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Magnifique film d’animation qui mérite toutes ses récompenses. Il montre la force de la création française face aux grosses productions américaines.
Film magnifique, d’une grande finesse, plein de poésie, moderne, drôle... Née dans les années 60, la Beauce, où se déroule cette histoire, a été le berceau de ma jeunesse et jusqu’à la perte de mes parents, ce film juste m’a donc particulièrement émue.
Louis Clichy, diplômé de l'école des Gobelins, avait jusqu'ici travaillé sur de grosses productions, en tant qu'animateur chez Pixar et à la tête des "Astérix" avec Alexandre Astier. Mais pour sa première réalisation en solo, et c'était déjà un signe de sa manière de penser, il revient à du plus modeste, de l'intime dessiné avec une infinie douceur. "Le Corset" est donc l'archétype du film que je réclame en permanence, celui qui ne prend jamais les enfants pour des idiots mais pas non plus pour les adultes qu'ils ne sont pas, qui ne réduit pas la vie à un conte de fées tout en n'oubliant pas de leur dire que la "réussite" n'est pas forcément ce que l'époque actuelle désigne. Bref c'est un merveilleux récit d'apprentissage et de résilience (Ce mot dorénavant servi à toutes les sauces a ici réellement sa place), on rit et on pleure avec Christophe, on redevient un gamin de 11 ans incapable de se tenir droit mais capable de provoquer des ouragans, et pas que celui de Stéphanie de Monaco, on découvre (déjà) la perte des illusions mais aussi on s'aperçoit qu'un petit bonhomme enfermé dans un corset peut devenir séduisant en jouant de l'orgue d'église. Et on embrasse pour la première fois...
Vu en festival
Vu en festival
Fils d'agriculteur, Louis Clichy a quitté la campagne à dix ans, quand le divorce de ses parents a fait de lui un citadin. Suivent les Gobelins, puis Pixar, où il anime WALL-E et Là-haut, puis deux Astérix en images de synthèse coréalisés avec Alexandre Astier. À quarante ans, raconte-t-il, il s'aperçoit que la 3D lui a fait perdre quelque chose en route. Le Corset, son premier long métrage signé seul, part le récupérer : le trait d'encre de ses courts de jeunesse, des décors peints à l'aquarelle sur papier, des personnages dessinés sur tablette puis fondus dans le grain.
La donnée initiale tient dans une image que Clichy dit porter depuis longtemps : un garçon corseté, droit comme un I, qui fait basculer l'horizon en penchant la tête. Christophe a onze ans à la rentrée 1986. Il penche, il tombe, on l'enferme dans un corset de métal qui lui monte jusqu'au menton, et le film le suit jusqu'en cinquième pendant que l'exploitation familiale glisse vers la coopérative, la monoculture et la dette.
Le point de vue reste arrimé à l'enfant, la musique est presque toute diégétique, et les voix de la famille ont été enregistrées dans une vraie ferme par des amateurs du cru. Celle de Christophe est confiée au fils du cinéaste : un père dirige son enfant dans le rôle de sa propre enfance, pour un film sur un père qui ne sait pas parler au sien — belle image. La promesse est de regarder une région sans l'embellir, faire du corps contraint une porte vers l'imaginaire, ne juger ni le père ni la modernisation.
Le film s'ouvre sur la photo de classe de 1986. La caméra prend la place de l'objectif du photographe : une suite de plans fixes, comme autant de clichés ratés, où Christophe, incapable de tenir la pose, penche, glisse, tombe de sa chaise, jusqu'à ce que le portrait ne garde que la moitié de son visage. La norme, c'est le cadre de l'école. Mais le portrait de ce demi-fils est facturé quand même. Quant à la ferme, telle que la montrent les premières images, elle vit en circuit fermé : la terre nourrit les bêtes, les bêtes nourrissent la famille, on trait à la main, on équeute les haricots du potager. En fond sonore, la radio diffuse la Valise RTL, un jeu où l'on peut gagner une cagnotte : c'est la première promesse d'argent facile d'un film qui en fera défiler d'autres, des machines de la coopérative aux semences expérimentales. Dans ce système où tout doit servir, un garçon qui ne tient pas sur sa chaise est la première chose qui ne sert à rien.
La situation initiale n'en reste pas là: l'enfant décide de prendre le volant de la machine chérie du père, le père s'en mêle, le tracteur finit en carcasse, et le découpage ne dit pas qui, du corps ou de la main, a causé le choc. La famille tranche à la place de l'image : "Tu crois qu'on a besoin d'un fils qui pousse de travers ?" demande le père. L'exploitation fragile fait de la colonne de l'enfant le paratonnerre de ses pertes.
Vient le corset Milwaukee, porté jour et nuit jusqu'au menton, ajoute deux cotes au marché des surnoms. À l'école, c'est Robocop. Pour le grand frère, c'est la Tour de Pise. Remise en service ou exposition, le monde n'offre rien d'autre que ces deux surnoms à sa maladresse. Vient ainsi l'église, où Christophe — après s'être empêtré et où le montage passe aussitôt au crucifix, dont la tête penche comme la sienne — trouve un organiste (à la voix d'Alexandre Astier) qui cherche un tourneur de pages. Le film confie les personnages venus d'ailleurs (l'organiste, la fille, le prêtre) à des acteurs connus, et les parents à des amateurs du cru. S'émanciper, ici, c'est donc quitter l'accent du pays pour le monde des voix célèbres. L'orgue, avec ses pédales, ses pistons et ses tuyaux, rappelle le tracteur qu'on ne lui confie plus, et Christophe y casse une pédale comme il avait cassé l'engin paternel. Mais son corps disparaît : perché dans la tribune, il n'est plus, pour les fidèles, qu'un son aux commandes d'une machine qui ne produit rien. Ce que Christophe endure ne fera pas sa valeur.
Clara entre par la piscine, où l'enfant aligne des longueurs de dos crawlé sur ordonnance, et par le bus, dont elle fraude le ticket. Elle trouve au corset son premier usage : puisque le métal fera de toute façon sonner les portiques antivol, autant voler à l'abri du vacarme. Pour la première fois, l'anomalie sert à autre chose qu'à être corrigé. Par eux, le film montre l'amour et l'amitié comme un enfant le vit et s'en tient à son regard : il ne prétend pas connaître le désir de Clara. Son histoire, celle d'une enfant de divorcés que le métier de sa mère fait déménager chaque année, est dite mais reste hors champ. Elle repart alors comme elle est venue. Clara est le seul personnage que le film n'explique pas, ne juge pas et ne retient pas.
La ferme, pendant ce temps, change de peau d'une ellipse à l'autre : une baie vitrée, le lave-vaisselle promis à la mère, l'arbre centenaire abattu parce qu'il gêne les engins. L'enfant ne voit pas signer les contrats, seulement le décor changer, archive d'une politique décidée ailleurs. On apprendra vite que la plaine porte un corset elle aussi : la coopérative. La main retrouvée de Clichy donne ici sa mesure. Le trait, d'une pureté que la 3D lui avait fait perdre, et l'aquarelle, nette au centre et floue aux bords comme un souvenir d'enfance, gardent autant la trace de ce que la modernisation efface et le souvenir du cinéaste.
Puis la dette rattrape la ferme : le père a parié sur des semences expérimentales, la récolte est menacée, l'alcool s'installe, et le père comme le frère deviennent violents, en paroles et parfois en gestes. Cigarette aux lèvres, le père lâche qu'on n'a pas toujours le choix ; il a renoncé à la menuiserie, comme l'aîné à ses études. Cette passion perdue tombe au moment où sa violence demandait à être jugée, et le rend pardonnable. Même son cadeau d'anniversaire, ruineux, ressemble aux machines trop grosses de la ferme. Le film explique cette violence sans jamais l'affronter, et plaide des circonstances atténuantes.
Depuis l'époque du film, plus de six fermes françaises sur dix ont disparu, et la course à la rentabilité ne s'est jamais arrêtée. On disait "moderniser", on dit "compétitivité" ou "souveraineté alimentaire" : il faut toujours s'agrandir, s'équiper, s'endetter. Le Corset suit cette injonction jusque dans le dos d'un enfant jugé comme un champ de blé ; c'est sa force. Puis il s'y plie. Le dernier acte fixe le concert de Christophe au jour de la moisson menacé par l'orage : il faudrait choisir entre le fils et la récolte. Le film s'en dispense. Le Requiem passe du concert aux champs et la dernière moisson d'une ferme condamnée reçoit une messe des morts. On parle ainsi des paysans en 2026, avec émotion et en chiffres.
La donnée initiale tient dans une image que Clichy dit porter depuis longtemps : un garçon corseté, droit comme un I, qui fait basculer l'horizon en penchant la tête. Christophe a onze ans à la rentrée 1986. Il penche, il tombe, on l'enferme dans un corset de métal qui lui monte jusqu'au menton, et le film le suit jusqu'en cinquième pendant que l'exploitation familiale glisse vers la coopérative, la monoculture et la dette.
Le point de vue reste arrimé à l'enfant, la musique est presque toute diégétique, et les voix de la famille ont été enregistrées dans une vraie ferme par des amateurs du cru. Celle de Christophe est confiée au fils du cinéaste : un père dirige son enfant dans le rôle de sa propre enfance, pour un film sur un père qui ne sait pas parler au sien — belle image. La promesse est de regarder une région sans l'embellir, faire du corps contraint une porte vers l'imaginaire, ne juger ni le père ni la modernisation.
Le film s'ouvre sur la photo de classe de 1986. La caméra prend la place de l'objectif du photographe : une suite de plans fixes, comme autant de clichés ratés, où Christophe, incapable de tenir la pose, penche, glisse, tombe de sa chaise, jusqu'à ce que le portrait ne garde que la moitié de son visage. La norme, c'est le cadre de l'école. Mais le portrait de ce demi-fils est facturé quand même. Quant à la ferme, telle que la montrent les premières images, elle vit en circuit fermé : la terre nourrit les bêtes, les bêtes nourrissent la famille, on trait à la main, on équeute les haricots du potager. En fond sonore, la radio diffuse la Valise RTL, un jeu où l'on peut gagner une cagnotte : c'est la première promesse d'argent facile d'un film qui en fera défiler d'autres, des machines de la coopérative aux semences expérimentales. Dans ce système où tout doit servir, un garçon qui ne tient pas sur sa chaise est la première chose qui ne sert à rien.
La situation initiale n'en reste pas là: l'enfant décide de prendre le volant de la machine chérie du père, le père s'en mêle, le tracteur finit en carcasse, et le découpage ne dit pas qui, du corps ou de la main, a causé le choc. La famille tranche à la place de l'image : "Tu crois qu'on a besoin d'un fils qui pousse de travers ?" demande le père. L'exploitation fragile fait de la colonne de l'enfant le paratonnerre de ses pertes.
Vient le corset Milwaukee, porté jour et nuit jusqu'au menton, ajoute deux cotes au marché des surnoms. À l'école, c'est Robocop. Pour le grand frère, c'est la Tour de Pise. Remise en service ou exposition, le monde n'offre rien d'autre que ces deux surnoms à sa maladresse. Vient ainsi l'église, où Christophe — après s'être empêtré et où le montage passe aussitôt au crucifix, dont la tête penche comme la sienne — trouve un organiste (à la voix d'Alexandre Astier) qui cherche un tourneur de pages. Le film confie les personnages venus d'ailleurs (l'organiste, la fille, le prêtre) à des acteurs connus, et les parents à des amateurs du cru. S'émanciper, ici, c'est donc quitter l'accent du pays pour le monde des voix célèbres. L'orgue, avec ses pédales, ses pistons et ses tuyaux, rappelle le tracteur qu'on ne lui confie plus, et Christophe y casse une pédale comme il avait cassé l'engin paternel. Mais son corps disparaît : perché dans la tribune, il n'est plus, pour les fidèles, qu'un son aux commandes d'une machine qui ne produit rien. Ce que Christophe endure ne fera pas sa valeur.
Clara entre par la piscine, où l'enfant aligne des longueurs de dos crawlé sur ordonnance, et par le bus, dont elle fraude le ticket. Elle trouve au corset son premier usage : puisque le métal fera de toute façon sonner les portiques antivol, autant voler à l'abri du vacarme. Pour la première fois, l'anomalie sert à autre chose qu'à être corrigé. Par eux, le film montre l'amour et l'amitié comme un enfant le vit et s'en tient à son regard : il ne prétend pas connaître le désir de Clara. Son histoire, celle d'une enfant de divorcés que le métier de sa mère fait déménager chaque année, est dite mais reste hors champ. Elle repart alors comme elle est venue. Clara est le seul personnage que le film n'explique pas, ne juge pas et ne retient pas.
La ferme, pendant ce temps, change de peau d'une ellipse à l'autre : une baie vitrée, le lave-vaisselle promis à la mère, l'arbre centenaire abattu parce qu'il gêne les engins. L'enfant ne voit pas signer les contrats, seulement le décor changer, archive d'une politique décidée ailleurs. On apprendra vite que la plaine porte un corset elle aussi : la coopérative. La main retrouvée de Clichy donne ici sa mesure. Le trait, d'une pureté que la 3D lui avait fait perdre, et l'aquarelle, nette au centre et floue aux bords comme un souvenir d'enfance, gardent autant la trace de ce que la modernisation efface et le souvenir du cinéaste.
Puis la dette rattrape la ferme : le père a parié sur des semences expérimentales, la récolte est menacée, l'alcool s'installe, et le père comme le frère deviennent violents, en paroles et parfois en gestes. Cigarette aux lèvres, le père lâche qu'on n'a pas toujours le choix ; il a renoncé à la menuiserie, comme l'aîné à ses études. Cette passion perdue tombe au moment où sa violence demandait à être jugée, et le rend pardonnable. Même son cadeau d'anniversaire, ruineux, ressemble aux machines trop grosses de la ferme. Le film explique cette violence sans jamais l'affronter, et plaide des circonstances atténuantes.
Depuis l'époque du film, plus de six fermes françaises sur dix ont disparu, et la course à la rentabilité ne s'est jamais arrêtée. On disait "moderniser", on dit "compétitivité" ou "souveraineté alimentaire" : il faut toujours s'agrandir, s'équiper, s'endetter. Le Corset suit cette injonction jusque dans le dos d'un enfant jugé comme un champ de blé ; c'est sa force. Puis il s'y plie. Le dernier acte fixe le concert de Christophe au jour de la moisson menacé par l'orage : il faudrait choisir entre le fils et la récolte. Le film s'en dispense. Le Requiem passe du concert aux champs et la dernière moisson d'une ferme condamnée reçoit une messe des morts. On parle ainsi des paysans en 2026, avec émotion et en chiffres.
Christophe est un jeune garçon de 11 ans dont la colonne vertébrale lui joue des tours. Fragile, il tombe sans arrêt jusqu’à ce qu’on lui installe un corset pour le faire tenir droit. Une contrainte qui vient quelque peu perturber la vie de ce fils d’agriculteur. Le film d’animation aborde le sujet des difficultés du monde agricole avec force et beaucoup de réalisme. On ne peut que ressortir bouleverser par cette histoire très bien écrite. J’ai adoré.
l'explosion d'un ouragan! ce film d’animation se déroule dans un milieu paysan où l’on se bat pour garder sa ferme. Ce petit garçon ne sait pas se tenir droit et doit porter une lourde carcasse de fer… il veut parfois bien faire, mais il n’arrive pas vraiment à réussir ce qu’il entreprend. Il est capable de jouer de l’orgue à la cathédrale, mais tout ce qu’il touche tourne parfois à la catastrophe. Cela donne une narration relativement dure et pessimiste, mais les protagonistes sont attachants et les rapports empreints de tendresse finissent par solidifier les liens familiaux. Le graphisme est particulier, à base d’aquarelle, avec peu de nuances de couleurs, des traits qui restent très marquées. Mais surtout, la bande son est exceptionnelle, tant sur les morceaux de musique classique joués à l’orgue que sur le refrain de cet ouragan qui balaie tout sur son passage. La chanson de Stéphanie devient un leitmotiv qui tourne en boucle dans ma tête….
En sortant de la salle de ciné, si vous avez plus de cinquante ans, vous ne pourrez pas vous empêcher de chantonner la chanson de Stéphanie de Monaco: "Comme un Ouragan" sortie en 1986.
C'est justement dans ces années là que se passe le film d'animation.
Christophe a une dizaine d'année et il est fils d'agriculteurs dans la Bauce.
Il a la chance d'être passionné de musique et d'être très doué pour jouer de l'orgue.
Par contre, on se rend compte lors d'une scéance photo à l'école très désopilante, qu'il ne sait se tenir droit et qu'il va donc devoir supporter de porter un corset métalique.
Le film est une chronique familiale avec ses moments joyeux et heureux, mais dans un contexte difficile: celui de la mise en concurence internationale des campagnes françaises.
On ne pourra qu'être sensible à ce beau film d'animation au graphisme et à l'histoire originale où l'on ne s'ennuie pas.
Pour les plus de cinquante ans, ils verront le film d'animation plein de nostalgie avec des souvenirs qui referont surface, c'est sûr
Un film à voir en famille pour débattre, se souvenir et apprendre à aimer la ruralité.
C'est justement dans ces années là que se passe le film d'animation.
Christophe a une dizaine d'année et il est fils d'agriculteurs dans la Bauce.
Il a la chance d'être passionné de musique et d'être très doué pour jouer de l'orgue.
Par contre, on se rend compte lors d'une scéance photo à l'école très désopilante, qu'il ne sait se tenir droit et qu'il va donc devoir supporter de porter un corset métalique.
Le film est une chronique familiale avec ses moments joyeux et heureux, mais dans un contexte difficile: celui de la mise en concurence internationale des campagnes françaises.
On ne pourra qu'être sensible à ce beau film d'animation au graphisme et à l'histoire originale où l'on ne s'ennuie pas.
Pour les plus de cinquante ans, ils verront le film d'animation plein de nostalgie avec des souvenirs qui referont surface, c'est sûr
Un film à voir en famille pour débattre, se souvenir et apprendre à aimer la ruralité.
Un récit tout en tension, où le corps devient le théâtre des contraintes sociales et intimes. Le Corset séduit par sa mise en scène maîtrisée et son atmosphère étouffante, malgré quelques lourdeurs.
Jolie film, doux, poétique et réaliste. Oui tout ça, avec en toile de fond un milieu agricole de la fin des années 80 dans la Beauce.
Qu'est ce que j'ai aimé découvrir l'adolescence de Christophe au festival de Cannes, ce fils d'agriculteur qui se retrouve en incapacité de se déplacer sans corset et qui devient donc inapte aux travaux de la ferme aux yeux de son père au milieu des années 80. Mais alors, que devient un fils d'agriculteur qui ne peux plus aider son père et son frère au champs ? C'est tout un bouleversement pour la famille et pour ce garçon que nous suivons durant cette heure et demi. Et c'est un pur bonheur.
L'animation est d'une justesse inouïe. Une mention spéciale pour les plans de trajets à vélo et les fixations sur les fils électriques dans la voiture, des scènes pourtant simples qui m'ont provoqué tellement d'émotion et de souvenirs.
Bref, le film est doux, apaisant et drôle. C'est un moment d'apaisement intense, j'ai adoré !
L'animation est d'une justesse inouïe. Une mention spéciale pour les plans de trajets à vélo et les fixations sur les fils électriques dans la voiture, des scènes pourtant simples qui m'ont provoqué tellement d'émotion et de souvenirs.
Bref, le film est doux, apaisant et drôle. C'est un moment d'apaisement intense, j'ai adoré !
une merveille de sensibilité
un dessin original
enfin un beau dessin animé sur le monde rural et ses difficultés.
Bien d'autre sujets sont abordés avec tendresse.
Une vrai belle surprise
un dessin original
enfin un beau dessin animé sur le monde rural et ses difficultés.
Bien d'autre sujets sont abordés avec tendresse.
Une vrai belle surprise
Vue lors du Festival d’animation d’Annecy. C’est film est touchant tant par son côté enfantin mais aussi par son côté lourd de sens. C’est une entrée dans le monde d’un enfant qui
spoiler:
ne s’intéresse pas à la ferme familiale, qui en plus a un corset donc devient différent, mais qui trouve un refuge dans la musique d’église.
En plus d’être entraînent et motivant, ce film apporte un qui colle parfaitement au ambiance comme avec spoiler: Stéphanie de Monaco
. Et visuellement c’est rare de voir des film avec cette touche d’aquarelle unique. Il faut voir ce film au plus vite.
En plus d’être entraînent et motivant, ce film apporte un qui colle parfaitement au ambiance comme avec spoiler: Stéphanie de Monaco
. Et visuellement c’est rare de voir des film avec cette touche d’aquarelle unique. Il faut voir ce film au plus vite.
Très beau film sur la vie d'un enfant puis préado qui souffre d'un handicap l'obligeant à porter un corset qui l'enferme dans un carcan rigide, au sein d'une famille d agriculteurs où l'amour est present mais où on ne communique pas. Belle analyse des sentiments de ce jeune - sa colère l'entraîne à se tourner vers la musique, il devient un organiste talentueux - et du monde paysan, confronté à de graves, difficultés, dans lequel il vit. Film très touchant avec une BO enthousiasmante entre Stéphanie de Monaco et Fauré !
J'ai envie de mettre à l'orgue mdr. Une phrase que je n'aurai sans doute jamais prononcée 藍. Mais quel chef d'oeuvre d'authenticité dans les personnages.
Film vu à Croisière, Arles le 25 août, aux projections en plein air du Méjan. Touchant malgré quelques grosses ficelles dans le scénario et un blanc omniprésent dans le dessin.
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