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Un exelent film d'animation. Les rendus à l'aquarelle avec le contour fait à l'encre de Chine renforcent l'aspect poétique. N'hésitez pas à aller le voir !
Vu en avant première en présence de Jean-François Bourrel.
Vu en avant première en présence de Jean-François Bourrel.
Avec Le Corset, Louis Clichy raconte l'adolescence de Christophe (Gary Clichy), 11 ans, fils d'agriculteurs en Beauce. Contraint de porter un corset pour corriger sa colonne vertébrale, le garçon grandit entre tensions familiales, difficultés agricoles et découverte des premiers sentiments. Sa rencontre avec Clara (Brune Moulin) et la musique lui ouvre d'autres horizons.
Un film d'animation touchant, le style graphique, le character design et le rythme, tout est parfait pour ce plongeon dans une autre époque, mais où tout semble beaucoup plus accès sur les émotions, sur l'action. Il n'y a pas de smartphone, mais il y a des après midi à vélo, des moments difficiles liés aux métamorphoses de la puberté.
Le corset devient cette contrainte physique qui raconte aussi l'adolescence : un corps qui change, gêne, enferme. Autour, les silences familiaux disent souvent davantage que les mots. Et puis il y a cette envie d'ailleurs, la musique, l'amour, comme autant de portes pour grandir.
Christophe découvre une période où le regard des autres devient parfois aussi contraignant que son appareillage médical. À l'école, sa différence physique l'expose aux moqueries, tandis que son père Jean (Dimitri Colas) peine à exprimer ses sentiments. Dans cette famille agricole, l'affection passe davantage par les gestes que par les paroles. Une pudeur générationnelle qui renforce l'isolement du garçon, déjà confronté aux transformations de son corps.
L'animation accompagne cette fragilité avec une véritable sensibilité graphique. Les traits à l'encre, les couleurs à l'aquarelle et les paysages de Beauce composent un univers où les expressions des personnages racontent parfois davantage que les dialogues. Lorsque le monde semble pencher autour de Christophe, le spectateur ressent physiquement son déséquilibre. Les horizons immenses contrastent avec l'enfermement familial, tandis que le rythme laisse respirer les émotions sans chercher à les imposer.
Le Corset pourrait devenir un point de départ pour discuter avec les plus jeunes du handicap physique, de la différence et des difficultés à communiquer au sein des familles.
Un film d'animation touchant, le style graphique, le character design et le rythme, tout est parfait pour ce plongeon dans une autre époque, mais où tout semble beaucoup plus accès sur les émotions, sur l'action. Il n'y a pas de smartphone, mais il y a des après midi à vélo, des moments difficiles liés aux métamorphoses de la puberté.
Le corset devient cette contrainte physique qui raconte aussi l'adolescence : un corps qui change, gêne, enferme. Autour, les silences familiaux disent souvent davantage que les mots. Et puis il y a cette envie d'ailleurs, la musique, l'amour, comme autant de portes pour grandir.
Christophe découvre une période où le regard des autres devient parfois aussi contraignant que son appareillage médical. À l'école, sa différence physique l'expose aux moqueries, tandis que son père Jean (Dimitri Colas) peine à exprimer ses sentiments. Dans cette famille agricole, l'affection passe davantage par les gestes que par les paroles. Une pudeur générationnelle qui renforce l'isolement du garçon, déjà confronté aux transformations de son corps.
L'animation accompagne cette fragilité avec une véritable sensibilité graphique. Les traits à l'encre, les couleurs à l'aquarelle et les paysages de Beauce composent un univers où les expressions des personnages racontent parfois davantage que les dialogues. Lorsque le monde semble pencher autour de Christophe, le spectateur ressent physiquement son déséquilibre. Les horizons immenses contrastent avec l'enfermement familial, tandis que le rythme laisse respirer les émotions sans chercher à les imposer.
Le Corset pourrait devenir un point de départ pour discuter avec les plus jeunes du handicap physique, de la différence et des difficultés à communiquer au sein des familles.
Vu en avant-première
Un très beau film d’animation, faisant le tableau d’une dure réalité du monde agricole.
Une belle histoire familiale, touchante et réaliste.
Un très beau film d’animation, faisant le tableau d’une dure réalité du monde agricole.
Une belle histoire familiale, touchante et réaliste.
Une comédie humaine en animation, mais aussi le droit à la différence, la vie qui penche pas toujours du bon coté, mais l'orgue et Fauré sont là pour réconcilier avec la vie
Une bonne surprise de voir en AP ce film pour toute la famille.
AP cinéma AFCAE octobre 26
Une bonne surprise de voir en AP ce film pour toute la famille.
AP cinéma AFCAE octobre 26
Un bijou de poésie et de délicatesse. Traiter de sujets aussi lourds avec autant de finesse, de nuance, d'humour et de tendresse, ça relève littéralement du génie. Le film montre sans jamais démontrer, ni tomber dans le pathos. Il filme l'intimité du drame avec pudeur mais authenticité, et la résilience de l'enfance avec une vitalité irrésistible. Une grâce absolue.
un tres beau film, avec une ligne épurée qui transmet toute la finesse des émotions des personnages, j'ai été touché a certains moments ,
Avec de beaux décors et une histoire originale
ça change des production américaine et montre la qualité créative des Français
Avec de beaux décors et une histoire originale
ça change des production américaine et montre la qualité créative des Français
Fils d'agriculteur, Louis Clichy a quitté la campagne à dix ans, quand le divorce de ses parents a fait de lui un citadin. Suivent les Gobelins, puis Pixar, où il anime WALL-E et Là-haut, puis deux Astérix en images de synthèse coréalisés avec Alexandre Astier. À quarante ans, raconte-t-il, il s'aperçoit que la 3D lui a fait perdre quelque chose en route. Le Corset, son premier long métrage signé seul, part le récupérer : le trait d'encre de ses courts de jeunesse, des décors peints à l'aquarelle sur papier, des personnages dessinés sur tablette puis fondus dans le grain.
La donnée initiale tient dans une image que Clichy dit porter depuis longtemps : un garçon corseté, droit comme un I, qui fait basculer l'horizon en penchant la tête. Christophe a onze ans à la rentrée 1986. Il penche, il tombe, on l'enferme dans un corset de métal qui lui monte jusqu'au menton, et le film le suit jusqu'en cinquième pendant que l'exploitation familiale glisse vers la coopérative, la monoculture et la dette.
Le point de vue reste arrimé à l'enfant, la musique est presque toute diégétique, et les voix de la famille ont été enregistrées dans une vraie ferme par des amateurs du cru. Celle de Christophe est confiée au fils du cinéaste : un père dirige son enfant dans le rôle de sa propre enfance, pour un film sur un père qui ne sait pas parler au sien — belle image. La promesse est de regarder une région sans l'embellir, faire du corps contraint une porte vers l'imaginaire, ne juger ni le père ni la modernisation.
Le film s'ouvre sur la photo de classe de 1986. La caméra prend la place de l'objectif du photographe : une suite de plans fixes, comme autant de clichés ratés, où Christophe, incapable de tenir la pose, penche, glisse, tombe de sa chaise, jusqu'à ce que le portrait ne garde que la moitié de son visage. La norme, c'est le cadre de l'école. Mais le portrait de ce demi-fils est facturé quand même. Quant à la ferme, telle que la montrent les premières images, elle vit en circuit fermé : la terre nourrit les bêtes, les bêtes nourrissent la famille, on trait à la main, on équeute les haricots du potager. En fond sonore, la radio diffuse la Valise RTL, un jeu où l'on peut gagner une cagnotte : c'est la première promesse d'argent facile d'un film qui en fera défiler d'autres, des machines de la coopérative aux semences expérimentales. Dans ce système où tout doit servir, un garçon qui ne tient pas sur sa chaise est la première chose qui ne sert à rien.
La situation initiale n'en reste pas là: l'enfant décide de prendre le volant de la machine chérie du père, le père s'en mêle, le tracteur finit en carcasse, et le découpage ne dit pas qui, du corps ou de la main, a causé le choc. La famille tranche à la place de l'image : "Tu crois qu'on a besoin d'un fils qui pousse de travers ?" demande le père. L'exploitation fragile fait de la colonne de l'enfant le paratonnerre de ses pertes.
Vient le corset Milwaukee, porté jour et nuit jusqu'au menton, ajoute deux cotes au marché des surnoms. À l'école, c'est Robocop. Pour le grand frère, c'est la Tour de Pise. Remise en service ou exposition, le monde n'offre rien d'autre que ces deux surnoms à sa maladresse. Vient ainsi l'église, où Christophe — après s'être empêtré et où le montage passe aussitôt au crucifix, dont la tête penche comme la sienne — trouve un organiste (à la voix d'Alexandre Astier) qui cherche un tourneur de pages. Le film confie les personnages venus d'ailleurs (l'organiste, la fille, le prêtre) à des acteurs connus, et les parents à des amateurs du cru. S'émanciper, ici, c'est donc quitter l'accent du pays pour le monde des voix célèbres. L'orgue, avec ses pédales, ses pistons et ses tuyaux, rappelle le tracteur qu'on ne lui confie plus, et Christophe y casse une pédale comme il avait cassé l'engin paternel. Mais son corps disparaît : perché dans la tribune, il n'est plus, pour les fidèles, qu'un son aux commandes d'une machine qui ne produit rien. Ce que Christophe endure ne fera pas sa valeur.
Clara entre par la piscine, où l'enfant aligne des longueurs de dos crawlé sur ordonnance, et par le bus, dont elle fraude le ticket. Elle trouve au corset son premier usage : puisque le métal fera de toute façon sonner les portiques antivol, autant voler à l'abri du vacarme. Pour la première fois, l'anomalie sert à autre chose qu'à être corrigé. Par eux, le film montre l'amour et l'amitié comme un enfant le vit et s'en tient à son regard : il ne prétend pas connaître le désir de Clara. Son histoire, celle d'une enfant de divorcés que le métier de sa mère fait déménager chaque année, est dite mais reste hors champ. Elle repart alors comme elle est venue. Clara est le seul personnage que le film n'explique pas, ne juge pas et ne retient pas.
La ferme, pendant ce temps, change de peau d'une ellipse à l'autre : une baie vitrée, le lave-vaisselle promis à la mère, l'arbre centenaire abattu parce qu'il gêne les engins. L'enfant ne voit pas signer les contrats, seulement le décor changer, archive d'une politique décidée ailleurs. On apprendra vite que la plaine porte un corset elle aussi : la coopérative. La main retrouvée de Clichy donne ici sa mesure. Le trait, d'une pureté que la 3D lui avait fait perdre, et l'aquarelle, nette au centre et floue aux bords comme un souvenir d'enfance, gardent autant la trace de ce que la modernisation efface et le souvenir du cinéaste.
Puis la dette rattrape la ferme : le père a parié sur des semences expérimentales, la récolte est menacée, l'alcool s'installe, et le père comme le frère deviennent violents, en paroles et parfois en gestes. Cigarette aux lèvres, le père lâche qu'on n'a pas toujours le choix ; il a renoncé à la menuiserie, comme l'aîné à ses études. Cette passion perdue tombe au moment où sa violence demandait à être jugée, et le rend pardonnable. Même son cadeau d'anniversaire, ruineux, ressemble aux machines trop grosses de la ferme. Le film explique cette violence sans jamais l'affronter, et plaide des circonstances atténuantes.
Depuis l'époque du film, plus de six fermes françaises sur dix ont disparu, et la course à la rentabilité ne s'est jamais arrêtée. On disait "moderniser", on dit "compétitivité" ou "souveraineté alimentaire" : il faut toujours s'agrandir, s'équiper, s'endetter. Le Corset suit cette injonction jusque dans le dos d'un enfant jugé comme un champ de blé ; c'est sa force. Puis il s'y plie. Le dernier acte fixe le concert de Christophe au jour de la moisson menacé par l'orage : il faudrait choisir entre le fils et la récolte. Le film s'en dispense. Le Requiem passe du concert aux champs et la dernière moisson d'une ferme condamnée reçoit une messe des morts. On parle ainsi des paysans en 2026, avec émotion et en chiffres.
La donnée initiale tient dans une image que Clichy dit porter depuis longtemps : un garçon corseté, droit comme un I, qui fait basculer l'horizon en penchant la tête. Christophe a onze ans à la rentrée 1986. Il penche, il tombe, on l'enferme dans un corset de métal qui lui monte jusqu'au menton, et le film le suit jusqu'en cinquième pendant que l'exploitation familiale glisse vers la coopérative, la monoculture et la dette.
Le point de vue reste arrimé à l'enfant, la musique est presque toute diégétique, et les voix de la famille ont été enregistrées dans une vraie ferme par des amateurs du cru. Celle de Christophe est confiée au fils du cinéaste : un père dirige son enfant dans le rôle de sa propre enfance, pour un film sur un père qui ne sait pas parler au sien — belle image. La promesse est de regarder une région sans l'embellir, faire du corps contraint une porte vers l'imaginaire, ne juger ni le père ni la modernisation.
Le film s'ouvre sur la photo de classe de 1986. La caméra prend la place de l'objectif du photographe : une suite de plans fixes, comme autant de clichés ratés, où Christophe, incapable de tenir la pose, penche, glisse, tombe de sa chaise, jusqu'à ce que le portrait ne garde que la moitié de son visage. La norme, c'est le cadre de l'école. Mais le portrait de ce demi-fils est facturé quand même. Quant à la ferme, telle que la montrent les premières images, elle vit en circuit fermé : la terre nourrit les bêtes, les bêtes nourrissent la famille, on trait à la main, on équeute les haricots du potager. En fond sonore, la radio diffuse la Valise RTL, un jeu où l'on peut gagner une cagnotte : c'est la première promesse d'argent facile d'un film qui en fera défiler d'autres, des machines de la coopérative aux semences expérimentales. Dans ce système où tout doit servir, un garçon qui ne tient pas sur sa chaise est la première chose qui ne sert à rien.
La situation initiale n'en reste pas là: l'enfant décide de prendre le volant de la machine chérie du père, le père s'en mêle, le tracteur finit en carcasse, et le découpage ne dit pas qui, du corps ou de la main, a causé le choc. La famille tranche à la place de l'image : "Tu crois qu'on a besoin d'un fils qui pousse de travers ?" demande le père. L'exploitation fragile fait de la colonne de l'enfant le paratonnerre de ses pertes.
Vient le corset Milwaukee, porté jour et nuit jusqu'au menton, ajoute deux cotes au marché des surnoms. À l'école, c'est Robocop. Pour le grand frère, c'est la Tour de Pise. Remise en service ou exposition, le monde n'offre rien d'autre que ces deux surnoms à sa maladresse. Vient ainsi l'église, où Christophe — après s'être empêtré et où le montage passe aussitôt au crucifix, dont la tête penche comme la sienne — trouve un organiste (à la voix d'Alexandre Astier) qui cherche un tourneur de pages. Le film confie les personnages venus d'ailleurs (l'organiste, la fille, le prêtre) à des acteurs connus, et les parents à des amateurs du cru. S'émanciper, ici, c'est donc quitter l'accent du pays pour le monde des voix célèbres. L'orgue, avec ses pédales, ses pistons et ses tuyaux, rappelle le tracteur qu'on ne lui confie plus, et Christophe y casse une pédale comme il avait cassé l'engin paternel. Mais son corps disparaît : perché dans la tribune, il n'est plus, pour les fidèles, qu'un son aux commandes d'une machine qui ne produit rien. Ce que Christophe endure ne fera pas sa valeur.
Clara entre par la piscine, où l'enfant aligne des longueurs de dos crawlé sur ordonnance, et par le bus, dont elle fraude le ticket. Elle trouve au corset son premier usage : puisque le métal fera de toute façon sonner les portiques antivol, autant voler à l'abri du vacarme. Pour la première fois, l'anomalie sert à autre chose qu'à être corrigé. Par eux, le film montre l'amour et l'amitié comme un enfant le vit et s'en tient à son regard : il ne prétend pas connaître le désir de Clara. Son histoire, celle d'une enfant de divorcés que le métier de sa mère fait déménager chaque année, est dite mais reste hors champ. Elle repart alors comme elle est venue. Clara est le seul personnage que le film n'explique pas, ne juge pas et ne retient pas.
La ferme, pendant ce temps, change de peau d'une ellipse à l'autre : une baie vitrée, le lave-vaisselle promis à la mère, l'arbre centenaire abattu parce qu'il gêne les engins. L'enfant ne voit pas signer les contrats, seulement le décor changer, archive d'une politique décidée ailleurs. On apprendra vite que la plaine porte un corset elle aussi : la coopérative. La main retrouvée de Clichy donne ici sa mesure. Le trait, d'une pureté que la 3D lui avait fait perdre, et l'aquarelle, nette au centre et floue aux bords comme un souvenir d'enfance, gardent autant la trace de ce que la modernisation efface et le souvenir du cinéaste.
Puis la dette rattrape la ferme : le père a parié sur des semences expérimentales, la récolte est menacée, l'alcool s'installe, et le père comme le frère deviennent violents, en paroles et parfois en gestes. Cigarette aux lèvres, le père lâche qu'on n'a pas toujours le choix ; il a renoncé à la menuiserie, comme l'aîné à ses études. Cette passion perdue tombe au moment où sa violence demandait à être jugée, et le rend pardonnable. Même son cadeau d'anniversaire, ruineux, ressemble aux machines trop grosses de la ferme. Le film explique cette violence sans jamais l'affronter, et plaide des circonstances atténuantes.
Depuis l'époque du film, plus de six fermes françaises sur dix ont disparu, et la course à la rentabilité ne s'est jamais arrêtée. On disait "moderniser", on dit "compétitivité" ou "souveraineté alimentaire" : il faut toujours s'agrandir, s'équiper, s'endetter. Le Corset suit cette injonction jusque dans le dos d'un enfant jugé comme un champ de blé ; c'est sa force. Puis il s'y plie. Le dernier acte fixe le concert de Christophe au jour de la moisson menacé par l'orage : il faudrait choisir entre le fils et la récolte. Le film s'en dispense. Le Requiem passe du concert aux champs et la dernière moisson d'une ferme condamnée reçoit une messe des morts. On parle ainsi des paysans en 2026, avec émotion et en chiffres.
En sortant de la salle de ciné, si vous avez plus de cinquante ans, vous ne pourrez pas vous empêcher de chantonner la chanson de Stéphanie de Monaco: "Comme un Ouragan" sortie en 1986.
C'est justement dans ces années là que se passe le film d'animation.
Christophe a une dizaine d'année et il est fils d'agriculteurs dans la Bauce.
Il a la chance d'être passionné de musique et d'être très doué pour jouer de l'orgue.
Par contre, on se rend compte lors d'une scéance photo à l'école très désopilante, qu'il ne sait se tenir droit et qu'il va donc devoir supporter de porter un corset métalique.
Le film est une chronique familiale avec ses moments joyeux et heureux, mais dans un contexte difficile: celui de la mise en concurence internationale des campagnes françaises.
On ne pourra qu'être sensible à ce beau film d'animation au graphisme et à l'histoire originale où l'on ne s'ennuie pas.
Pour les plus de cinquante ans, ils verront le film d'animation plein de nostalgie avec des souvenirs qui referont surface, c'est sûr
Un film à voir en famille pour débattre, se souvenir et apprendre à aimer la ruralité.
C'est justement dans ces années là que se passe le film d'animation.
Christophe a une dizaine d'année et il est fils d'agriculteurs dans la Bauce.
Il a la chance d'être passionné de musique et d'être très doué pour jouer de l'orgue.
Par contre, on se rend compte lors d'une scéance photo à l'école très désopilante, qu'il ne sait se tenir droit et qu'il va donc devoir supporter de porter un corset métalique.
Le film est une chronique familiale avec ses moments joyeux et heureux, mais dans un contexte difficile: celui de la mise en concurence internationale des campagnes françaises.
On ne pourra qu'être sensible à ce beau film d'animation au graphisme et à l'histoire originale où l'on ne s'ennuie pas.
Pour les plus de cinquante ans, ils verront le film d'animation plein de nostalgie avec des souvenirs qui referont surface, c'est sûr
Un film à voir en famille pour débattre, se souvenir et apprendre à aimer la ruralité.
C’est simple, ce film est un vrai chef d’oeuvre : l’animation avec ces aquarelles peintes à la main est juste incroyable. l’histoire est otiginale, on pleurt, on rit (beaucoup) rt je vais m’arrèter là parce que j’ai l’impression de devenir une critique france inter et que ça, ça fait peur.
en tous cas sûrement déjà l’un des plus grands films d’animation réalisé. à voir absolument au moins 1 fois dans sa vie.
en tous cas sûrement déjà l’un des plus grands films d’animation réalisé. à voir absolument au moins 1 fois dans sa vie.
Jolie film, doux, poétique et réaliste. Oui tout ça, avec en toile de fond un milieu agricole de la fin des années 80 dans la Beauce.
Un chef d œuvre d animation pour adulte une aquarelle superbe un scénario magnifié par cet enfant à l’orgue une fresque sociale sur la perte de nos éleveurs agriculteurs courrez voir ce film
Découvert en avant-première au festival du film international, j’ai adoré. Très touchant ! Très beau film.
Vu en avant-première au cinéma Veo à Tulle, en présence du producteur, j'ai été soufflée par la force esthétique et la qualité du scénario de ce film. C'est d'une sensibilité folle sans jamais verser dans le misérabilisme ni la sensiblerie, c'est intelligent et permet d'aborder des sujets difficiles en faisant confiance au spectateur de tous âges pour en comprendre les enjeux. Cest beau, mais beau ! Un vrai plaisir de spectatrice sur grand écran. L'image (merci pour l'aquarelle et l'encre de Chine), le son, les voix, le montage...Bref un énorme coup de coeur et je l'espère un grand succès pour ce film qui le mérite tellement.
Le Corset est un film d’animation très réussi, avec un style graphique surprenant, mais vraiment magnifique. Les dessins apportent une vraie identité au film et rendent l’univers particulièrement beau à regarder.
J’ai beaucoup aimé les thèmes abordés, entre la musique, l’amour, la maladie et le monde agricole. Le film arrive à mélanger ces différents sujets avec beaucoup de sensibilité.
Une très belle découverte, à la fois originale et touchante. Je recommande !
J’ai beaucoup aimé les thèmes abordés, entre la musique, l’amour, la maladie et le monde agricole. Le film arrive à mélanger ces différents sujets avec beaucoup de sensibilité.
Une très belle découverte, à la fois originale et touchante. Je recommande !
Vu en avant-première et conquise par le scenario, la réalisation et le talent français en matière de film d'animation !
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