Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Marco est un biopic nécessaire et le récit d’une mémoire volée. Il a été nourri d’interviews avec Enric Marco lui-même, matière première du scénario du film et la préparation de l’acteur principal, Eduard Fernández, parfaitement trouble.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Marco est un biopic nécessaire et le récit d’une mémoire volée.
Le Parisien
par Catherine Balle
Le film n’élucide pas les raisons de ce mensonge (Marco est-il un mythomane ou un salaud ?), mais comment l’étau s’est resserré autour de son auteur lorsque l’historien a été saisi d’un doute. Il instille un rythme de thriller, ponctué de flash-back, et parvient à nous faire trembler avec l’imposteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
C'est cette histoire, à laquelle le grand écrivain Javier Cercas avait déjà consacré un livre remarquable en 2015, que racontent les réalisateurs basques Aitor Arregi et Jon Baraño. Leur film, récompensé aux Goya pour la magistrale prestation de l'acteur catalan Eduard Fernandez dans le rôle de Marco, questionne la manière dont un homme perd tout lien avec la réalité.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Cette histoire de menteur pathologique sûr de son destin est brillamment mise en scène par le duo Arregi/Garaño.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Pauline Boyer
Dans la peau de l’imposteur, on retrouve l’acteur Eduard Fernández, visage incontournable du cinéma espagnol. Il livre une performance saisissante tant il parvient à nous plonger dans les dédales psychiques de Marco.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télérama
par Guillemette Odicino
Sous des dehors académiques, le film multiplie les séquences finement vertigineuses, porté par un interprète incroyable : Eduard Fernández, dont on connaît peu le visage en France et qui, jusqu’au moindre poil de moustache teint au cirage, compose un embobineur hallucinant et — mise en abyme forcément savoureuse —, un grand… comédien.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
[…] les réalisateurs ont l’intelligence de laisser s’exprimer toute l’ironie de la situation sans en rajouter, toute son opacité psychologique sans chercher à l’expliquer, et toute son ambiguïté morale sans porter de jugement.
Franceinfo Culture
par Christophe Airaud
La force du film est de démonter l'aventure d'un mythomane et ses mystérieux méandres.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Si la mise en scène s’éparpille parfois, le scénario est terrifiant. Tout comme Eduard Fernández, stupéfiant dans le rôle-titre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Entre récit intime et politique, le film d’Aitor Arregi et Jon Garano est tiré de faits réels au sujet d’Enric Marco. Il rend compte avec efficacité d’un fascinant scandale qui a défrayé la chronique en Espagne, autour de la mémoire des 9 000 victimes du nazisme, longtemps passées sous silence.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Sombre farce, Marco est le cousin hispanique et sulfureux de L’Adversaire d’Emmanuel Carrère. Les faits divers sont trop compliqués pour nous. Un Simenon l’avait compris. Arregi et Garaño nous le rappellent.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J.-F. R.
L’écrivain Javier Cercas avait tiré un livre de cette histoire, L’Imposteur, paru en France chez Actes Sud en 2015. En la transposant au cinéma, les réalisateurs Aitor Arregi et Jon Garaño tentent de suivre fidèlement le parcours d’un personnage s’accrochant, avec de plus en plus de véhémence et de moins en moins de solidité, à la fable de son internement.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
Ce que fait Eduard Fernandez tient ici du prodige et permet à ce film sans temps mort de montrer que l’heure des fake news et de la post- vérité n’a pas commencé avec Internet ou les années Trump !
La critique complète est disponible sur le site Première
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Dans le rôle-titre, Eduard Fernandez a tendance à en faire des tonnes, tandis que l’ensemble, servi par une mise en scène consensuelle, s’englue dans l’anecdotique au lieu de développer le caractère paradoxal de ce personnage atypique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Marco est un biopic nécessaire et le récit d’une mémoire volée. Il a été nourri d’interviews avec Enric Marco lui-même, matière première du scénario du film et la préparation de l’acteur principal, Eduard Fernández, parfaitement trouble.
Le Dauphiné Libéré
Marco est un biopic nécessaire et le récit d’une mémoire volée.
Le Parisien
Le film n’élucide pas les raisons de ce mensonge (Marco est-il un mythomane ou un salaud ?), mais comment l’étau s’est resserré autour de son auteur lorsque l’historien a été saisi d’un doute. Il instille un rythme de thriller, ponctué de flash-back, et parvient à nous faire trembler avec l’imposteur.
Le Point
C'est cette histoire, à laquelle le grand écrivain Javier Cercas avait déjà consacré un livre remarquable en 2015, que racontent les réalisateurs basques Aitor Arregi et Jon Baraño. Leur film, récompensé aux Goya pour la magistrale prestation de l'acteur catalan Eduard Fernandez dans le rôle de Marco, questionne la manière dont un homme perd tout lien avec la réalité.
Les Fiches du Cinéma
Cette histoire de menteur pathologique sûr de son destin est brillamment mise en scène par le duo Arregi/Garaño.
Ouest France
Dans la peau de l’imposteur, on retrouve l’acteur Eduard Fernández, visage incontournable du cinéma espagnol. Il livre une performance saisissante tant il parvient à nous plonger dans les dédales psychiques de Marco.
Télérama
Sous des dehors académiques, le film multiplie les séquences finement vertigineuses, porté par un interprète incroyable : Eduard Fernández, dont on connaît peu le visage en France et qui, jusqu’au moindre poil de moustache teint au cirage, compose un embobineur hallucinant et — mise en abyme forcément savoureuse —, un grand… comédien.
Cahiers du Cinéma
[…] les réalisateurs ont l’intelligence de laisser s’exprimer toute l’ironie de la situation sans en rajouter, toute son opacité psychologique sans chercher à l’expliquer, et toute son ambiguïté morale sans porter de jugement.
Franceinfo Culture
La force du film est de démonter l'aventure d'un mythomane et ses mystérieux méandres.
L'Obs
Si la mise en scène s’éparpille parfois, le scénario est terrifiant. Tout comme Eduard Fernández, stupéfiant dans le rôle-titre.
La Croix
Entre récit intime et politique, le film d’Aitor Arregi et Jon Garano est tiré de faits réels au sujet d’Enric Marco. Il rend compte avec efficacité d’un fascinant scandale qui a défrayé la chronique en Espagne, autour de la mémoire des 9 000 victimes du nazisme, longtemps passées sous silence.
Le Figaro
Sombre farce, Marco est le cousin hispanique et sulfureux de L’Adversaire d’Emmanuel Carrère. Les faits divers sont trop compliqués pour nous. Un Simenon l’avait compris. Arregi et Garaño nous le rappellent.
Le Monde
L’écrivain Javier Cercas avait tiré un livre de cette histoire, L’Imposteur, paru en France chez Actes Sud en 2015. En la transposant au cinéma, les réalisateurs Aitor Arregi et Jon Garaño tentent de suivre fidèlement le parcours d’un personnage s’accrochant, avec de plus en plus de véhémence et de moins en moins de solidité, à la fable de son internement.
Première
Ce que fait Eduard Fernandez tient ici du prodige et permet à ce film sans temps mort de montrer que l’heure des fake news et de la post- vérité n’a pas commencé avec Internet ou les années Trump !
Nice-Matin
Dans le rôle-titre, Eduard Fernandez a tendance à en faire des tonnes, tandis que l’ensemble, servi par une mise en scène consensuelle, s’englue dans l’anecdotique au lieu de développer le caractère paradoxal de ce personnage atypique.