Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
En dépeignant avec sobriété les liens qui unissent parfois victimes et enquêteurs, Sami Bouajila et Julie Gayet donnent vie à des personnages suffisamment crédibles pour garder l'audience attentive à la tournure des évènements.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Parisien
par Michel Valentin
Étonnamment, c’est un réalisateur américain d’origine espagnole, Juan Carlos Medina, qui parvient à instaurer cette chappe de plomb s’abattant sur ses personnages et clouant le spectateur à son fauteuil. Il maîtrise à la fois cet environnement anxiogène, tout comme le compte à rebours qui rythme l’intrigue et plane, telle une épée de Damoclès, au-dessus des protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Si le film brille par sa réalisation - l’ouverture du film impressionne - et l’interprétation de Sami Bouajila, il trébuche sur d’autres aspects. Julie Gayet, en mère dévastée, peine à transmettre l’intensité émotionnelle de son rôle, alourdissant certaines scènes clés. Six jours n’en demeure pas moins un polar qui soigne son noir d’atmosphère.
Diverto
par La Rédaction
Juan Carlos Medina respecte les codes d’une intrigue balisée. Pour autant, il a assez de talent pour tenir son film de bout de bout, dans une atmosphère oppressante. Il a également su s’entourer d’acteurs qui donnent un surplus de chair et de douleur à leurs personnages.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Sami Bouajila et Julie Gayet réunis dans un polar noir et haletant auquel les décors du nord de la France donnent une atmosphère ténébreuse.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Si le film ne réinvente pas le genre et s’appuie sur des ressorts narratifs familiers, il s’impose par son esthétique soignée.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Encore le portrait d’un flic hanté par un cold case et en échec dans un récit captivant qui parle de deuil et de vengeance, dans la lumière blafarde du Nord.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par La Rédaction
Malgré une bande originale bien chargée, Six Jours est porté par le jeu solide de Sami Bouajila, Julie Gayet et Philippe Résimont.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
L'Obs
par Guillaume Loison
On devine l’enthousiasme du réalisateur à sa manière compulsive de ciseler ses effets, mais à trop en faire (épate visuelle, surenchère des rebondissements), « Six Jours » manque d’épure et de spontanéité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Malgré un pitch prometteur, le scénario peine à convaincre et la mise en scène manque de panache pour distinguer l’œuvre d’un téléfilm.
Version Femina
par Hadrien Machart
Si le cinéaste américain Juan Carlos Medina a pu s'appuyer sur le talent de bons acteurs français comme Sami Bouajila, Julie Gayet, Anne Azoulay ou Yannick Choirat, il signe malgré tout un thriller en demi-teinte, dont certaines scènes manquent de vraisemblance et dont le rythme est inégal. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La réalisation manque toutefois de nervosité pour imposer une véritable tension. Juan Carlos Medina a beau essayer d’implanter une atmosphère terne, pluvieuse, en lorgnant du côté de « Seven », le suspense est plus que soutenable.
Première
par Thierry Chèze
Promesse hélas non tenue à cause d’un scénario aux rebondissements mal ficelés, à une BO épuisante et à une mise en scène trop rarement inspirée. Juan Carlos Medina n’a toujours pas confirmé les promesses de son premier long, Insensibles.
La critique complète est disponible sur le site Première
Franceinfo Culture
En dépeignant avec sobriété les liens qui unissent parfois victimes et enquêteurs, Sami Bouajila et Julie Gayet donnent vie à des personnages suffisamment crédibles pour garder l'audience attentive à la tournure des évènements.
Le Parisien
Étonnamment, c’est un réalisateur américain d’origine espagnole, Juan Carlos Medina, qui parvient à instaurer cette chappe de plomb s’abattant sur ses personnages et clouant le spectateur à son fauteuil. Il maîtrise à la fois cet environnement anxiogène, tout comme le compte à rebours qui rythme l’intrigue et plane, telle une épée de Damoclès, au-dessus des protagonistes.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Si le film brille par sa réalisation - l’ouverture du film impressionne - et l’interprétation de Sami Bouajila, il trébuche sur d’autres aspects. Julie Gayet, en mère dévastée, peine à transmettre l’intensité émotionnelle de son rôle, alourdissant certaines scènes clés. Six jours n’en demeure pas moins un polar qui soigne son noir d’atmosphère.
Diverto
Juan Carlos Medina respecte les codes d’une intrigue balisée. Pour autant, il a assez de talent pour tenir son film de bout de bout, dans une atmosphère oppressante. Il a également su s’entourer d’acteurs qui donnent un surplus de chair et de douleur à leurs personnages.
La Voix du Nord
Sami Bouajila et Julie Gayet réunis dans un polar noir et haletant auquel les décors du nord de la France donnent une atmosphère ténébreuse.
Le Dauphiné Libéré
Si le film ne réinvente pas le genre et s’appuie sur des ressorts narratifs familiers, il s’impose par son esthétique soignée.
Le Journal du Dimanche
Encore le portrait d’un flic hanté par un cold case et en échec dans un récit captivant qui parle de deuil et de vengeance, dans la lumière blafarde du Nord.
Le Point
Malgré une bande originale bien chargée, Six Jours est porté par le jeu solide de Sami Bouajila, Julie Gayet et Philippe Résimont.
L'Obs
On devine l’enthousiasme du réalisateur à sa manière compulsive de ciseler ses effets, mais à trop en faire (épate visuelle, surenchère des rebondissements), « Six Jours » manque d’épure et de spontanéité.
Les Fiches du Cinéma
Malgré un pitch prometteur, le scénario peine à convaincre et la mise en scène manque de panache pour distinguer l’œuvre d’un téléfilm.
Version Femina
Si le cinéaste américain Juan Carlos Medina a pu s'appuyer sur le talent de bons acteurs français comme Sami Bouajila, Julie Gayet, Anne Azoulay ou Yannick Choirat, il signe malgré tout un thriller en demi-teinte, dont certaines scènes manquent de vraisemblance et dont le rythme est inégal. Dommage.
Nice-Matin
La réalisation manque toutefois de nervosité pour imposer une véritable tension. Juan Carlos Medina a beau essayer d’implanter une atmosphère terne, pluvieuse, en lorgnant du côté de « Seven », le suspense est plus que soutenable.
Première
Promesse hélas non tenue à cause d’un scénario aux rebondissements mal ficelés, à une BO épuisante et à une mise en scène trop rarement inspirée. Juan Carlos Medina n’a toujours pas confirmé les promesses de son premier long, Insensibles.