Note moyenne
3,3
20 titres de presse
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Elle
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Closer
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Franceinfo Culture
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Le Figaro
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Le Parisien
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Marie Claire
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Positif
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aVoir-aLire.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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L'Obs
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Le Point
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Nice-Matin
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Un drame psychologique tourné comme un thriller qui se révèle d'une efficacité redoutable. Une gifle.
Closer
Un uppercut, jamais manichéen.
Franceinfo Culture
Malgré quelques longueurs, et une ou deux séquences un peu maladroites, Nathalie Najem parvient à trouver la note juste, sans effets spectaculaires, pour donner à voir très clairement la manipulation et les mécanismes qui mènent à la violence, en dressant sans caricature le portrait de l'agresseur et de ses victimes.
Le Figaro
Le premier long-métrage de Nathalie Najem en forme de thriller social sur fond de violences conjugales et d’emprise masculine permet à Bastien Bouillon de briller dans le rôle d’un homme aussi charmeur que nocif.
Le Parisien
Les trois acteurs (Zita Hanrot, Bastien Bouillon et Alexia Chardard) sont parfaits. Tout en nuances, comme ce film qui alterne opportunément les séquences tendues et d’autres, plus légères ou même drôles.
Marie Claire
Ce premier long métrage faussement bancal filme avec finesse la spirale sans fin des violences conjugales.
Positif
Les trois interprètes de ce trio infernal sont tout à fait magnétiques.
aVoir-aLire.com
Un film d’une grande générosité qui, entre failles et violence, dresse le portrait d’un homme apparemment détestable que l’on ne parvient pas à condamner tout à fait.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Face à Zita Hanrot et Alexia Chardard, Bastien Bouillon nuance un antagoniste complexe, rongé par ses propres failles.
Diverto
Avec force mais aussi une belle retenue, une envie de comprendre sans absoudre, Nathalie Najem a choisi de raconter l’indicible, cette violence invisible, cette mécanique qui se met en place à bas bruit, cette mise sous influence des compagnes d’hommes violents.
Le Dauphiné Libéré
Un drame féministe tenu et tendu.
Le Monde
Si le film touche juste lorsqu’il verse dans un naturalisme vivant pour saisir la vérité de chacun de ses personnages dans leur quotidien et cherche à mettre au jour des mécanismes insidieux, la bascule vers un récit tout en tension de la violence conjugale dans les rues de Nice peine davantage à convaincre, l’action écrasant soudain toute la finesse des portraits.
Les Fiches du Cinéma
Avec ce premier long métrage sobre et touchant, mais au récit balisé, Nathalie Najem explore les blessures de l’emprise et la force de la solidarité entre femmes.
Première
Aux jours qui viennent ne cherche évidemment pas à justifier son comportement mais donne à comprendre les mécanismes implacables d’une telle situation. Comme Xavier Legrand s’y était brillamment employé dans Jusqu’à la garde, auquel on pense forcément beaucoup.
Télé 7 Jours
Si les nombreuses ellipses nuisent à la compréhension du mécanisme complexe de l'emprise, la réalisatrice sonde avec empathie l’humanité de ses personnages.
Version Femina
Par une écriture fine évitant tout manichéisme ou cliché et une mise en scène rythmée, la réalisatrice retrace une histoire simple qui dénonce le drame des violences conjugales.
L'Obs
Quand bien même ce mix entre thriller conjugal et mélo en famille entend sortir des sentiers battus par un récit éclaté, « Aux jours qui viennent » peine à se départir des lourdes conventions narratives qu’implique son sujet (menaces, explications vaines et musclées, crescendo suffocant), pas assez imprévisible pour échapper à l’horizon forcément limité d’un spot préventif.
Le Point
On reste à la surface des choses, au contraire de Jusqu'à la garde, drame intense de Xavier Legrand qui disséquait un couple à la dérive.
Nice-Matin
L’approche reste cependant scolaire et pêche dans sa première moitié en raison d’un montage parallèle confus et d’un aspect thriller mal maîtrisé, qui manque de tonus. L
Télérama
Doux comme un agneau dans le récent Partir un jour d’Amélie Bonnin, Bouillon souffle le froid et le chaud, crée la tension, bref donne tout son sel à cette partition un peu flottante sur l’emprise.