Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Même si les influences sont évidentes, elles ne sont jamais écrasantes : Par amour garde sa personnalité très française, tout en cherchant à s'élever vers d'autres réalités.
Le Parisien
par Catherine Balle
Mais ce très beau portrait de mère et de femme vaut vraiment le détour. D’autant qu’il est porté par une Cécile de France magnifique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Pauline Boyer
Loin des films de studios bourrés d’effets spéciaux, le long métrage d’Élise Otzenberger parvient à créer l’illusion avec peu de moyens. Et cela fonctionne à merveille.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Récit sur la confiance, mais aussi la capacité à refaire famille, "Par Amour" emprunte la voie du fantastique pour mieux parler de thèmes universaux, tout en parvenant à créer un véritable suspense.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
On ne peut s’empêcher de penser à La Forme de l’eau de Guillermo del Toro, à ce même merveilleux au cœur de l’ordinaire.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Malgré l'intensité de l'interprétation de Cécile de France et de l'ensemble du casting, le film finit par se perdre dans une mise en scène un peu artificielle, qui nous coupe des émotions des personnages.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Par amour surprend en versant rapidement dans le film de genre, transportant l'histoire dans un monde à la fois intime et fantastique.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
La comédienne belge incarne avec brio une maman désemparée par son fils, qui dit entendre des voix intérieures. Très joli film sur la confiance intra-familiale.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Les deux petits frères Darius et Navid Zarrabian, avec leurs regards lumineux, insufflent au film une part d’enfance inaltérable.
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Étrange parfois, flirtant avec les limites du fantastique, ce drame familial préserve le mystère jusqu’au bout. Avec des acteurs impliqués et des personnages touchants.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télé Loisirs
par Sébastien Ors
Ce film, efficace malgré quelques invraisemblances, joue avec nos nerfs jusqu'à un final - c'était le risque - qui ne déçoit pas.
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Malgré des défauts d’écriture (notamment au niveau de la relation des parents, déjà périclitante et coulée sans finesse par le nouveau tropisme du fils), ce drame intimiste, sorte de tout petit Take Shelter mosellan, convainc surtout par son équilibre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Par amour peut être vu comme une fable organique non dépourvue de poésie mais aussi comme une envolée délirante outrageusement chimérique. À chacun de choisir !
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Guillaume Loison
A louvoyer entre ces deux hypothèses, « Par amour » finit par se sentir à l’étroit, comme piégé par son devoir d’ambiguïté. Dommage car son postulat était alléchant et Cécile de France, très juste en mère aimante.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La Rédaction
On ne sait pas très bien sur quel pied danser avec ce film qui hésite constamment entre le drame familial et le film de genre mais ne choisit jamais son camp. Dès lors, il navigue entre réalité et imaginaire, folie et surnaturel, laissant à Cécile de France, toujours parfaite, le soin de porter cette histoire bancale à laquelle il est bien difficile de se raccrocher.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La mise en scène manque d’aplomb, mais reste prometteuse dans sa partie sonore, qui installe une atmosphère pesante sur ce petit cocon sur le bord de l’implosion.
Première
par François Léger
Quelques visions sublimes peuplent ce film qui peine pourtant à émuler l’effet de sidération produit par ses figures tutélaires. Mais Par Amour fait entendre ça et là une petite musique très personnelle, à travers le portrait touchant de cette femme à l’étroit dans sa propre vie, qui s’autorise enfin à rêver.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
En s’appuyant sur la notion d’amour inconditionnel, la réalisatrice ancre son sujet dans un quotidien réaliste et dans l’authenticité de Cécile de France pour le faire basculer dans le paranormal. Si l’idée peut plaire aux amateurs du genre, elle laissera la majorité sur le côté.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
CinemaTeaser
Même si les influences sont évidentes, elles ne sont jamais écrasantes : Par amour garde sa personnalité très française, tout en cherchant à s'élever vers d'autres réalités.
Le Parisien
Mais ce très beau portrait de mère et de femme vaut vraiment le détour. D’autant qu’il est porté par une Cécile de France magnifique.
Ouest France
Loin des films de studios bourrés d’effets spéciaux, le long métrage d’Élise Otzenberger parvient à créer l’illusion avec peu de moyens. Et cela fonctionne à merveille.
Abus de Ciné
Récit sur la confiance, mais aussi la capacité à refaire famille, "Par Amour" emprunte la voie du fantastique pour mieux parler de thèmes universaux, tout en parvenant à créer un véritable suspense.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On ne peut s’empêcher de penser à La Forme de l’eau de Guillermo del Toro, à ce même merveilleux au cœur de l’ordinaire.
Franceinfo Culture
Malgré l'intensité de l'interprétation de Cécile de France et de l'ensemble du casting, le film finit par se perdre dans une mise en scène un peu artificielle, qui nous coupe des émotions des personnages.
La Tribune Dimanche
Par amour surprend en versant rapidement dans le film de genre, transportant l'histoire dans un monde à la fois intime et fantastique.
La Voix du Nord
La comédienne belge incarne avec brio une maman désemparée par son fils, qui dit entendre des voix intérieures. Très joli film sur la confiance intra-familiale.
Le Dauphiné Libéré
Les deux petits frères Darius et Navid Zarrabian, avec leurs regards lumineux, insufflent au film une part d’enfance inaltérable.
Les Fiches du Cinéma
Étrange parfois, flirtant avec les limites du fantastique, ce drame familial préserve le mystère jusqu’au bout. Avec des acteurs impliqués et des personnages touchants.
Télé Loisirs
Ce film, efficace malgré quelques invraisemblances, joue avec nos nerfs jusqu'à un final - c'était le risque - qui ne déçoit pas.
Télérama
Malgré des défauts d’écriture (notamment au niveau de la relation des parents, déjà périclitante et coulée sans finesse par le nouveau tropisme du fils), ce drame intimiste, sorte de tout petit Take Shelter mosellan, convainc surtout par son équilibre.
aVoir-aLire.com
Par amour peut être vu comme une fable organique non dépourvue de poésie mais aussi comme une envolée délirante outrageusement chimérique. À chacun de choisir !
L'Obs
A louvoyer entre ces deux hypothèses, « Par amour » finit par se sentir à l’étroit, comme piégé par son devoir d’ambiguïté. Dommage car son postulat était alléchant et Cécile de France, très juste en mère aimante.
La Croix
On ne sait pas très bien sur quel pied danser avec ce film qui hésite constamment entre le drame familial et le film de genre mais ne choisit jamais son camp. Dès lors, il navigue entre réalité et imaginaire, folie et surnaturel, laissant à Cécile de France, toujours parfaite, le soin de porter cette histoire bancale à laquelle il est bien difficile de se raccrocher.
Nice-Matin
La mise en scène manque d’aplomb, mais reste prometteuse dans sa partie sonore, qui installe une atmosphère pesante sur ce petit cocon sur le bord de l’implosion.
Première
Quelques visions sublimes peuplent ce film qui peine pourtant à émuler l’effet de sidération produit par ses figures tutélaires. Mais Par Amour fait entendre ça et là une petite musique très personnelle, à travers le portrait touchant de cette femme à l’étroit dans sa propre vie, qui s’autorise enfin à rêver.
Version Femina
En s’appuyant sur la notion d’amour inconditionnel, la réalisatrice ancre son sujet dans un quotidien réaliste et dans l’authenticité de Cécile de France pour le faire basculer dans le paranormal. Si l’idée peut plaire aux amateurs du genre, elle laissera la majorité sur le côté.