dire non, et surtout, surtout, à 20 ans en mère de famille, alors qu'elle reprend elle-même contact avec ce père et couche avec lui dans la chambre au-dessus de celle de son mari ! Et aujourd'hui elle va voir celui-ci - devenu "ex", et on le comprend - pour lui reprocher de n'avoir rien fait, rien dit ! Mais qui l'obligeait à coucher avec son père à 20 ans, chez elle ? Qui l'oblige aujourd'hui à garder le nom de ce salaud, quelle n'a pourtant pas porté pendant ses 13 premières années ? Elle ne pose jamais la question, donc elle ne guérira jamais, puisqu'elle analyse les motivations et les réactions de tout le monde, sauf les siennes. Tout le monde autour est montré comme un bloc de lâches bourgeois qui se taisent ou qui se mentent, et lui mentent. Mais elle, blanche colombe et pauvre victime, ne s'aventure jamais à sonder les insondables profondeurs de l'ambiguïté humaine, et la sienne même... Et continuera toute sa vie à remâcher son histoire, à l'exploiter artistiquement, à l'exposer sous prétexte d'art et à en rendre responsable le monde entier. Sans jamais se demander si elle y a gagné quelque chose, à un moment, cet amour paternel qu'elle cherchait désespérément, cette célébrité littéraire après laquelle elle courait ? Cela n'a rien d'incompréhensible ni d'impardonnable et ce serait plus intéressant si ce documentaire était vraiment honnête, au lieu de nous montrer tout l'entourage de cette personne, entraîné dans son obsession, son idée fixe, touché et atteint par cela alors qu'elle aurait pu en préserver, au moins, sa propre fille ? Laquelle a l'air bien embarrassée, à la fin du documentaire, et finit, poussée dans ses retranchements par sa mère, par fondre en larmes... Gêne, encore... Doit-elle encore porter longtemps cette histoire qui n'est pas la sienne, pour essayer d'en libérer sa mère ? Pour finir, dans toute cette noirceur, une réplique drôle, au moins... mais d'un comique involontaire : lorsque Angot, apprenant la plainte déposée par la belle-mère qu'elle a livrée à la vindicte publique, s'exclame : "Mais ils n'ont aucune PUDEUR ! Vraiment aucune PUDEUR !" Cela doit être de famille...
Anne Lulu
Anne Lulu

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2024
Un film fort et remuant, qui interpelle et retourne ! Il m'a fait decouvrir une Christine Angot que je ne connaissais pas, très attachante...
Christophe Marechal
Christophe Marechal

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mars 2024
Un immense merci à Christine Angot pour ce film d une puissance époustouflante. Jamais je n étais sorti d un cinéma dans un tel état, entre sidération et fascination. un film d utilité publique, qui devrait être montré à tous les ados a titre pédagogique. Une grande dame d une force de caractère incroyable !
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2024
On aurait aimé trouver davantage de qualités à ce film qui nous parle d'un sujet important, l'inceste. Le problème principal avec ce film, c'est que Christine Angot arrive, à son corps défendant, à rendre plus sympathique qu'elle les personnes à qui elle s'oppose.
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2024
Il y a ceux qui parlent de chef d’œuvre uniquement en relation avec le drame de C.ANGOT, sans relation avec la qualité du film et ceux qui critiquent la violence faite aux membres de sa famille qui ne l'ont pas défendue sans plus de relation avec l'objet cinématographique. C'est un "objet personnel filmé" intéressant et assez bien fait. On y voit des moments très forts (même si certains sont discutables) entrecoupés de moments de vie qui "expliquent" les témoignages. C.ANGOT souhaite qu'on la plaigne et qu'on reconnaisse sa douleur; ce qui visiblement n'aurait jamais été le cas jusqu'à la scène finale. Ceci-dit, les témoignages et des faits qu'elle évoque peuvent semer un certain trouble... Intéressant.
Régis C
Régis C

19 abonnés 26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2024
Angot sait faire du cinéma avec le sens du récit du montage du rythme. J’ai bien aimé le film mais ça reste un récit très personnel j’ai été très touché tout en restant à distance bizarrement.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2024
Pièce essentielle dans l’œuvre de Christine Angot, Une Famille interroge la réception privée et publique du témoignage de la victime, du silence qu’il génère dans cette première sphère, du bruit qu’il occasionne dans cette seconde, suivant une polyphonie d’autant plus pertinente qu’elle dévoile les limites de la théorie selon laquelle « le monde est ma représentation », ou plutôt les limites du refuge que certains trouvent en cette représentation singulière du monde, et en cela inattaquable forteresse d’une bourgeoisie préférant fermer les yeux. Il s’agit alors pour l’autrice de réfléchir sur l’art, qui n’est pas un espace où le vrai et le faux se mêlent – Angot réfute la définition du roman donnée par la dernière femme de son père – mais un espace où l’on prend conscience de ce que l’on est par le visionnage de ce que l’on a été, un espace de dialogue entre le passé et le présent, entre deux versions d’une même personne, entre l’individuel et le collectif.
Nul hasard si la fille de la romancière apparaît en ouverture et en clausule, à un âge différent : elle incarne le changement de génération et la modification profonde des mentalités, puisqu’elle a été élevée et a grandi dans la connaissance de l’inceste, là où sa mère l’a subi sans avertissement. Une Famille transmet une parole, n’est pas autocentré mais aussi décentré que possible, étendu à tous, comme l’atteste la plaidoirie à venir de l’avocat qui refuse de voir dans l’entrée de force au domicile de Mme Schwarz une atteinte à la vie privée. Regarder le film comme une œuvre privée reviendrait donc à placer Christine Angot dans une position de victime isolée, de refuser l’universalité du combat mené depuis son adolescence et qu’elle poursuit ici habilement en figurant par un montage subtil assemblant un matériau épars (photos, lectures, captations vidéo amateures) la douloureuse mais nécessaire communication.
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mai 2024
du cinema réalité, mal filmé et malsain dans lequel on a m'impression que la victimisation donne tous les droits....
sandrine vilanova
sandrine vilanova

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2024
Superbe. Une vérité verticale, pure, sans concession. C'est brut et à la fois d'une haute sensibilité
A voir absolument
annakee
annakee

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2024
On en avait besoin ! Un film qui marque, par sa justesse et sincérité.
Allez le voir c’est une merveille
Delphine Solange
Delphine Solange

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2024
Puissant! Christine était déjà la meilleure chez Ruquier (et non celle qui a pris la place de ce dernier). La femme puissante c'est Christine, essentielle petite chèvre de M. Sequin de notre temps, et pas que sur l'inceste. J'ai adoré l'atomisation en quelques secondes de MM. Ardisson et Baffie (que j'ai toujours détestés). ,J'attends déjà le deuxième film mais pas grave s'il n'y en qu'à qu'un...
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