Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Les scènes de vie qui émaillent le film, en compagnie de la chouette chevêchette, du pic noir, du cerf élaphe, de la coccinelle ou de la fougère aigle (tous crédités au générique !), sont d’une beauté sidérante, et cette beauté est réelle.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par E.S.
Avec une patience infinie, une humilité, Munier rappelle la nécessité d’habiter le monde autrement que par un technosolutionnisme illusoire. Pour que le chant des forêts ne devienne pas le chant du cygne d’une planète agonisante.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Un film intime, contemplatif, d’une puissance émotionnelle ahurissante, reposant sur deux transmissions. Celle de Michel Munier, père du cinéaste, à Simon, son petit-fils, qu’il va initier à l’affût, l’observation de la vie dans les bois. Et au-delà, celle de Vincent Munier au spectateur, auquel il montre ce qui lui échappe depuis trop longtemps, qui est mis à mal par une époque ne voulant plus s’en encombrer : le sauvage – animal, végétal, spirituel.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Virginie Félix
Quatre ans après “La Panthère des neiges”, le photographe enchante avec cette immersion poétique, ode à la nature autant qu’éloge de la transmission.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un documentaire à découvrir sur le plus grand écran possible.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
De ses affûts patients dans les Vosges, parfois étendus au Jura et à la Norvège, le photographe Vincent Munier tire un conte brut, sauvage et extraordinaire, doublé d’un poétique récit d’apprentissage.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Remarquable résultat de dix ans de tournages, à l'affût des instants de grâce. Bravo !
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce film exigeant, dans lequel il faut entrer avec modestie, Vincent Munier, son père Michel et son fils Simon nous font le cadeau de leur patience pour entrer dans un monde habituellement invisible à notre œil pressé de citadin.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Eléonore Houée
Quatre ans après le splendide La Panthère des neiges, le photographe animalier français Vincent Munier explore les Vosges en compagnie de son père et de son fils. Ce roman de filiation, plus intime et mystérieux que le précédent, est un sublime poème adressé à la nature.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Céline Rouden
Le réalisateur de La Panthère des neiges Vincent Munier nous embarque dans sa forêt des Vosges avec son père et son fils pour vivre une expérience magique au plus près du sauvage, et nous sensibiliser au risque de sa disparition.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le propos se fait en apparence plus modeste, sans le suspense de la traque, mais c'est pour mieux nous toucher au bout du compte avec un propos intime et familial.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
À travers cette filiation, la forêt devient un espace de récit à part entière, dépositaire d’un temps long auquel l’homme tente de s’accorder. Comment habiter le monde sans le contraindre, comment trouver sa place dans un écosystème qui nous précède et nous survivra ? Le film suggère une posture — celle de l’écoute, du retrait, et de ce chuchotis humble par lequel l’homme accepte enfin de ne pas être le centre du monde.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Ce récit initiatique, immersif et sensoriel, invite à la contemplation et au silence, images sublimes à l’appui.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
Entre deux périples dans la forêt, le trio discute au coin du feu des souvenirs de Michel. Le film regorge d’images spectaculaires, baignées de brume et de mystère, et interroge avec beaucoup de poésie et de profondeur sur le rapport à la nature et sur la transmission.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Baudouin Eschapasse
Servi par une somptueuse photographie, ce long-métrage est bien plus qu'un simple documentaire invitant son public à découvrir la faune et la flore des forêts boréales européennes, c'est aussi et surtout un film sensible qui décrit comment l'amour de la nature s'est transmis sur trois générations, au fil de randonnées dans les grands espaces et de nuits passées dans des cabanes.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Dans « Le Chant des forêts », le photographe dévoile la beauté et la fragilité des paysages qui ont fondé son rapport au monde animal.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Philippe Lemoine
«Le chant des forêts», le nouveau film de Vincent Munier («La panthère des neiges») est une ode à la nature et à la transmission du savoir, portée par des images magnifiques.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Adrien Gombeaud
Plus que dans le film précédent, on retrouve à l'écran, toute la beauté des photos de Vincent Munier, ce rapport intime à l'animal qui fait le prix de son art.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
L'émerveillement est ici de tous les instants.
Télé Loisirs
par S.O.
Superbe.
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Bien que techniquement virtuose, le cinéaste contourne souvent les écueils de la photographie filmée en dotant ses plans de nature d’une densité lyrique qui évoque, par d’autres moyens, tout un pan de la poésie métaphysique contemporaine.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Voilà un documentaire rassérénant en ce qu’il nous apprend, ainsi qu’à nos enfants, à prendre le temps, à renouer avec notre écosystème et un rythme de vie dont nos existences hyper-connectées nous éloignent un peu plus chaque jour.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Le film ne cherche pas à apporter une parole didactique sur tout ce qui est montré. Les magnifiques images de brume qui ouvrent et ferment le récit nous emmènent davantage du côté de la poésie. Il s’agit là de saisir la beauté des choses qui n’a pas tant à voir avec le spectaculaire, même si le film comporte son lot de rencontres étonnantes avec les animaux dont on laisse la surprise au spectateur, qu’avec le perpétuel recommencement du vivant.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Amour du vivant, art de l’affût : accompagné de son père et de son fils, V. Munier prolonge le mouvement de "La Panthère des neiges" et célèbre cette fois la beauté menacée des forêts vosgiennes de son enfance. Les images sont splendides, les impensés abondent.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Par la beauté des paysages et les animaux rencontrés, on ressent l'atmosphère et la passion de l'artiste vis-à-vis de cet écosystème avec lequel il essaie de faire qu'un.
Première
par Thierry Chèze
Le Chant des forêts réunit ces trois générations à l’écran et célèbre la transmission avec une sensibilité dépourvue de toute mièvrerie.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Une approche pertinente qui contrebalance certains problèmes de rythme, avec un rendu un peu trop répétitif et un côté aventure en deçà pour pleinement immerger le spectateur. Précisément, ce que parvenait à faire la fameuse panthère, aperçue quatre ans plus tôt en Asie centrale sous des températures extrêmes.
Version Femina
par Hadrien Machart
A voir pour s’évader.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Une déclaration d’amour aux animaux de la forêt. De trés belles images qui réclament aussi la patience du spectateur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Clémence Duhornay
Le film porte malheureusement en lui le paradoxe d’une certaine photographie animalière qui, tout en souhaitant sensibiliser un large public au monde animal, le transforme en spectacle déréalisé.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Voix du Nord
Les scènes de vie qui émaillent le film, en compagnie de la chouette chevêchette, du pic noir, du cerf élaphe, de la coccinelle ou de la fougère aigle (tous crédités au générique !), sont d’une beauté sidérante, et cette beauté est réelle.
Le Figaro
Avec une patience infinie, une humilité, Munier rappelle la nécessité d’habiter le monde autrement que par un technosolutionnisme illusoire. Pour que le chant des forêts ne devienne pas le chant du cygne d’une planète agonisante.
Libération
Un film intime, contemplatif, d’une puissance émotionnelle ahurissante, reposant sur deux transmissions. Celle de Michel Munier, père du cinéaste, à Simon, son petit-fils, qu’il va initier à l’affût, l’observation de la vie dans les bois. Et au-delà, celle de Vincent Munier au spectateur, auquel il montre ce qui lui échappe depuis trop longtemps, qui est mis à mal par une époque ne voulant plus s’en encombrer : le sauvage – animal, végétal, spirituel.
Télérama
Quatre ans après “La Panthère des neiges”, le photographe enchante avec cette immersion poétique, ode à la nature autant qu’éloge de la transmission.
Abus de Ciné
Un documentaire à découvrir sur le plus grand écran possible.
Dernières Nouvelles d'Alsace
De ses affûts patients dans les Vosges, parfois étendus au Jura et à la Norvège, le photographe Vincent Munier tire un conte brut, sauvage et extraordinaire, doublé d’un poétique récit d’apprentissage.
Femme Actuelle
Remarquable résultat de dix ans de tournages, à l'affût des instants de grâce. Bravo !
Franceinfo Culture
Avec ce film exigeant, dans lequel il faut entrer avec modestie, Vincent Munier, son père Michel et son fils Simon nous font le cadeau de leur patience pour entrer dans un monde habituellement invisible à notre œil pressé de citadin.
L'Humanité
Quatre ans après le splendide La Panthère des neiges, le photographe animalier français Vincent Munier explore les Vosges en compagnie de son père et de son fils. Ce roman de filiation, plus intime et mystérieux que le précédent, est un sublime poème adressé à la nature.
La Croix
Le réalisateur de La Panthère des neiges Vincent Munier nous embarque dans sa forêt des Vosges avec son père et son fils pour vivre une expérience magique au plus près du sauvage, et nous sensibiliser au risque de sa disparition.
La Tribune Dimanche
Le propos se fait en apparence plus modeste, sans le suspense de la traque, mais c'est pour mieux nous toucher au bout du compte avec un propos intime et familial.
Le Dauphiné Libéré
À travers cette filiation, la forêt devient un espace de récit à part entière, dépositaire d’un temps long auquel l’homme tente de s’accorder. Comment habiter le monde sans le contraindre, comment trouver sa place dans un écosystème qui nous précède et nous survivra ? Le film suggère une posture — celle de l’écoute, du retrait, et de ce chuchotis humble par lequel l’homme accepte enfin de ne pas être le centre du monde.
Le Journal du Dimanche
Ce récit initiatique, immersif et sensoriel, invite à la contemplation et au silence, images sublimes à l’appui.
Le Parisien
Entre deux périples dans la forêt, le trio discute au coin du feu des souvenirs de Michel. Le film regorge d’images spectaculaires, baignées de brume et de mystère, et interroge avec beaucoup de poésie et de profondeur sur le rapport à la nature et sur la transmission.
Le Point
Servi par une somptueuse photographie, ce long-métrage est bien plus qu'un simple documentaire invitant son public à découvrir la faune et la flore des forêts boréales européennes, c'est aussi et surtout un film sensible qui décrit comment l'amour de la nature s'est transmis sur trois générations, au fil de randonnées dans les grands espaces et de nuits passées dans des cabanes.
Les Echos
Dans « Le Chant des forêts », le photographe dévoile la beauté et la fragilité des paysages qui ont fondé son rapport au monde animal.
Ouest France
«Le chant des forêts», le nouveau film de Vincent Munier («La panthère des neiges») est une ode à la nature et à la transmission du savoir, portée par des images magnifiques.
Positif
Plus que dans le film précédent, on retrouve à l'écran, toute la beauté des photos de Vincent Munier, ce rapport intime à l'animal qui fait le prix de son art.
Télé 7 Jours
L'émerveillement est ici de tous les instants.
Télé Loisirs
Superbe.
Cahiers du Cinéma
Bien que techniquement virtuose, le cinéaste contourne souvent les écueils de la photographie filmée en dotant ses plans de nature d’une densité lyrique qui évoque, par d’autres moyens, tout un pan de la poésie métaphysique contemporaine.
L'Obs
Voilà un documentaire rassérénant en ce qu’il nous apprend, ainsi qu’à nos enfants, à prendre le temps, à renouer avec notre écosystème et un rythme de vie dont nos existences hyper-connectées nous éloignent un peu plus chaque jour.
Le Monde
Le film ne cherche pas à apporter une parole didactique sur tout ce qui est montré. Les magnifiques images de brume qui ouvrent et ferment le récit nous emmènent davantage du côté de la poésie. Il s’agit là de saisir la beauté des choses qui n’a pas tant à voir avec le spectaculaire, même si le film comporte son lot de rencontres étonnantes avec les animaux dont on laisse la surprise au spectateur, qu’avec le perpétuel recommencement du vivant.
Les Fiches du Cinéma
Amour du vivant, art de l’affût : accompagné de son père et de son fils, V. Munier prolonge le mouvement de "La Panthère des neiges" et célèbre cette fois la beauté menacée des forêts vosgiennes de son enfance. Les images sont splendides, les impensés abondent.
Nice-Matin
Par la beauté des paysages et les animaux rencontrés, on ressent l'atmosphère et la passion de l'artiste vis-à-vis de cet écosystème avec lequel il essaie de faire qu'un.
Première
Le Chant des forêts réunit ces trois générations à l’écran et célèbre la transmission avec une sensibilité dépourvue de toute mièvrerie.
Sud Ouest
Une approche pertinente qui contrebalance certains problèmes de rythme, avec un rendu un peu trop répétitif et un côté aventure en deçà pour pleinement immerger le spectateur. Précisément, ce que parvenait à faire la fameuse panthère, aperçue quatre ans plus tôt en Asie centrale sous des températures extrêmes.
Version Femina
A voir pour s’évader.
aVoir-aLire.com
Une déclaration d’amour aux animaux de la forêt. De trés belles images qui réclament aussi la patience du spectateur.
Critikat.com
Le film porte malheureusement en lui le paradoxe d’une certaine photographie animalière qui, tout en souhaitant sensibiliser un large public au monde animal, le transforme en spectacle déréalisé.