Note moyenne
3,7
23 titres de presse
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Bande à part
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Positif
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Première
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Télérama
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Paris Match
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Deux heures et dix-huit minutes d’un récit haletant, où le tragique et le comique trouvent leur point d’incandescence à parts égales.
Positif
Pour son premier long métrage, Bogdan Mureşanu réalise le film qui manquait sur la révolution roumaine. Et il est passionnant.
CinemaTeaser
Dans l’école roumaine contemporaine, CE NOUVEL AN QUI N’EST JAMAIS ARRIVÉ détone par son humour à froid et son approche très directe de l’Histoire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On n’est jamais loin de la farce, donc de la vérité. C’est truculent, absurde — et c’est précisément ce qui le rend si fort.
L'Humanité
Une minifresque pleine de rires amers et de larmes givrées.
La Croix
Un film grinçant et enlevé sur l’un des pires régimes communistes d’Europe de l’Est.
La Tribune Dimanche
Emotion et rire sont au programme, au service d'un propos qui jusqu'au bout ménage une forme de suspense.
Le Dauphiné Libéré
Un film choral aux airs d’opéra révolutionnaire.
Le Figaro
Le cinéaste offre un éclairage intime à cet événement capital. Le résultat sidère. Pas une seconde de trop. On y est. On comprend tout.
Le Journal du Dimanche
Une tragicomédie exigeante mais réussie.
Les Echos
Cette fiction palpitante révèle un auteur talentueux et corrosif.
Les Fiches du Cinéma
Ce premier long métrage assume l’héritage de la nouvelle vague roumaine en y ajoutant le parfum de l’Histoire en marche, pour un portrait du pays juste avant la chute de Ceausescu. Le résultat est ample, mais moins radical formellement que ses modèles.
Marianne
Une révélation venue de Roumanie.
Première
C’est fin, dominé par un sens de l’absurde imparable et accompagné par une réalisation au format 4 :3 traduisant l’enfermement de ces personnages avant de s’élargir au 16 :9 comme une métaphore de la liberté, dans une ultime ligne droite de 20 minutes au rythme du Boléro de Ravel où images d’archives et fiction ne font plus qu’un. Un vrai feu d’artifice final !
Télérama
Un film à l’humour noir ravageur.
Abus de Ciné
Entraînant progressivement tout ce petit monde dans une spirale macabre, sur fond de manifestations réprimées, Bogdan Mureşanu fait monter la tension par un montage alternant entre les personnages et l’apparition en arrière fond sonore d’un Boléro qui prend peu à peu le dessus.
Cahiers du Cinéma
Le choix de la fragmentation et du montage alterné écrase chaque microfiction par un style immersif recto tono qui fait des personnages des allégories morales dans une grande redondance formelle : rétrécissement du cadre, zooms brusques, plan peu à peu obscurci, montée théâtrale de la tension.
L'Obs
La force du film de Bogdan Mureşanu ? Utiliser ce mélange de colère et d’innocence au service d’une « contre-tragédie » pleine d’humour et de vigueur.
Le Monde
Caméra à l’épaule, dans un style brut et réaliste qui saisit chacune des situations comme sur le vif à coups de panoramiques et de zooms, Bogdan Muresanu filme au présent un monde finissant.
Les Inrockuptibles
"Ce nouvel an…" joue la montre par l’accumulation de sous-intrigues chorales qui ne lui apportent pas toujours beaucoup. Mais son tout dernier acte vaut presque à lui seul d’être vu, tant il parvient à filmer quelque chose de très difficile, car totalement ineffable.
Libération
D’abord un peu déroutant, l’empilement des récits et des différents registres va progressivement faire corps ; c’est bien là l’enjeu secret du film, qui accumule une série de micro-événements pour s’acheminer l’air de rien vers un bouleversement qui touchera «les uns et les autres» (on pense au final du film choral de Claude Lelouch quand commence à retentir, à l’approche du dénouement, le Boléro de Ravel).
Paris Match
Parfois didactique, sûrement trop long, le film n’en est pas moins excitant dans son récit vengeur du quotidien d’un régime communiste comme une cocotte-minute sur le point d’exploser. À la fois terrifiant et vivifiant.
aVoir-aLire.com
Un film choral bien mené autour de la Révolution roumaine. Le mélange de drame et d’éléments de comédie grinçante, plutôt bien dosé, contribue à la réussite de l’ensemble.