« Par amour » est un drame familial avec une touche de mystère et de fantastique. L’histoire menée par Cécile de France, suit une mère débordée dont la vie bascule lorsque son fils aîné revient profondément changé après une disparition étrange sur la plage. La réalisatrice parvient à jouer avec subtilité autour des thématiques de la parentalité et du lien entre l’humain et la nature. Les performances sont solides, et l’approche intime et intrigante.
Vu en avant-première le 2 décembre au Klub à Metz : c'est un drame familial fantastique, aucune horreur ou épouvante. À découvrir pour les très belles photos de la ville de Metz...
Je viens de voir le film à arras film festival comme 1000 personnes malheureusement scénario nul ! Personne n a applaudi pourtant Cécile de France était présente! Gardez votre argent !
Jouer et trouver l'équilibre, si possible, entre le surnaturel, voire le mystique, et le réalisme, telle est la tâche à laquelle s'attelle Élise Otzenberger dans Par amour, un titre un peu fade pour une telle histoire, sans doute, mais quel autre imaginer ? Une famille sous l'eau ? Quoi qu'il en soit, le film soumet à rude épreuve la crédulité du spectateur, qui acceptera, ou non, les comportements de ses personnages, à commencer par celui de la mère, qui devient progressivement central et sur lequel les questions ne manquent pas. L'ouverture du film fait déjà planer un certain mystère et, à partir de là, tout s'enclenche, mais il est possible qu'on nous mène en bateau, ce sera à chacun d'expliquer les recoins opaques de Par amour. Sans doute aurait-il fallu une mise en scène plus forte pour nous conduire aux lisières du fantastique ou sur d'autres rivages, également envisageables. Si l'on reste à moitié convaincu par le traitement de cette histoire singulière, l'on a, au moins, l'occasion de découvrir une Cécile de France largement à la hauteur de ses prestations passées, dans un rôle parmi les plus difficiles qu'elle ait eu affronter durant sa carrière et qu'elle interprète avec l’ambiguïté et la tension nécessaires.
Vu dans le cadre du festival de Sitges, je l'ai trouvé très bien filmé et l'histoire captivante mais malheureusement beaucoup de sujets sont abordés sans être approfondis. C'est dommage car l'histoire est intéressante et l'esthétique plaisant mais le manque de parti pris laisse un goût d'inachevé.
vu en avp au fif85 2024. je dois avoir perdu mon âme d'enfant car très difficile d'adhérer pour moi à cette proposition qui entremêle la crise familiale et le fantastique. pas embarqué