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Orno13
28 abonnés
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3,0
Publiée le 5 août 2025
Un huis clos assez drôle parfois, parlant d un couple au bord de l implosion à cause de 25 ans de mariage ou la routine s est installé mais aussi les aigreurs professionnelles, ce couple joué par isabelle carre et bernard campan, duo reconstitué depuis le dernier film la dégustation d Ivan calberac qui a l inverse n était pas en couple et le deviendront a la fin. Et plus si affinités, pour essayer de sauver son couple décide d inviter a diner leurs voisins plus jeunes, à l activité sexuelle plus intense et surtout aux mœurs assez libérés, Bernard campan voyant cela d un mauvais œil va s apercevoir bien vite qu une invitation à dîner lambda peut cacher quelque chose. Une bonne comédie, assez brève mais pas inintéressant, bien interprètes et par moment bien haletant au fur et à mesure des péripéties de cette soirée
Cela commençait bien avec ce ton incisif, mais je trouve que ça se dégrade de façon catastrophique en devenant embarrassant. Une conversation comme ça entre amis, on coupe court et cette mélasse dégradante est plutôt moche. Rajoutez cet acteur qui fait le mari totalement insupportable…… Je retiendrai quand même la phrase de BC qui me parle forcément: Prof de musique, c’est un beau métier… sauf si on aime la musique !
Un couple de quadra usé par la vie commune décide d’inviter un autre couple habitant dans le même immeuble afin de faire plus ample connaissance. De ce huis-clos à l’aspect un peu trop théâtral on apprécie le scénario aux soubresauts savoureux rehaussé par des dialogues finement écrit et surtout déclamés par un quatuor d’acteurs déchainés. Un film piquant, osé qui interpelle sur la vision du couple et du libertinage.
Un film qui n'est pas sans ressembler au film le prénom, c'est un florilège de réplique rapide et à double sens continuellement, le film apporte aussi une réflexion sur les couple embourgeoisés moderne qui se côtoient sans vraiment s'écouter l'un l'autre.
Chauve, râleur, venimeux mais vite percé à jour dans ses angoisses, Jean-Pierre Bacri n’est pas mort, il s’est juste réincarné en Bernard Campan. ‘Et plus si affinités’, remake d’une comédie à succès venue d’Argentine, se coule naturellement dans l’éternel concept des ‘Dîners parisiens qui partent en vrille’, comme ‘le dîner de cons’, ‘Le jeu’ ou ‘Le prénom’. Comme dans ce dernier, on ne peut pas trop en dire sous peine de révéler l’enjeu central du pourrissage de la soirée : tout juste peut-on révéler qu’au grand déplaisir de monsieur, madame a invité les voisins du dessus à dîner. Le problème, c’est que monsieur a du mal à supporter l’activité nocturne sonore de ce jeune couple de trentenaires, et compte bien trouver le bon moment pour faire passer le message. Comme on s’y attend, il n’y a pas grand chose à voir, c’est du champs-contrechamps permanent mais la montée en puissance du malaise progresse avec constance et la plupart des répliques sont suffisamment vachardes pour qu’on passe un bon moment, même si la rupture de ton en fin de film tranche trop brutalement avec le reste sans vraiment convaincre.
Sur un thème légèrement tabou, cette comédie en huis clos, bien écrite et bien interprété nous a parfaitement diverti. On la ressortira dans quelques années avec plaisir. 4/5. ----Janvier 2025----
Un diner entre deux couples voisins... Drôle, caustique, surprenant, avec une progression intéressante et plutôt bien joué par les quatre acteurs dont un Bernard Campan en forme. Un bon huis clos français, amusant, un peu transgressif, sans être trop vulgaire.
"Enfin une très bonne comédie française! Si le huit clos est toujours une forme de défi qui se joue essentiellement sur la qualité de l' écriture et de ses interprètes ("LE PRENOM" d' Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte de 2012 avait été lui aussi une réussite totale), avouons qu' ici le pari est plus que gagnant. Quatre interprètes et un chien pour 77 courtes minutes savamment orchestrées! L' histoire? Un couple (Bernard Campan et Isabelle Carré) noyé dans sa routine après 25 ans de vie commune, et qui n' a plus de couple que le nom (aux sens sentimental et sexuel) reçoit ses voisins à dîner (Pablo Pauly et Julia Faure). Ses derniers, dont les rapports sexuels sont un vrai rituel, sont l' exact contraire de leurs hôtes. La soirée avançant et l' alcool aidant, les quatre vont devoir affronter leur moment de vérité. Si le film se veut une comédie qui fonctionne à merveille (on rit énormément!), le sujet (l' érosion du couple!) est également propice à la réflexion. Certaines scènes sont très touchantes, grâce notamment à une Isabelle Carré parfaite. La comédienne que j' avais personnellement découvert dans "LES ENFANTS DU MARAIS" de Jean Becker en 1999 possède toujours ce regard juvénile et pétillant, ainsi que cette brillance dans les yeux qui la rendent tellement attachante. Bernard Campan, en vieil ours aigri, maniaque et insupportable, est lui aussi magistral; une preuve supplémentaire qu' il est de très loin le plus doué des "INCONNUS". Pablo Pauly et Julia Faure complètent parfaitement ce casting pour, au final, faire de ce "ET PLUS SI AFFINITES" une très belle réussite. A voir pour passer un bon moment, pour rire, mais également pour réfléchir. Car nul doute que le sujet devrait en déranger certains et les pousser, pourquoi pas, à changer certaines choses dans leur vie conjugale."
Les auteurs du calamiteux « Jumeaux mais pas trop » m ont surpris avec ce « et plus si affinités ». Visiblement adapté d une pièce de théâtre il évite le piège du théâtre filmé grâce à une bonne mise en scène au service de dialogues qui font mouche. Avec son sujet il évite aussi de tomber dans l humour graveleux pour aller vers la comédie acide et amer sur l usure du couple, les petits renoncements qui rendent aigris et les mensonges qui laissent des traces. Les quatre acteurs sont convaincants et évitent eux aussi de tomber dans l interprétation de boulevard.
Ce film est vraiment très amusant ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant ri devant un film. Le scénario est à la fois drôle et bien construit, abordant un sujet qui touche de nombreux couples : la difficulté de se retrouver lorsqu’ils s’éloignent.
spoiler: L’histoire suit un couple en pleine remise en question qui invite leurs voisins, un duo plus libertin. À travers leurs échanges, les personnages dévoilent leurs problèmes personnels et explorent des thématiques actuelles avec beaucoup d’humour.
Le jeu d’acteur est excellent, les dialogues sont percutants, et les punchlines s’enchaînent tout au long du film. C’est une comédie rythmée, où l’on ne s’ennuie jamais. L’intrigue est fluide, sans temps mort, et rappelle par certains aspects les codes du théâtre, un peu comme dans *Le Prénom*. Le jeu des quatre acteurs est remarquable : ils parviennent à être à la fois drôles, touchants et percutants dans leurs répliques.
Bref, une excellente surprise ! Ce film fait rire tout en restant touchant et bien ancré dans son époque. Je vous le recommande chaudement… enfin, à condition que le sujet ne vous choque pas trop !
Suite aux bonnes critiques lues sur ce film, je m'attendais à beaucoup mieux... Des dialogues et des punch line qui font souvent mouche,mais Film court et sans rythme, c'est du théatre filmé. Si Carré est admirable et sublime comme à chaque fois, Campan surjoue. On sourit quelques fois... Un film court mais qui tourne vite en rond
Co-réalisé en 2024 par Olivier Ducray et Wilfried Meance, ce long-métrage est le remake d’un film espagnol (« Sentimental ») sorti quelques années auparavant. Malgré ce manque flagrant d’originalité, cette comédie n’en demeure pas moins de qualité. Lorsqu’un vieux couple conformiste (Isabelle Carré et Bernard Campan) invite à dîner ses voisins aux mœurs plus que libérées, la conversation prend vite une tournure inattendue. Avec des dialogues ciselés, imprimant un rythme de théâtre de boulevard, on se retrouve au cœur d’une série de quiproquos amenant une réflexion sur l’usure de la vie conjugale. On ne rigole pas franchement, mais l’humour cynique reste omniprésent. Bref, un divertissement revigorant et jouissif.