Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
De son histoire familiale, la comédienne et réalisatrice Hélène Medigue tire un récit qui prend soin de parler de l’autisme avec justesse, dans une bonhomie partagée par l’acteur qui l’incarne, Grégory Gadebois.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
À l’écran, Grégory Gadebois incarne Pierrot, le double fictionnel de Vincent. Le rôle convient très bien à l’acteur et s’adosse à sa douceur enveloppante.
Le Figaro
par Nathalie Simon
Hélène Médigue, la réalisatrice d’Une place pour Pierrot livre un premier film à la fois très documenté, poignant et sensible, malgré quelques longueurs (On devine que le sujet lui tient à cœur).
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
La cinéaste Hélène Médigue s’est inspirée de sa vie pour coécrire et réaliser avec beaucoup d’humanité et de justesse ce long-métrage, elle qui a un frère autiste et a ouvert trois établissements d’accueil pour des adultes autistes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Philippe Lemoine
Une histoire émouvante.
Positif
par Yann Tobin
La réalisatrice est aussi actrice elle-même, et ça se sent : si sa mise en scène est discrète, l'interprétation est d'une belle justesse.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un film tendre et joyeux.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Un film plein de tendresse et d’espoir qui interroge sur l’acceptation de la différence dans un monde trop formaté.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Un plaidoyer pour l’intégration des personnes autistes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Diverto
par La Rédaction
Voilà un film discret, un peu perdu dans le flot des nouveautés, mais qu’il serait dommage de rater. Car, dans ces moments de tension, voilà une belle tentative de film social mais touchant, une histoire à taille humaine comme une parabole de notre société qui nie la différence.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Dans un film un peu lisse, Marie Gillain donne une belle énergie au personnage de Camille, entre affection débordante, souci d’agir au mieux et culpabilité à l’idée de confier son frère à d’autres. Mais c’est surtout Grégory Gadebois qui impressionne par son interprétation subtile de cet adulte autiste.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Nous voici dans une ferme agroécologique de la Côte d’Opale fouettée par le vent, où Pierrot trouve des coreligionnaires et, potentiellement, une place dans le monde. Là encore, un regard très juste.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Les premiers longs métrages sont souvent personnels, comme le touchant Une place pour Pierrot, sa réalisatrice ayant un frère atteint du même handicap.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Aussi tendre que direct, aussi émouvant qu’ancré dans le réel, voilà un film à la belle simplicité, ode à l’amour fraternel absolu. Un coup de cœur pour ce coup de griffe…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Pierre Lunn
La réalisatrice évite les écueils attendus en refusant de faire du handicap un spectacle. Elle privilégie une approche organique, et plutôt que la maladie, préfère filmer la reconstruction - celle de Pierrot qui apprend à vivre hors institution mais aussi celle de Camille qui redécouvre son frère et son entourage. Son film dessine alors les contours d'une société qui accepte enfin de faire une place à tous.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
Mais la réalisatrice, par ailleurs actrice, tire le meilleur parti de ses comédiens : Grégory Gadebois reste idéalement sobre dans un rôle propice à la performance, et Marie Gillain propose sa meilleure interprétation depuis Toutes nos envies, de Philippe Lioret, il y a quatorze ans déjà.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Avocate débordée, mère divorcée et attentionnée, Camille tente par tous les moyens d’offrir une vie digne à son frère autiste. Inspiré de l’histoire de sa réalisatrice, le film appuie parfois son message feel good. Mais les acteurs font un sans-faute.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par H. Au.
Si Une place pour Pierrot est pour une part autofictionnelle (sa fille et son frère y jouent), comme la réalisation filmique du projet associatif qu’Hélène Médigue porte, il évite l’excès d’autopromotion. Il contourne assez habilement le didactisme sociomédical et comporte d’heureuses touches de vécu (« tu ne parles pas trop à ton zizi devant les autres », conseille Camille à son frère).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
La réalisatrice prend soin de ne pas tomber dans les clichés sur le sujet. Mais si les acteurs sont justes, le film adopte une position discutable sur son sujet et un sentimentalisme embarrassant.
Marianne
par Olivier De Bruyn
Hélène Medigue tire sur la corde lacrymale dans ce film encombré par les insistances et les maladresses.
Dernières Nouvelles d'Alsace
De son histoire familiale, la comédienne et réalisatrice Hélène Medigue tire un récit qui prend soin de parler de l’autisme avec justesse, dans une bonhomie partagée par l’acteur qui l’incarne, Grégory Gadebois.
Le Dauphiné Libéré
À l’écran, Grégory Gadebois incarne Pierrot, le double fictionnel de Vincent. Le rôle convient très bien à l’acteur et s’adosse à sa douceur enveloppante.
Le Figaro
Hélène Médigue, la réalisatrice d’Une place pour Pierrot livre un premier film à la fois très documenté, poignant et sensible, malgré quelques longueurs (On devine que le sujet lui tient à cœur).
Le Parisien
La cinéaste Hélène Médigue s’est inspirée de sa vie pour coécrire et réaliser avec beaucoup d’humanité et de justesse ce long-métrage, elle qui a un frère autiste et a ouvert trois établissements d’accueil pour des adultes autistes.
Ouest France
Une histoire émouvante.
Positif
La réalisatrice est aussi actrice elle-même, et ça se sent : si sa mise en scène est discrète, l'interprétation est d'une belle justesse.
Télé 7 Jours
Un film tendre et joyeux.
aVoir-aLire.com
Un film plein de tendresse et d’espoir qui interroge sur l’acceptation de la différence dans un monde trop formaté.
Abus de Ciné
Un plaidoyer pour l’intégration des personnes autistes.
Diverto
Voilà un film discret, un peu perdu dans le flot des nouveautés, mais qu’il serait dommage de rater. Car, dans ces moments de tension, voilà une belle tentative de film social mais touchant, une histoire à taille humaine comme une parabole de notre société qui nie la différence.
La Croix
Dans un film un peu lisse, Marie Gillain donne une belle énergie au personnage de Camille, entre affection débordante, souci d’agir au mieux et culpabilité à l’idée de confier son frère à d’autres. Mais c’est surtout Grégory Gadebois qui impressionne par son interprétation subtile de cet adulte autiste.
La Voix du Nord
Nous voici dans une ferme agroécologique de la Côte d’Opale fouettée par le vent, où Pierrot trouve des coreligionnaires et, potentiellement, une place dans le monde. Là encore, un regard très juste.
Le Journal du Dimanche
Les premiers longs métrages sont souvent personnels, comme le touchant Une place pour Pierrot, sa réalisatrice ayant un frère atteint du même handicap.
Paris Match
Aussi tendre que direct, aussi émouvant qu’ancré dans le réel, voilà un film à la belle simplicité, ode à l’amour fraternel absolu. Un coup de cœur pour ce coup de griffe…
Première
La réalisatrice évite les écueils attendus en refusant de faire du handicap un spectacle. Elle privilégie une approche organique, et plutôt que la maladie, préfère filmer la reconstruction - celle de Pierrot qui apprend à vivre hors institution mais aussi celle de Camille qui redécouvre son frère et son entourage. Son film dessine alors les contours d'une société qui accepte enfin de faire une place à tous.
Télérama
Mais la réalisatrice, par ailleurs actrice, tire le meilleur parti de ses comédiens : Grégory Gadebois reste idéalement sobre dans un rôle propice à la performance, et Marie Gillain propose sa meilleure interprétation depuis Toutes nos envies, de Philippe Lioret, il y a quatorze ans déjà.
L'Obs
Avocate débordée, mère divorcée et attentionnée, Camille tente par tous les moyens d’offrir une vie digne à son frère autiste. Inspiré de l’histoire de sa réalisatrice, le film appuie parfois son message feel good. Mais les acteurs font un sans-faute.
Le Monde
Si Une place pour Pierrot est pour une part autofictionnelle (sa fille et son frère y jouent), comme la réalisation filmique du projet associatif qu’Hélène Médigue porte, il évite l’excès d’autopromotion. Il contourne assez habilement le didactisme sociomédical et comporte d’heureuses touches de vécu (« tu ne parles pas trop à ton zizi devant les autres », conseille Camille à son frère).
Les Fiches du Cinéma
La réalisatrice prend soin de ne pas tomber dans les clichés sur le sujet. Mais si les acteurs sont justes, le film adopte une position discutable sur son sujet et un sentimentalisme embarrassant.
Marianne
Hélène Medigue tire sur la corde lacrymale dans ce film encombré par les insistances et les maladresses.