Une place pour Pierrot
Note moyenne
3,7
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120 critiques spectateurs

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islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2025
Gadebois, on ne peut le copier, il a un don ….Il nous fait une composition d’un autiste
qui nous aide à comprendre cette « maladie »….IL arrive dans le film à être méconnaissable,
être gai, à être sombre, bref une palette qui porte beaucoup d’émotion au spectateur….J’ai eu quelques moments où les larmes étaient très proches…...Une idée subtile du film est la casquette rouge à La Rain man ( Dustin Hoffmann) qui donne un caractère supplémentaire à ce personnage hors norme….Je me suis dit en visionnant le film ‘ Le cinéma rend intelligent » C’est le cas de ce film
qui nous ouvre les yeux et le cœur….Je ne peux que conseiller …..
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2025
Sans plus ... il ne se passe pas grand chose en fait, et pas mal de longueurs ..du déjà vu et banal .; même si l'histoire est émouvante .
Cinemadourg

905 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Pierrot, quinquagénaire autiste, quitte son établissement de soins lorsque sa soeur protectrice découvre les dérives médicales qui l’affectent.
Elle tente alors de lui offrir un quotidien plus digne, tout en cherchant un lieu qui respecte sa singularité.
Le duo de comédiens est impeccable : Grégory Gadebois et Marie Gillain, justes et profondément humains dans leurs rôles.
L’histoire est touchante, certains passages sont poignants, il est dommage que l’ensemble reste finalement plutôt pessimiste quant à la gestion de cette pathologie, même si c’est une réalité dans la France d’aujourd’hui.
Un film dramatique qui tire plutôt sur le documentaire que sur une forme d’espoir, c’est ce qui m’a un peu gêné finalement.
On ressort de cette séance avec une impression de vérité brute, mais aussi une légère frustration, comme si le récit manquait d’élan vers autre chose.
Sincère, réaliste, mais manquant d'un petit plus positif.
Site CINEMADOURG . free . fr
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2025
Sa place est au cinéma!
Beau film qui met en évidence les difficultés de prise en charge des personnes souffrant d’autisme. Le duo Gadebois Gillain est juste et très émouvant.
Pour bien connaître le milieu, la fin du film est loin d’être le reflet de la réalité.
C’est réussi, à voir!
Fred-71
Fred-71

55 abonnés 99 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2025
Chacun évolue et grandit à la place que vos proches vous octroient.
Dans notre société plutôt individualiste, force est de constater que l’accès au bonheur dépend surtout des initiatives collectives afin que chacun trouve sa place.
Forte émotionnellement, cette remarquable comédie nous emporte dans un élan de solidarité salvateur, où la musique envoûtante contribue autant que le juste jeu des acteurs.
Bel hommage rendu à l'aidance, le don de soi, l'abnégation pour partager une vie harmonieuse. Bravissimo !!!
isabelle renoleau
isabelle renoleau

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2025
La chance inouïe d’avoir pu voir ce film au FFA , en avant première . Marie Gillain est très touchante et Gregory Gadebois y excelle , s’il n’obtient ps une nomination aux Césars pour son interprétation je n’y comprendrais plus rien ! Même et surtout quand il ne parle pas , l’expression de ses regards et de ses sourires laissent passer des émotions qui m’ont arraché des larmes
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2025
Dans Une place pour Pierrot, Hélène Médigue signe un premier long-métrage de fiction profondément humain, porté par Marie Gillain et Grégory Gadebois. Inspirée de son histoire personnelle, elle aborde l’autisme comme une porte d’entrée vers une réflexion universelle sur l’altérité et la place de chacun. Le film dénonce un système français qui privilégie la sédation et la surmédicalisation, faute de formation et de moyens, réduisant les personnes neuro-atypiques à des silhouettes amorphes. Abandonnés dans des structures défaillantes, beaucoup subissent abus et maltraitances. Mais le récit ouvre aussi des perspectives d’espoir : rencontres solidaires, environnement adapté, initiatives inspirantes comme l’agroécologie. La musique, entre la reprise intimiste de Fly me to the moon et le refrain thérapeutique Ce n’est rien de Julien Clerc, accompagne cette traversée. Plus qu’un film sur l’autisme, c’est un plaidoyer vibrant pour la dignité et la solidarité, où la différence devient richesse partagée.
Emmanuel d
Emmanuel d

29 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Très touchant le sujet de l’autisme en France vu du côté de la famille et très inquiétant sur la réponse inexistante des autorites.
Saltabanque22
Saltabanque22

26 abonnés 118 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2025
Film vu en avant-première. Camille récupère son frère en urgence dans un centre pour handicapée et l’accueille chez elle en attendant de « trouver une place pour Pierrot ». Hélène Medigue n’as pas pris trop de risque au niveau de la réalisation qui reste très classique mais on peu souligner l’excellent jeu d’acteur de Grégory Gadebois. Un film réussi, Marie Gillain y donne de sa personnalité.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Dans ce film, la réalisatrice qui s’est inspirée de son histoire personnelle, a su traiter avec délicatesse ce film touchant et attachant. Le film traite les différences avec beaucoup de tact et d’humanité parfaitement illustrés par le talent de Grégory GATEBOIS et la merveilleuse Marie GILLAIN.
L’ensemble du film que j’ai beaucoup apprécié, dégage une atmosphère sereine et apaisante face aux difficultés de la vie.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse au Club Marbeuf le 20/09/2025 à PARIS)
Pascal I
Pascal I

3 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 août 2025
Vue en avant-première ! Ce film est un vrai chef d’œuvre. Le jeux d’acteur de Gregory Gadebois est éblouissant. Très beau film à voir absolument.
CloHirondelle
CloHirondelle

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2025
Vu dans le cadre de la première édition du festival ciné citoyen de Vannes, il s’agit d’un moment touchant sur la différence et la place de l’aidant et sur la place que prend la personne porteur d’handicap auprès de sa famille. Les deux acteurs principaux y sont formidables.
lionelb30

535 abonnés 2 903 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2025
Pas grand chose a reprocher a ce film mais bizarrement pas de grandes emotions non plus. Et meme si les comédiens sont correct , c'est parfois un peu surjoué.
PLR
PLR

556 abonnés 1 768 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2025
Immédiatement, les deux personnages principaux sont en place, la problématique aussi. Un adulte autiste que sa sœur, désespérée de la prise en charge médicale médiocre pour ne pas dire aggravante, prendra sous son aile à domicile. Mais ce n’est pas simple. Les contraintes de la vie professionnelle, les crises, l’épuisement… Ce qui dans le scénario n’était peut-être vu que provisoire par autosuggestion de l'aidante familiale dure. Il faut donc trouver une placce pour Pierrot, c'est le titre. La mise en scène du handicap, de l’autisme ici, est un filon cinématographique qui connait régulièrement de grands succès populaires. Le spectateur va s’émouvoir, compatir, retrouver parfois des situations qu’il connait. Ce qui devrait remplir les salles même si ici ça manque somme toute de développement, de message social. On culpabiliserait presque de ne pas bien noter. Mais le jugement ici ne porte que sur l'aspect cinématographique et scénaristique qui sont ce qu'ils sont : trop lisse.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2025
Il arrive que certains films ne ressemblent pas à des œuvres de cinéma, mais à des visages croisés dans la rue. On s’arrête, on hésite à saluer, on devine un trouble derrière les traits. Une place pour Pierrot, signé Hélène Médigue, agit de cette manière : sans éclats, sans effets, mais avec ce poids discret qui colle aux pas une fois la salle quittée.

Pierrot — Grégory Gadebois, massif et vulnérable à la fois — vit dans un foyer. Cinquante ans, et déjà comme usé, raboté par une chimie qui l’endort, le réduit, l’éloigne de lui-même. Sa sœur Camille, interprétée par Marie Gillain, découvre cette lente disparition. Elle refuse. Elle décide de l’arracher à cette mécanique médicale qui confond apaisement et effacement. Elle le ramène chez elle, comme on ramènerait à la maison une mémoire qu’on refuse de voir s’effacer.

Alors commence une traversée. Les papiers administratifs qui s’empilent. Les portes closes. Les voisins qui regardent de travers. Les nuits trop courtes. L’amour, bien sûr, mais un amour fatigué, qui s’use, qui réclame un relais et n’en trouve pas. Le scénario ne cherche pas le rebondissement, il s’attarde sur l’ordinaire, cette matière grise de la vie que le cinéma oublie souvent.

La mise en scène se tient en retrait : cadres simples, intérieurs étroits, lumière naturelle. Rien pour distraire ou embellir. Les silences durent. On entend le souffle, le froissement des gestes, parfois plus parlants qu’un dialogue. Ce choix d’austérité peut frustrer — certains espéreront un élan plus fort, un éclat dramatique — mais il affirme une fidélité : raconter sans maquiller, montrer sans grossir le trait.

Gadebois bouleverse par son économie de jeu, par cette manière d’être là, entier et fragile, sans chercher l’effet. Gillain, elle, habite l’ambivalence : protectrice, combative, mais traversée de doutes, de colères rentrées. Ensemble, ils forment un duo qui ne se sublime pas, mais qui existe, dans ses accrochages comme dans ses élans.

On sort du film partagé. Admiratif devant sa sincérité. Un peu frustré par sa retenue. Touché surtout par ce qu’il révèle de nous : notre lenteur à accueillir la différence, notre incapacité à penser un espace digne pour ceux qui ne cadrent pas.

12/20. Pas un grand choc de cinéma, mais une œuvre nécessaire. Une flamme discrète, fragile, qui éclaire sans aveugler.

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