N’avoue jamais
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308 critiques spectateurs

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Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2024
C'est un petit film sans prétention mais très ficelé.D'abord, c'est un vaudeville un genre théâtral qui fait défaut...au théâtre et donc heureux de retrouver ici. C'est donc une comédie aux couleurs chatoyantes où j'ai vraiment ri de bon coeur comme il est rare de rire dans beaucoup d'autres comédies actuelles et quand on va au cinéma voir une comédie, on y va pour rire!Le trio Sabine Azéma, André Dussolier, Thierry Lhermitte fonctionne merveilleusement bien et on passe un très bon moment même si le film ne restera pas dans vos annales..
vinper
vinper

22 abonnés 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2025
Je vais commencer par la fin : la chute était périlleuse et finalement elle est très réussie !

Et justement, le scénario réserve des surprises tout au long du film parce ce à quoi on s’attend, et bien ne se produit pas. Pourtant on a l’impression que le scénario est écrit pour nous montrer des choses, et finalement non. Comme si dans un thriller on nous mettait sur la piste d’un coupable et finalement il n’est jamais arrêté.
Pour autant, ce qui se passe à la place de ce à quoi on s’attendait est au moins au niveau de ce à quoi on s’attendait.

La scène au théâtre est à retenir. D’abord parce que le spectacle a l’air tellement bien qu’on regrette qu’il n’existe pas et ne puisse pas le voir.
Cette scène est importante car le personnage du général a un tournant capital dans sa vie.
Mais ! Cette scène est amenée maladroitement dans le scénario.
En fait c’est tout le film qui est comme ça : scénario malin mais tout est un peu maladroit, mal dégrossi, réalisé maladroitement. Ou monter avec gaucherie. Je n’en sais rien c’est juste une, mon impression.

Parlons des comédiens : impeccables, tous, sauf…
Je trouve personnellement que la dimension autoritaire exigée par le personnage du général est insuffisamment interprétée par André Dussollier. Je ne sais pas si c’est un de ses points faibles particulièrement mis en évidence dans ce rôle ou bien si c’est une demande du réalisateur. André Dussollier a une carrière qui prouve le très haut niveau de la qualité de son jeu.
Pour être plus précis, sur certaines scènes j’aurais aimé voir une autorité naturelle telle qu’avait Louis De Funès dans quasiment tous ses rôles. Par le passé, le comédien Jacques François avait cette autorité naturelle, il lui était souvent arrivé d’interpréter des personnages autoritaires et austères dans des comédies.

Le couple Azéma-Dussollier est un couple incontournable tellement ils fonctionnent bien ensemble. J’aime les retrouver.

Thierry Lhermitte est excellent dans ce rôle, le personnage est assez humble, en tout cas bien plus que tous ceux qu’il a l’habitude d’interpréter et ça lui convient mieux. Personnellement j’ai mieux vu sa qualité de jeu. Il était plus vrai.

Les enfants (oui je fais un lot parce qu’ils sont tous des personnages secondaires) sont très bien interprétés. Les comédiens sont excellents. Je n’ai pas reconnu les comédiens qui interprètent les deux frères, ils n’ont probablement pas dû jouer dans des productions que j’ai vues. On connaît tous Joséphine de Meaux qui interprète la sœur et c’était aussi un plaisir de la retrouver dans un rôle qui n’est pas une perdante.

Au final, j’ai passé une très bonne soirée.
Ce film n’est pas parfait et moi non plus.

Ah ! La scène des pieds sous la couette est un peu gênante : le père qui tient les pieds (et les jambes) écartés de sa fille et qui soulève la couette… et en plus la caméra se trouve entre ces jambes et cadre le père… le réalisateur ne pouvait faire pire. Du coup le message de la réalisation est occulté par le contexte incestueux. Et j’avais plus drôle pour l’issue de cette partie de la scène.
Quand je vous dis qu’il y a des maladresses !
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2024
On a découvert le cinéaste Ivan Calbérac il y a vingt ans avec le sympathique et mignon « Irène » qui révélait par la même occasion Cécile de France. Depuis, le cinéaste enchaîne les comédies dramatiques entre feel-good movie, romantisme et ambiance douce-amère parfois teintées d’un zeste de constat sociétal. Si sa carrière alterne œuvre pour le grand écran et formats télévisés, il réalise avec « N’avoue jamais », un film calibré comme jamais pour passer sur le prime-time d’une grande chaîne hertzienne, et d’abord à destination des séniors voire des spectateurs du troisième âge. Mais, en même temps, un long-métrage qu’on dirait issu du théâtre de boulevard pour l’histoire et du vaudeville d’antan pour certaines situations. En somme, si son nouveau film est fait pour le cinéma, il n’en demeure pas moins parfait pour satisfaire une partie de l’audimat télévisé et fortement connoté par le petit théâtre. Dans tous les cas, il nous livre ici son film le plus volontairement comique et axé sur la comédie.

Le postulat de base est peu original et convoque tout un pan de la comédie à quiproquos (donc boulevardière) : un mari cocu qui veut retrouver l’amant de sa femme et lui casser la gueule. Sauf qu’ici l’histoire date d’il y a plus de quarante ans! Les bases ont beau être peu engageantes et rebattues, le déroulement l’est (un peu) moins et réserve quelques petites surprises. On est certes en plein dans le comique de situation et l’humour pourra paraître un peu daté pour les plus jeunes habitués à celui plus potache et grossier de, par exemple, la Bande à Fifi ou autre comique du même acabit. Il n’empêche, si certains gags sont poussifs, prévisibles et presque archaïques, d’autres font mouche et on a le droit à quelques francs éclats de rires sincères et bienvenus. La plupart sont dus à André Dussollier en très grande forme et impeccable en mari trompé et rigide, ancien général dans l’armée française.

L’acteur se donne à fond dans ce rôle un brin caricatural et ses mimiques (sourcils froncés, yeux au ciel et totale incompréhension) valent leur pesant de cacahuètes même si le registre du comédien à ce niveau finit par être limité. Sabine Azéma est en très grande forme et contente d’être là tandis que Thierry Lhermitte était l’acteur tout désigné pour se fondre dans le rôle de l’amant, devenu bobo et vieux beau aux mœurs inconséquentes. « N’avoue jamais » fait clairement le choix de la gaudriole mais il n’empêche qu’il assène gentiment quelques vérités sur le couple et son usure, la fidélité et l’éducation des enfants. Car les seconds rôles ici sont principalement les rejetons adultes du couple et sont assez bien défendus par Joséphine de Meaux, Sébastien Chassagne et Gael Giraudeau en plus d’être amusants. On regrette en revanche que tout cela prenne encore place dans un milieu bourgeois, aseptisé et peu représentatif du français moyen. Également, on peut déplorer un humour facile, un dénouement en forme de happy-end attendu et quelques baisses de rythme sur la fin. En revanche, pour la toute dernière scène on se demande si c’est totalement misogyne ou, à l’inverse féministe à l’extrême. A vous de juger mais voilà une petite comédie sans prétention plus agréable et amusante.

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Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2024
Une bonne petite comédie sans prétention qui vaut le coup d'oeil pour le super duo formé Dussollier/Azéma. Un bonus pour le premier nommé qui donne un plus sur pas mal de scène bien marrante j'ai trouvé. L'ajout de Lhermitte en amant face à lui et l'on voit bien la petite différence d'âge qui là aussi donne des petits moments sympa. Et puis le final...mon dieu!^^
NOTE : 7/10
Timoté L.
Timoté L.

68 abonnés 385 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2024
Franchement bon film, prenant, actuel et émouvant. Juste dommage la fin est décevante mais le reste est intéressant, à voir
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2024
Sabine Azéma et André Dussolier, éternels époux du cinéma français, s'offrent une crise des 50 ans de réflexion. Très cocasse, surtout la partition d'André Dussolier, cette comédie se laisse regarder et est même parfois surprenante d'émotion. On reste néanmoins dans un vaudeville assez classique jusqu'au bout.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2024
Y a-t-il vraiment prescription quand la faute pour infidélité a eu lieu il y a plus de 30 ou 40 ans ? Tout dépend du fond, c’est à dire tout dépend du vécu réel intrinsèque lié à chaque personne depuis sa plus jeune enfance. Et là, bien souvent les secrets enfouis très profondément, bien camouflés peuvent resurgir brutalement et générer de très puissantes émotions.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 août 2024
L’histoire tourne autour de François Marsault (interprété avec subtilité par André Dussollier), un général à la retraite qui, après cinquante ans de mariage, découvre un secret d’antan : sa femme Annie (Sabine Azéma) l’a trompé quarante ans plus tôt. Ce choc inattendu fait vaciller le monde bien rangé de François. Déterminé à rétablir son honneur et à affronter le fantôme du passé, il décide de retrouver Boris, l’ancien amant (Thierry Lhermitte), pour se venger. Le twist, cependant, réside dans la manière dont Calbérac explore la complexité des relations humaines et les défis liés à la vieillesse.

Le film mélange habilement humour et émotions, offrant à chaque acteur l’occasion de briller. Dussollier, fidèle à son talent, incarne un homme à la fois touchant et résolu, tandis qu’Azéma joue une femme dont la vie se révèle plus compliquée qu’il n’y paraît. Lhermitte, quant à lui, apporte une dimension amusante et surprenante à son personnage.

« N’avoue jamais » ne se contente pas de dérouler une histoire de querelle conjugale ; il questionne aussi les attentes, les regrets et les résolutions de deux personnes confrontées à la fin de leur parcours de vie. Calbérac, avec son regard acéré sur la comédie et la réalité humaine, nous invite à réfléchir sur ce qui compte vraiment dans les relations et sur la manière dont nous faisons face aux révélations inattendues.

La mise en scène est élégante, et le rythme du film, bien que parfois lent, permet aux spectateurs de s’attacher aux personnages et de se plonger dans leur univers complexe. Le mélange d’humour et de moments poignants rend l'expérience cinématographique à la fois divertissante et profondément émouvante.
Dandzfr
Dandzfr

23 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2024
Même si ce n'est pas la comédie du siècle, le film se laisse regarder avec plaisir et nous réserves quelques bons moments et jolies scènes ( les. Marionnettes).
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2024
je ne comprends pas les notes de la presse ; ce film est un petit bijou ! une comédie très bien écrite avec des dialogues aussi drôles que percutants, une reflexion sur la fuite du temps et l'évolution de l'amour... et des acteurs au top : Dussollier en patriarche psychorigide confronté à l'évolution des relations humaines....et Azema en épouse malicieuse...on ne s'ennuie pas une seconde!
Antoinette
Antoinette

27 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2024
C'est une comédie vaudevillesque avec l'éternel triangle amoureux qui donne lieu à de nombreuses péripéties à la fois drôles et touchantes.
Cette histoire rappelle les vertus du pardon, qui permet d'éviter les affres de la colère et de la haine.
Le personnage de l'épouse infidèle d'un mari militaire trop souvent absent, séduit par la légèreté de son caractère hédoniste.
La fin nous réserve une surprise amusante avec un dernier rebondissement plein de drôlerie !
Flocon
Flocon

15 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2024
Très sympathique film qui, sous son prétexte de pièce de boulevard, énumère la rapide évolution des moeurs depuis l'après-guerre: le rôle de la femme et de l'homme dans le couple et la vie professionnelle, l'homosexualité, le mariage, le couple sans lien et le célibat, la place des enfants au sein de la famille... Ce n'est certes pas un documentaire mais une multitude de sujets sont abordés sous forme de clin d'oeil.
Dussolier excelle dans son rôle de traditionaliste décillé sur ce qu'il découvre des siens, Azema est délicieuse en impénitente séductrice, les seconds rôles sont tous parfaits dans leur rôle et les dialogues sont savoureux.
Aubin Ricaud
Aubin Ricaud

15 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2024
Quel plaisir de retrouver ce trio d'acteurs formidables !
« N'avoue jamais » est une comédie solaire, tendre et tout simplement irrésistible ! Ivan Calbérac ne déçoit jamais et convoque, après les relations inter-générationnelles (« L'étudiante et Monsieur Henri ») ou les relations parents-enfants (« Venise n'est pas en Italie »), la complexité des relations conjuguales, souvent décuplée passé un certain âge. Si le scénario n'est pas d'une grande originalité (la bande-annonce m'avait d'ailleurs laissé sur ma faim), le film a le mérite de mettre en lumière les questions de désir et de vie sentimentale au sein d'un couple de retraités, passés 50 ans de mariage. En effet, le cinéma cultive cette image stéréotypée des seniors au mariage heureux, stable et sans histoire, dont l'amour sans faille est un exemple à suivre. Et « N'avoue jamais », sur ce plan-là, déjoue les clichés pour déconstruire les archétypes. Sinon, mis à part un début laborieux, le film fait le job, alternant répliques bien senties, situations comiques et scènes plus sensibles (la recette du cinéma selon Calbérac). Les acteurs sont impeccables, à commencer par Dussollier, génial dans sa folie vengeresse et ses expressions faciales toujours poilantes (un acteur extraordinaire qu'on ne se lasse pas d'adorer). Sabine Azéma n'est pas en reste, cultivant spontanéité, charme et élégance, dans un registre qui lui sied à merveille. Mais le plus étonnant de tous reste cependant Thierry Lhermitte, parfait dans un rôle à contre-emploi, sensible et attachant (aux antipodes de l'amant trouble-fête). Le cadre idyllique des Alpes-maritimes réchauffe le cœur, même si la villa bourgeoise des deux protagonistes tape à l'oeil et tranche avec la fibre humaine du cinéma de Calbérac.
Alors, et même si « N'avoue jamais » ne laisse pas un souvenir impérissable, il offre un très joli moment de détente, de psychologie et d'humanité. Une comédie française de bonne facture, sans surprise mais diablement efficace !
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2024
Quels acteurs ! Azema etDussolier survolent ce film. Dommage que l’épaisseur du scénario soit si mince. Avec une telle distribution, on attendait un peu plus… les seconds rôles sont aussi épatants…
loken
loken

34 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2024
Le duo Sabine Azéma André Dussolier fonctionne toujours très bien. Une comédie dramatique vraiment réussie.
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