Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
35 critiques presse
L'Ecran Fantastique
par Pascal Pinteau
Un projet fou, complètement atypique dans la cinéma français, et pourtant pleinement réussi.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
L'Homme qui rétrécit est bourré d'effets spéciaux à couper le souffle. Une vraie pépite.
20 Minutes
par Caroline Vié
L’Homme qui rétrécit est un conte métaphysique doublé d’un divertissement spectaculaire.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Diverto
par La Rédaction
Une fable aussi angoissante que divertissante.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Contre toute attente, il en résulte une fable troublante et émouvante... néanmoins jalonnée d’effets spéciaux au top et de plusieurs morceaux de bravoure.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Jan Kounen revisite avec audace et sensibilité le classique de Jack Arnold sorti en 1957. Un film d’aventures sur la condition humaine, avec un Jean Dujardin aussi puissant que dans The Artist.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
On critique assez régulièrement ici les velléités de remake ou de nouvelles adaptations pour ne pas reconnaître également lorsque le travail est bien fait. L'Homme qui rétrécit a beau être perfectible, il reste solidement incarné, mis en scène et raconté. Une mise à jour d'un classique peut-être pas nécessaire, mais qui n'a pas à rougir dans ce qu'il propose et remet au goût du jour un récit finalement intemporel.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Point
par Philippe Guedj
Quelques longueurs ici et là ne gâcheront pas votre plaisir : ne ratez pas en salle ce film rare où le fantastique est pris au sérieux. Un défi courageusement relevé par Kounen et son acteur principal Jean Dujardin (à l'origine du projet), qu'il dirige de nouveau presque vingt ans après 99 Francs.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Kounen ne se contente pas d'un bête hommage à Jack Arnold.
Ouest France
par P.L.
Un film qui pousse à grandir.
Paris Match
par Christophe Carrière
Bref, un film qui marque le retour du Jan Kounen de « Doberman » et « 99 francs » : un cinéaste bourré d’idées visuelles. Mais pas que. Même s’il n’est pas à l’origine du projet, il est en osmose avec le fond de l’histoire qui va bien au-delà de la manière de survivre face à des insectes géants.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Gael Golhen
Derrière l’exploit technique se révèle alors un grand film qui rappelle qu’accepter la fin, c’est encore une façon de vivre.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Autant être honnête, l’annonce d’une nouvelle adaptation du célébrissime roman de Richard Matheson (parmi d’autres) ne nous disait rien de bon a priori, tant ce qu’en avait fait Jack Arnold avec le film du même nom (ou The Incredible Shrinking Man, dans sa version originale) dans la foulée, en 1957, semblait intouchable. À tort.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Voici
par La Rédaction
Cette nouvelle adaptation s'étire parfois un peu en longueur mais reste une réussite, portée par d'excellents effets spéciaux et la prestation de Jean Dujardin, poignante.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Visuellement, le résultat est indéniablement réussi, la caméra du réalisateur de "99 francs" et "Blueberry" parvenant à nous faire croire à l’impossible. Surtout le cinéaste ose un rythme à compte-rebours de la SF de l’époque, quasi méditatif et assurément maîtrisé, jusqu’à transformer l’ensemble en un projet presque muet, où seuls les émois intérieurs du protagoniste trouveront un écho par des commentaires extradiégétiques.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Alex Masson
L’équilibre entre cette part d’introspection et l’enchaînement des scènes spectaculaires souffre de devoir se plier à un mécanique cahier des charges de blockbuster, mais cet HOMME QUI RÉTRÉCIT finit par trouver la bonne taille, en régulant les proportions de gigantisme de bon divertissement et de discrétion d’un spleen méditatif.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
La première partie de L’homme qui rétrécit et sa voix off infernale échouent à se réapproprier les thèmes sociaux et métaphysiques du récit original. Reste un divertissement vidé de sa substance, très bancal, mais assez ambitieux et honnête pour s’attirer une certaine sympathie.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Jan Kounen revient avec une œuvre intrigante, adaptation du roman et du film de Jack Arnold sorti en 1957. Le réalisateur retrouve Jean Dujardin, avec qui il avait travaillé pour 99 francs, et dont l’interprétation donne à L’Homme qui rétrécit toute sa puissance.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Jean Dujardin est excellent dans ce rôle sur mesure.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par G.P.
Performance de haut vol, aussi, pour Jean Dujardin. Seul à l’écran pendant les deux tiers du long-métrage, il tient le film à bout de bras, livre une partition physique de survivant, mène des batailles épiques avec l’araignée de la cave. Problème : tous ces ingrédients ne suffisent pas à repousser un certain ennui chez le spectateur une fois le processus installé.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
Les médecins ne constatent aucune pathologie, il devient « juste » minuscule. Son chat, une araignée, une voix trop puissante : tout devient hostile pour lui...
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Souvent seul à l'écran, Jean Dujardin compose, avec toute la palette des émotions, un Robinson miniature majuscule.
Télé Loisirs
par C.M.
Plus de soixante ans après la série B marquante de Jack Arnold, cette nouvelle adaptation du célèbre roman de Richard Matheson doit beaucoup à un Jean Dujardin très impliqué.
Version Femina
par Hadrien Machart
On croit à ce huis clos sous tension grâce aux plans réalistes, à la musique haletante d’Alexandre Desplat et à Jean Dujardin, impressionnant et très convaincant dans un rôle qui fera date.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Alors qu’il rétrécit inexorablement, s’engage pour un homme une lutte sans merci pour sa survie dans le sous-sol de sa demeure. Un Jean Dujardin dans un rôle de composition pour un film sympathique sans esbroufe.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Josué Morel
Mais ces ajouts, plutôt timorés (une scène avec un poisson rouge, une table dont les nervures deviennent les parois d’une montagne), peinent à contrebalancer ce que le film a perdu entre l’original et sa reprise : la simplicité élémentaire de sa dynamique.
Critikat.com
par Adrien Mitterrand-Munch
La dispersion du film, qui oscille entre différentes voies plus ou moins inspirées, aboutit à une forme de synthèse un peu molle.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Porté par l'ambition double de livrer un message philosophique et d'offrir une performance d'acteur, Jean Dujardin s'est enfermé dans une proposition ultra-technique. Comme perdu dans un immense fond vert, il ne parvient pas à transmettre la subtilité de jeu qu'on lui connaît.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Tout repose ici sur les lignes de fuite, les perspectives tronquées et les angles morts. Dommage que cette approche expressionniste soit ensevelie dans un déluge de musique jouant contre le camp de l’anxiété.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Mais est-ce parce que Jean Dujardin s'est fait à ce point discret au cinéma ces derniers temps qu'il semble presque devenu invisible ? Son incontestable génie physique et son large registre ne suffisent pas à faire tenir ce film bancal, miroir métaphorique d'une carrière exceptionnelle devenue plus difficile à suivre aujourd'hui.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Film d’action pure, métaphore philosophique sur la relativité de la place de l’homme dans l’Univers, échappée poétique vers le cosmos, cette œuvre, avec des effets spéciaux d’époque remarquables, a marqué des générations de cinéphiles. Peut-être ne faut-il pas aller chercher plus loin le manque d’intérêt que l’on ressent à en découvrir une version contemporaine qui, au seul défi d’une technologie plus efficiente, perd par ailleurs beaucoup au change.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Triste adaptation de la nouvelle de Matheson, L’Homme qui rétrécit ambitionne de naviguer entre drame poétique et divertissement échevelé, mais son indécision est un aveu d’échec qui nuit gravement à l’intrigue - ni film de chambre, ni aventure intérieure.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Luc Chessel
De cette idée de film idéal, si le cinéma est l’art des jeux d’échelles et de valeurs, à laquelle Dujardin se prête avec humour et bonne volonté (il était déjà de petite taille dans Un homme à la hauteur face à Virginie Efira en 2016, les acteurs sérieux ont ce côté poupée gonflable qui fait d’eux des professionnels), Jan Kounen ne fait pas grand-chose.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Samuel Douhaire
Un remake efficace mais sans originalité du classique de la SF hollywoodienne des années 1950, d’après Richard Matheson. Préférez l’original !
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le solide travail sur les jeux de proportions et de disproportions fait écran à un récit sans hauteur, que plombe une voix off qui égrène d’un ton pénétrant des considérations lénifiantes.
L'Ecran Fantastique
Un projet fou, complètement atypique dans la cinéma français, et pourtant pleinement réussi.
Public
L'Homme qui rétrécit est bourré d'effets spéciaux à couper le souffle. Une vraie pépite.
20 Minutes
L’Homme qui rétrécit est un conte métaphysique doublé d’un divertissement spectaculaire.
Diverto
Une fable aussi angoissante que divertissante.
La Voix du Nord
Contre toute attente, il en résulte une fable troublante et émouvante... néanmoins jalonnée d’effets spéciaux au top et de plusieurs morceaux de bravoure.
Le Figaro
Jan Kounen revisite avec audace et sensibilité le classique de Jack Arnold sorti en 1957. Un film d’aventures sur la condition humaine, avec un Jean Dujardin aussi puissant que dans The Artist.
Le Journal du Geek
On critique assez régulièrement ici les velléités de remake ou de nouvelles adaptations pour ne pas reconnaître également lorsque le travail est bien fait. L'Homme qui rétrécit a beau être perfectible, il reste solidement incarné, mis en scène et raconté. Une mise à jour d'un classique peut-être pas nécessaire, mais qui n'a pas à rougir dans ce qu'il propose et remet au goût du jour un récit finalement intemporel.
Le Point
Quelques longueurs ici et là ne gâcheront pas votre plaisir : ne ratez pas en salle ce film rare où le fantastique est pris au sérieux. Un défi courageusement relevé par Kounen et son acteur principal Jean Dujardin (à l'origine du projet), qu'il dirige de nouveau presque vingt ans après 99 Francs.
Mad Movies
Kounen ne se contente pas d'un bête hommage à Jack Arnold.
Ouest France
Un film qui pousse à grandir.
Paris Match
Bref, un film qui marque le retour du Jan Kounen de « Doberman » et « 99 francs » : un cinéaste bourré d’idées visuelles. Mais pas que. Même s’il n’est pas à l’origine du projet, il est en osmose avec le fond de l’histoire qui va bien au-delà de la manière de survivre face à des insectes géants.
Première
Derrière l’exploit technique se révèle alors un grand film qui rappelle qu’accepter la fin, c’est encore une façon de vivre.
Rolling Stone
Autant être honnête, l’annonce d’une nouvelle adaptation du célébrissime roman de Richard Matheson (parmi d’autres) ne nous disait rien de bon a priori, tant ce qu’en avait fait Jack Arnold avec le film du même nom (ou The Incredible Shrinking Man, dans sa version originale) dans la foulée, en 1957, semblait intouchable. À tort.
Voici
Cette nouvelle adaptation s'étire parfois un peu en longueur mais reste une réussite, portée par d'excellents effets spéciaux et la prestation de Jean Dujardin, poignante.
Abus de Ciné
Visuellement, le résultat est indéniablement réussi, la caméra du réalisateur de "99 francs" et "Blueberry" parvenant à nous faire croire à l’impossible. Surtout le cinéaste ose un rythme à compte-rebours de la SF de l’époque, quasi méditatif et assurément maîtrisé, jusqu’à transformer l’ensemble en un projet presque muet, où seuls les émois intérieurs du protagoniste trouveront un écho par des commentaires extradiégétiques.
CinemaTeaser
L’équilibre entre cette part d’introspection et l’enchaînement des scènes spectaculaires souffre de devoir se plier à un mécanique cahier des charges de blockbuster, mais cet HOMME QUI RÉTRÉCIT finit par trouver la bonne taille, en régulant les proportions de gigantisme de bon divertissement et de discrétion d’un spleen méditatif.
Ecran Large
La première partie de L’homme qui rétrécit et sa voix off infernale échouent à se réapproprier les thèmes sociaux et métaphysiques du récit original. Reste un divertissement vidé de sa substance, très bancal, mais assez ambitieux et honnête pour s’attirer une certaine sympathie.
La Croix
Jan Kounen revient avec une œuvre intrigante, adaptation du roman et du film de Jack Arnold sorti en 1957. Le réalisateur retrouve Jean Dujardin, avec qui il avait travaillé pour 99 francs, et dont l’interprétation donne à L’Homme qui rétrécit toute sa puissance.
Le Journal du Dimanche
Jean Dujardin est excellent dans ce rôle sur mesure.
Le Parisien
Performance de haut vol, aussi, pour Jean Dujardin. Seul à l’écran pendant les deux tiers du long-métrage, il tient le film à bout de bras, livre une partition physique de survivant, mène des batailles épiques avec l’araignée de la cave. Problème : tous ces ingrédients ne suffisent pas à repousser un certain ennui chez le spectateur une fois le processus installé.
Nice-Matin
Les médecins ne constatent aucune pathologie, il devient « juste » minuscule. Son chat, une araignée, une voix trop puissante : tout devient hostile pour lui...
Télé 7 Jours
Souvent seul à l'écran, Jean Dujardin compose, avec toute la palette des émotions, un Robinson miniature majuscule.
Télé Loisirs
Plus de soixante ans après la série B marquante de Jack Arnold, cette nouvelle adaptation du célèbre roman de Richard Matheson doit beaucoup à un Jean Dujardin très impliqué.
Version Femina
On croit à ce huis clos sous tension grâce aux plans réalistes, à la musique haletante d’Alexandre Desplat et à Jean Dujardin, impressionnant et très convaincant dans un rôle qui fera date.
aVoir-aLire.com
Alors qu’il rétrécit inexorablement, s’engage pour un homme une lutte sans merci pour sa survie dans le sous-sol de sa demeure. Un Jean Dujardin dans un rôle de composition pour un film sympathique sans esbroufe.
Cahiers du Cinéma
Mais ces ajouts, plutôt timorés (une scène avec un poisson rouge, une table dont les nervures deviennent les parois d’une montagne), peinent à contrebalancer ce que le film a perdu entre l’original et sa reprise : la simplicité élémentaire de sa dynamique.
Critikat.com
La dispersion du film, qui oscille entre différentes voies plus ou moins inspirées, aboutit à une forme de synthèse un peu molle.
Franceinfo Culture
Porté par l'ambition double de livrer un message philosophique et d'offrir une performance d'acteur, Jean Dujardin s'est enfermé dans une proposition ultra-technique. Comme perdu dans un immense fond vert, il ne parvient pas à transmettre la subtilité de jeu qu'on lui connaît.
L'Obs
Tout repose ici sur les lignes de fuite, les perspectives tronquées et les angles morts. Dommage que cette approche expressionniste soit ensevelie dans un déluge de musique jouant contre le camp de l’anxiété.
La Tribune Dimanche
Mais est-ce parce que Jean Dujardin s'est fait à ce point discret au cinéma ces derniers temps qu'il semble presque devenu invisible ? Son incontestable génie physique et son large registre ne suffisent pas à faire tenir ce film bancal, miroir métaphorique d'une carrière exceptionnelle devenue plus difficile à suivre aujourd'hui.
Le Monde
Film d’action pure, métaphore philosophique sur la relativité de la place de l’homme dans l’Univers, échappée poétique vers le cosmos, cette œuvre, avec des effets spéciaux d’époque remarquables, a marqué des générations de cinéphiles. Peut-être ne faut-il pas aller chercher plus loin le manque d’intérêt que l’on ressent à en découvrir une version contemporaine qui, au seul défi d’une technologie plus efficiente, perd par ailleurs beaucoup au change.
Les Fiches du Cinéma
Triste adaptation de la nouvelle de Matheson, L’Homme qui rétrécit ambitionne de naviguer entre drame poétique et divertissement échevelé, mais son indécision est un aveu d’échec qui nuit gravement à l’intrigue - ni film de chambre, ni aventure intérieure.
Libération
De cette idée de film idéal, si le cinéma est l’art des jeux d’échelles et de valeurs, à laquelle Dujardin se prête avec humour et bonne volonté (il était déjà de petite taille dans Un homme à la hauteur face à Virginie Efira en 2016, les acteurs sérieux ont ce côté poupée gonflable qui fait d’eux des professionnels), Jan Kounen ne fait pas grand-chose.
Télérama
Un remake efficace mais sans originalité du classique de la SF hollywoodienne des années 1950, d’après Richard Matheson. Préférez l’original !
Le Dauphiné Libéré
Le solide travail sur les jeux de proportions et de disproportions fait écran à un récit sans hauteur, que plombe une voix off qui égrène d’un ton pénétrant des considérations lénifiantes.