Le Chant des forêts
Note moyenne
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657 critiques spectateurs

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322 critiques
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161 critiques
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80 critiques
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63 critiques
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Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2025
Un film pour revenir aux sources de sa passion. C’est ainsi que Vincent Munier a envisagé « Le Chant des forêts », un documentaire constitué d’images tournées dans sa région des Vosges et accumulées au fil des ans, auxquelles il a ajouté en guise de liant des échanges avec son père, Michel, et son fils, Simon. Quatre ans après le succès de « La Panthère des neiges », coréalisé avec Marie Amiguet, il nous offre un film de proximité faisant à nouveau l’éloge du temps long et de la patience, nous immerge dans le cycle millénaire des forêts, célèbre la nature vivante plutôt que de dénoncer sa destruction, montre des espèces familières comme on les a rarement vues, donne à entendre le brame du cerf ou le chant du grand tétras, ce rescapé de la dernière ère glaciaire qui se fait aujourd’hui de plus en plus rare. A l’affut, le jeune garçon, son père et son grand père, observent, immobiles pendant des heures la vie nocturne de la forêt...Trois générations partagent leurs perceptions, leur tristesse devant la disparition des espèces, mais aussi leurs raisons d’espérer...Un seul regret, l’affut c’est de nuit que cela se passe, et les Vosges ont un peu de mal à sortir de cette nuit ou de cette brume !! A noter une musique originale qui accompagne à merveille les images...
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2025
«Patience»
On est tout de suite immergé dans les bruits de la forêt, c’est merveilleux. Rester des heures, voire des nuits, posté sous un sapin à l’écoute des bruits de la forêt avec l’espoir de voir certains oiseaux ou autres cervidés demande une qualité essentielle : la patience. Il en faut sur certains plans très beaux mais aussi très longs où des nuages s’étirent sur les cimes des arbres, du flou entretenu sur certaines prises.
Il y a un peu trop du film de famille où les 3 générations (Papy, le réalisateur et son fils Simon) se parlent transmission, expériences d’affût, disparition d’espèce ce qui est bien mais qui prend le dessus. L’ennui m’a malheureusement parfois gagné sur ce qui reste un beau film.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 décembre 2025
Deux premiers tiers du film contemplatif, avec de très belles images mais totalement soporifiques. Un dernier tiers sur la transmission entre générations et qui transmet aussi un peu plus aux spectateurs que de belles images. Malheureusement, le message est du niveau discours de Miss France : “La guerre, c’est mal, la paix, c’est bien”. Vu les critiques dithyrambiques, ça doit parler à certains. Pas à moi.
Mincealors
Mincealors

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 décembre 2025
Film très décevant : ce n'est ni un documentaire, ni un film animaliers; c'est mauvais dans tous les cas. Tout est flou dans ce film ; on dirait une suite de photos jaunies restées dans une boite en fer trop longtemps. Le cinéaste s'est appesanti sur des forets de sapins vues de loin, enveloppées de nuages qui s'étirent dans des tons sépia interminablement. Les animaux trop peu nombreux sont flous et filmés de loin, quel intérêt ? C'est long, très long et ennuyeux. Quant au prêchi prêcha écolo pour l'édification des foules, juste horripilant.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2025
Je ressors de Le Chant des forêts avec une sensation étrange : celle d’avoir passé une heure et demie à l’affût. Pas seulement d’animaux, mais de moi-même. Vincent Munier transforme le cinéma en poste d’observation intérieure. Chaque plan est une suspension. Chaque silence est une invitation à rester. Je ne peux m’empêcher de penser à La Panthère des neiges, dont Munier était déjà l’âme visuelle. Mais ici, le film va ailleurs. Moins exotique, moins spectaculaire, plus intime. Les Vosges deviennent un territoire mental, presque familial. La forêt n’est plus l’ailleurs, elle est l’origine. Ce qui frappe, c’est l’absence totale de commentaire explicatif pesant. Aucun didactisme. Aucun discours écologique appuyé. Le film fait confiance à l’image, au son, au temps. Comme chez Terrence Malick, mais débarrassé de toute emphase mystique. Ici, le sacré est discret, presque pudique. La présence du Grand Tétras, mythique et presque fantomatique, résume à elle seule la philosophie du film : ce qui compte n’est pas de voir, mais de savoir que cela existe. De respecter cette existence sans la capturer. Oui, certains spectateurs pourront trouver le rythme trop lent, trop contemplatif. Mais je crois que ce film ne cherche pas l’adhésion immédiate. Il cherche à transformer notre regard. Et cela prend du temps. À 16 sur 20, Le Chant des forêts est un film qui ne s’impose pas, mais qui reste longtemps.

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1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2025
Le Chant des forêts est un film où le cinéma accepte enfin de se taire pour laisser la nature parler, et soudain on réalise à quel point nous faisons d’ordinaire un boucan obscène.
Munier pratique l’art rare de l’effacement : pas de grande leçon, pas de voix off boursouflée, juste ce vertige humble d’être toléré parmi les bêtes plutôt que propriétaire des lieux.
Là où tant de documentaires animaliers ressemblent à des pubs pour SUV “aventuriers”, celui-ci a la décence de ne rien vendre, sauf le désir brutal de protéger ce qu’il montre.
On en sort à la fois apaisé et humilié, avec cette impression désagréable que la seule créature de trop, dans ce chant, c’est nous.
Moricefafa
Moricefafa

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2025
La bande annonce ne reflète pas du tout le film..... Très déçu d'un film qui n'est pas un film et d'un documentaire qui n'est pas un documentaire.
Un entre deux ennuyeux, moralisateur, avec beaucoup trop d'effets de lumière et de bandes sons, bien souvent trop sombre pour réellement voir les animaux....juste des ombres
C'est long, et sans aucune émotion. On voit beaucoup les mêmes espèces pendant une heure trente.
J'attendais beaucoup mieux ! Dur de rester jusqu'au bout
pierre jeanne
pierre jeanne

10 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2025
Une expérience de cinéma immersif.
Vincent Munier nous fait partager une expérience unique, être à l'affût avec lui dans la forêt des Vosges : bruits, chants d'oiseaux, silhouettes, ombres et surprises, il ne manque que les odeurs et le froid.

Et aussi un bel exemple de partage et de transmission entre lui son fils et son père.
A ne pas rater.
Yveline P.
Yveline P.

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2025
Pas d'histoire au sens traditionnel du terme ds ce film, si ce n'est cette belle transmission entre grand-père, père et fils de la capacité d'écoute de la nature sauvage.
Des images magnifiques, quasi toutes sont des photos à afficher ! La disparition du Grand Tétras du massif vosgien permet un hymne à la vie rassérénant, tandis que les mouvements des nuages, de l'eau, de la neige et des animaux les plus divers ont un effet ouaté, doux et tranquille... L'ensemble est un moment assez magique de détente dont tout le monde a grand besoin. La reconnexion à la nature n'y est peut-être pas pour rien. Enfin, la bande son, entre musique originale et bruits authentiques est une réussite également.
Thierry M
Thierry M

27 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 décembre 2025
magnifique témoignage de passion et transmission de passion entre 3 générations
film à la photographie toujours exceptionnelle et dans l'émotion la plus pure
Mickaël H.
Mickaël H.

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2026
C’est dommage le chant des forêt qu’on venait justement écouter sans interférence est en permanence recouvert d’un air de piano intempestif et mielleux. Ils ont voulu un peu trop peaufiner l’objet avec que les images et les sons de la forêt se suffisaient en eux même. Sans parler de quelques trucages un peu maladroits.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 janvier 2026
Vincent Munier est un photographe animalier. Il arpente la planète et en ramène des clichés incroyables, rassemblés dans les beaux livres que la maison d’édition qu’il a fondée en 2010, Kobalann, publie ou montés dans des documentaires qui lui ont valu une célébrité grandissante.

L’avant-dernier en date, "La Panthère des neiges", lui a été inspiré par un voyage au Tibet avec Sylvain Tesson. Gros succès public avec près de spectateurs, il a emporté le César 2022 du meilleur documentaire.

"Le Chant des forêts" est moins exotique et plus personnel. Il n’a pas été tourné au Tibet mais dans les Vosges où ce natif d’Epinal a grandi. Le photographe y filme des chouettes, des cerfs aux ramures majestueuses, un lynx qui vient de tuer un chamois, des araignées qui filent patiemment leurs toiles et des pics verts. Il part en quête du grand tétras, un gallinacé en voie de disparition – ma belle-mère moins sensible à la poésie des sous-bois parle plus trivialement de « grosse dinde » – et faute de le retrouver dans les Vosges s’autorise un détour par la Norvège pour le montrer à Simon, son fils.

Car "Le Chant des forêts" n’entend pas se limiter à ses (belles) images. Il nous propose un « message » : celui d’une transmission intergénérationnelle, depuis Michel, le père de Vincent, jusqu’à Simon, son fils qui, à l’âge où Vincent a été initié par son père, est initié à son tour. Le petit-fils marche dans les pas de son grand-père, comme nous le montre une scène qui, au cas où nous n’en ayons pas compris la symbolique, est répétée et expliquée.

"Le Chant des forêts" voudrait nous faire ressentir l’excitation de l’affût, la longue et patiente attente dans le froid, dans la nuit, la frustration de l’échec et la joie de la réussite. Il y parvient parfois en jouant avec le spectateur, qui comme le guetteur, va chercher dans un long plan immobile l’indice d’une présence animale qui finit par surgir. Mais la structure même du film limite l’exercice : le spectateur confortablement installé dans son siège, mâchant son popcorn, a compris qu’après quelques secondes à peine apparaîtra immanquablement l’animal parfaitement cadré que le documentariste a pris des jours à traquer.

On peut bien sûr, si l’envie de dormir n’est pas la plus forte, s’extasier à la beauté des images, comme on s’extasie à celle des chatons mignons qui battent les records de Like sur Insta. On peut aussi se montrer moins réceptif au gloubi-boulga idéologique qui sous-tend ce spectacle, mélange de maurrassisme rassis (« La terre, elle, ne ment pas »), d’antispécisme en croisade contre l’anthropocentrisme et de "new age".
Aymeric K.
Aymeric K.

21 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2025
Lentement, silencieusement, à l’écoute. Un contre pied au documentaire animalier classique. Ici on prend son temps pour être récompensé. On reste à l’affût. Magnifique.
RODRIGUOH
RODRIGUOH

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2025
La majorité des plans sont mals cadrés, à contre jour, ou flous. On dirait un amateur qui a découvert la profondeur de champ et qui veut s'en servir partout. C'est visiblement un choix de réalisation pour mettre en scène une nature mystérieuse, voir mystique, mais on comprends vite l'idée et ça devient plus gonflant qu'autre chose a la longue (oui parceque presque tout le film est comme ça). Ça reste bien parcequ'il faut franchement faire exprès pour rater un film sur la nature; elle est à elle seule le spectacle le plus époustouflant qu'il nous ait été donné à admirer dans ce monde; mais ça aurait facilement pu être beaucoup mieux aussi
Fabienne L.
Fabienne L.

5 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2025
Ce film n’est pas un film, c’est un cadeau offert par le père Noel Vincent Munier. Avec son regard, sa sensibilité et ses outils, il nous offre une nature sublimée qu’on ne pourrait jamais voir sans lui. Tout est absolument magnifique nature, animaux, lumière, sons, ambiance . La musique signée Warren Ellis comme pour la panthère des neiges est d’une pureté absolue. Quant à la famille de Vincent unie par la même passion, que dire si ce n’est que ce sont de formidables narrateurs. À voir, revoir, re-revoir
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