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J'ai vu ce film pendant le label des spectateurs UGC. Ce n'est pas du tout mon genre de film mais je l'ai trouvé très beau à regarder. Il est touchant et drôle. On passe un agréablement moment en le regardant.
Film très touchant sur la relation au père et l’agriculture. On suit Christophe, 11 ans, victime d’une scoliose et obligé de porter un corset. On suit le développement de sa scoliose, ainsi que de la ferme et de la relation aux autres.
spoiler:
Sa scoliose prend place lorsqu’il prend conscience de son manque de communication avec son père, qui a la fin du film, par le renouement et la perte de la ferm, va se guérir de ce blocage.
Étant moi même petite fille d’agriculteurs, je ne peux que vous le conseiller encore et encore. Les dessins sont sublimes. Un grand bravo
Étant moi même petite fille d’agriculteurs, je ne peux que vous le conseiller encore et encore. Les dessins sont sublimes. Un grand bravo
Vu en avant-première et conquise par le scenario, la réalisation et le talent français en matière de film d'animation !
Une belle poésie, de belles images, un doublage de qualité. Un bon moment, tout simplement. Je recommande !
Un film magnifique ! Belle histoire qui parle aux enfants comme aux adultes. Très prenant et touchant.
Et quelle bonheur de revoir un film en 2D avec de l’aquarelle !
Et quelle bonheur de revoir un film en 2D avec de l’aquarelle !
Vu en avant-première à Bordeaux, ce film est excellent de par l’histoire, les sentiments on retrouve la France rurale, la tolérance, la joie, le bonheur de vivre, l’amour, c’est très bien dessiné des pastels magnifiques, un film absolument à voir à sa sortie, vous aurez l’arme à l’œil 
Une pure merveille made in France, alors que Louis Clichy combine ses souvenirs d'enfance pour concter cette histoire bouleversante de justesse. On y duit un jeune garçon atteint de scoliose, devant porter un corset métallique dans la France rurale des 80's, alors que le spectateur suit son quotidien entre son apprentissage de l'orgue, ses peregrinations amoureuses et une dynamique familiale complexe dûe à la gestion de la ferme paternelle.
C'est touchant, absolument divin visuellement avec son style aquarelle, le doublage parfait, la BO superbe et la fin lacrymale à souhait. Bref une perle tout simplement
C'est touchant, absolument divin visuellement avec son style aquarelle, le doublage parfait, la BO superbe et la fin lacrymale à souhait. Bref une perle tout simplement
Un coup de cœur du Festival de Cannes 2026, sans hésiter ! Le Corset, c'est tout à la fois un style graphique épuré, joliment coloré à l'aquarelle, qui grave ses coups de crayons au fond de votre cœur (c'est ultra beau à voir), un retour nostalgique dans les campagnes de la fin du siècle dernier où les gamins n'ont pas le choix que de faire "comme Papa" et où pourtant ce dernier donnerait tout au monde pour que son fiston soit heureux en-dehors de ses propres choix de vie (qui d'autre a prévu de verser sa larme ? La porte est grande ouverte), une bourrasque d'émotions qui nous fait tantôt beaucoup rire, beaucoup émerveiller, beaucoup pleurer. Le Corset, c'est un moment suspendu de l'animation française. Louis Clichy n'en est pas à ses débuts dans l'animation, et ses Astérix lui auront d'ailleurs permis d'avoir Alexandre Astier en guest-star vocale appréciable, sans qu'elle ne recouvre l'excellence des deux "jeunes" (les deux frangins de l'histoire) à savoir Gary Clichy (fils du réal) et Rod Paradot (La Tête Haute, qu'on ne recommandera jamais assez). On adore ces moments poétiques où le gamin pète un câble dans sa vie assez compliquée, et envoie littéralement "le monde balader", ce qui se traduit par un écran penché à 90°, où tout l'univers du dessin tombe, s'effondre, essaie de se rattraper avec maladresse, une idée géniale. La BO old-school (Comme un ouragan et autres subtilités du siècle dernier qu'on ne connaît - nous aussi, on s'est identifié au gamin - qu'au travers du regard amoureux de nos parents) est un régal surtout lors des séquences où elle souligne toute la solidarité, la famille cachée dans ces personnages qui voudraient bien se faire la gueule, mais n'y arrivent pas. Vraiment, quand vous vous pointez à 8h du mat' à Cannes, crevé en fin de festoche, pour un film qui se révèlera finalement être votre rayon de soleil de la journée, qui vous marque le cœur de tous ses espoirs, son graphisme simpliste si poétique, ses fantaisies visuelles, ses personnages si bien doublés, son histoire si touchante et drôle quand il le faut, alors vous savez que vous venez de regarder un nouveau petit bijou de (l'excellente) animation française. Merci pour l'un des plus beaux moments de ce Cannes 2026.
Présenté à Un Certain Regard 2026, Le Corset est le film d’animation le plus personnel de Louis Clichy et une comédie dramatique familiale portée par l’aquarelle, la musique et une sincérité bouleversante dans la campagne française.
Coécrit avec Franck Salomé, Louis Clichy redoutait, en amont de la projection, de ne pas avoir sa place au Festival de Cannes. Il prouve le contraire avec Le Corset, une comédie dramatique familiale qui navigue entre agriculture et adolescence, et qui s’impose comme l’une des belles surprises de cette sélection Un Certain Regard.
Grandir de travers
Après avoir redonné un second souffle aux célèbres Gaulois au cinéma, aux côtés d’Alexandre Astier (Astérix : Le Domaine des dieux et Astérix : Le Secret de la potion magique), Clichy revient à un cinéma d’animation plus traditionnel, en remplaçant la 3D par l’aquarelle, avec des coups de pinceau lisibles, des couleurs aux belles nuances. Lui et son équipe donnent vie à Christophe, onze ans, adolescent turbulent qui a un handicap : il penche sur la gauche. Pour redresser sa colonne vertébrale et son rapport d’opposition avec son père, il doit porter un corset. Mais au cœur d’une vie de ferme en Beauce dans les années 1980, entouré d’un grand frère qui a renoncé aux études pour l’entreprise familiale et d’une petite sœur qui n’aspire qu’à s’amuser, l’avenir de Christophe semble déjà tout tracé. Ses parents, comme tant d’agriculteurs de l’époque, font face à une situation économique précaire, en s’improvisant céréaliers. Tout pousse Christophe vers les champs, quand lui se découvre un talent naturel pour l’orgue dans son église locale, une passion qui prendrait trop de place dans son quotidien, malgré le soutien silencieux de sa mère.
Porter un corset ne semble pas non plus arranger les choses, mais cela lui a néanmoins permis de se rapprocher de Clara, une fille légèrement mystérieuse et kleptomane. Ensemble, ils s’évadent et se découvrent un peu plus. On reste surtout derrière Christophe, qui doit composer avec la crise de la prochaine récolte et les répétitions pour son envol en solo. Face à l’orgue, du clavier aux pédales en passant par les pistons, il est aux commandes et ne reçoit d’ordre de personne. C’est là que le film trouve l’une de ses plus belles idées, en confrontant deux regards, deux formes d’autorité, celle du père et celle de l’instrument, pour mieux montrer où Christophe choisit de se redresser.
On sent à chaque plan combien ce film est personnel. Avoir situé l’histoire en Beauce, ce paysage plat de fermes et de coopératives où Clichy a grandi, c’est y mettre de l’amour et de la nostalgie. Le style aquarelle n’est pas un simple choix esthétique, car ses nuances douces et ses contours esquissés épousent parfaitement cette mémoire d’enfance, à la fois nette et légèrement floue. Le corset de Christophe devient aussi une passerelle vers l’imaginaire, quelque chose de l’ordre d’un ouragan de folie, de révolte, mais toujours amené avec une puissance émotionnelle qui grimpe avec sensibilité et une énergie authentique. Puis, c’est finalement la musique qui métamorphose les personnages, et qui fait de Le Corset un film d’animation capable d’émouvoir autant les petits que les grands.
Coécrit avec Franck Salomé, Louis Clichy redoutait, en amont de la projection, de ne pas avoir sa place au Festival de Cannes. Il prouve le contraire avec Le Corset, une comédie dramatique familiale qui navigue entre agriculture et adolescence, et qui s’impose comme l’une des belles surprises de cette sélection Un Certain Regard.
Grandir de travers
Après avoir redonné un second souffle aux célèbres Gaulois au cinéma, aux côtés d’Alexandre Astier (Astérix : Le Domaine des dieux et Astérix : Le Secret de la potion magique), Clichy revient à un cinéma d’animation plus traditionnel, en remplaçant la 3D par l’aquarelle, avec des coups de pinceau lisibles, des couleurs aux belles nuances. Lui et son équipe donnent vie à Christophe, onze ans, adolescent turbulent qui a un handicap : il penche sur la gauche. Pour redresser sa colonne vertébrale et son rapport d’opposition avec son père, il doit porter un corset. Mais au cœur d’une vie de ferme en Beauce dans les années 1980, entouré d’un grand frère qui a renoncé aux études pour l’entreprise familiale et d’une petite sœur qui n’aspire qu’à s’amuser, l’avenir de Christophe semble déjà tout tracé. Ses parents, comme tant d’agriculteurs de l’époque, font face à une situation économique précaire, en s’improvisant céréaliers. Tout pousse Christophe vers les champs, quand lui se découvre un talent naturel pour l’orgue dans son église locale, une passion qui prendrait trop de place dans son quotidien, malgré le soutien silencieux de sa mère.
Porter un corset ne semble pas non plus arranger les choses, mais cela lui a néanmoins permis de se rapprocher de Clara, une fille légèrement mystérieuse et kleptomane. Ensemble, ils s’évadent et se découvrent un peu plus. On reste surtout derrière Christophe, qui doit composer avec la crise de la prochaine récolte et les répétitions pour son envol en solo. Face à l’orgue, du clavier aux pédales en passant par les pistons, il est aux commandes et ne reçoit d’ordre de personne. C’est là que le film trouve l’une de ses plus belles idées, en confrontant deux regards, deux formes d’autorité, celle du père et celle de l’instrument, pour mieux montrer où Christophe choisit de se redresser.
On sent à chaque plan combien ce film est personnel. Avoir situé l’histoire en Beauce, ce paysage plat de fermes et de coopératives où Clichy a grandi, c’est y mettre de l’amour et de la nostalgie. Le style aquarelle n’est pas un simple choix esthétique, car ses nuances douces et ses contours esquissés épousent parfaitement cette mémoire d’enfance, à la fois nette et légèrement floue. Le corset de Christophe devient aussi une passerelle vers l’imaginaire, quelque chose de l’ordre d’un ouragan de folie, de révolte, mais toujours amené avec une puissance émotionnelle qui grimpe avec sensibilité et une énergie authentique. Puis, c’est finalement la musique qui métamorphose les personnages, et qui fait de Le Corset un film d’animation capable d’émouvoir autant les petits que les grands.
Avec Le Corset, Louis Clichy raconte l'adolescence de Christophe (Gary Clichy), 11 ans, fils d'agriculteurs en Beauce. Contraint de porter un corset pour corriger sa colonne vertébrale, le garçon grandit entre tensions familiales, difficultés agricoles et découverte des premiers sentiments. Sa rencontre avec Clara (Brune Moulin) et la musique lui ouvre d'autres horizons.
Un film d'animation touchant, le style graphique, le character design et le rythme, tout est parfait pour ce plongeon dans une autre époque, mais où tout semble beaucoup plus accès sur les émotions, sur l'action. Il n'y a pas de smartphone, mais il y a des après midi à vélo, des moments difficiles liés aux métamorphoses de la puberté.
Le corset devient cette contrainte physique qui raconte aussi l'adolescence : un corps qui change, gêne, enferme. Autour, les silences familiaux disent souvent davantage que les mots. Et puis il y a cette envie d'ailleurs, la musique, l'amour, comme autant de portes pour grandir.
Christophe découvre une période où le regard des autres devient parfois aussi contraignant que son appareillage médical. À l'école, sa différence physique l'expose aux moqueries, tandis que son père Jean (Dimitri Colas) peine à exprimer ses sentiments. Dans cette famille agricole, l'affection passe davantage par les gestes que par les paroles. Une pudeur générationnelle qui renforce l'isolement du garçon, déjà confronté aux transformations de son corps.
L'animation accompagne cette fragilité avec une véritable sensibilité graphique. Les traits à l'encre, les couleurs à l'aquarelle et les paysages de Beauce composent un univers où les expressions des personnages racontent parfois davantage que les dialogues. Lorsque le monde semble pencher autour de Christophe, le spectateur ressent physiquement son déséquilibre. Les horizons immenses contrastent avec l'enfermement familial, tandis que le rythme laisse respirer les émotions sans chercher à les imposer.
Le Corset pourrait devenir un point de départ pour discuter avec les plus jeunes du handicap physique, de la différence et des difficultés à communiquer au sein des familles.
Un film d'animation touchant, le style graphique, le character design et le rythme, tout est parfait pour ce plongeon dans une autre époque, mais où tout semble beaucoup plus accès sur les émotions, sur l'action. Il n'y a pas de smartphone, mais il y a des après midi à vélo, des moments difficiles liés aux métamorphoses de la puberté.
Le corset devient cette contrainte physique qui raconte aussi l'adolescence : un corps qui change, gêne, enferme. Autour, les silences familiaux disent souvent davantage que les mots. Et puis il y a cette envie d'ailleurs, la musique, l'amour, comme autant de portes pour grandir.
Christophe découvre une période où le regard des autres devient parfois aussi contraignant que son appareillage médical. À l'école, sa différence physique l'expose aux moqueries, tandis que son père Jean (Dimitri Colas) peine à exprimer ses sentiments. Dans cette famille agricole, l'affection passe davantage par les gestes que par les paroles. Une pudeur générationnelle qui renforce l'isolement du garçon, déjà confronté aux transformations de son corps.
L'animation accompagne cette fragilité avec une véritable sensibilité graphique. Les traits à l'encre, les couleurs à l'aquarelle et les paysages de Beauce composent un univers où les expressions des personnages racontent parfois davantage que les dialogues. Lorsque le monde semble pencher autour de Christophe, le spectateur ressent physiquement son déséquilibre. Les horizons immenses contrastent avec l'enfermement familial, tandis que le rythme laisse respirer les émotions sans chercher à les imposer.
Le Corset pourrait devenir un point de départ pour discuter avec les plus jeunes du handicap physique, de la différence et des difficultés à communiquer au sein des familles.
Un histoire forte, avec un contexte bien representatif d’une epoque, d’un lieu, des idées de plans, de mises en scènes... le tour sublimé par une animation très belle, très simple, mais suffisante. On aime et on applaudit
Une bourrasque d’émotions
Après avoir œuvré pour de gros studios comme Pixar et co-réalisé deux volets d'Astérix avec Alexandre Astier, Louis Clichy signe avec ces 90 minutes son premier long métrage plus personnel. Dans une ferme au cœur de la Beauce, Christophe, 11 ans, règle ses pas sur ceux de son père. Mais à l’école, à la maison, sur le tracteur, Christophe penche... et tombe. Il est obligé de porter un corset pour filer droit. Tandis que la ferme traverse des moments difficiles, Christophe grandit comme il peut. Il découvre la musique et fait la rencontre de Clara, avec qui tout semble devenir possible. Ce petit bijou a triomphé à Annecy avec 3 récompenses – dont les Prix du Jury et du Public -, sans oublier le Prix spécial Un certain regard à Cannes, le tout largement mérité. D’une sincérité bouleversante, bientôt sur vos écrans.
Le cinéaste s'est inspiré de sa propre jeunesse passée dans la campagne de la Beauce ainsi que de souvenirs familiaux. Ayant lui-même porté un corset médical durant son enfance — et encore aujourd'hui —, il tenait à aborder ce sujet grave mais avec légèreté. Complète réussite s’il en est ! Côté casting des voix, on fait dans l’originalité, car, à part Rod Paradot – qui prête la sienne au grand-frère – Alexandre Astier et Jean-Pascal Zadi – des amis de toujours -, Clichy a réuni des non-professionnels locaux, puisque l’enregistrement a eu lieu sur le terrain, ce qui confère une véritable authenticité à la bande-son. Techniques d'animation traditionnelles, décors peints à la main sur du papier en utilisant de l'aquarelle et des encres colorées, personnages tracés au pinceau et à l'encre de Chine – des techniques devenues pour le moins rares dans le monde de l’animation -, une bande-son totalement intradiégétique – merci monsieur Fauré pour votre Requiem -… Bref, graphisme poétique, fantaisies visuelles, histoire touchante et drôle… un nouveau petit bijou de l'excellente animation française.
Après avoir œuvré pour de gros studios comme Pixar et co-réalisé deux volets d'Astérix avec Alexandre Astier, Louis Clichy signe avec ces 90 minutes son premier long métrage plus personnel. Dans une ferme au cœur de la Beauce, Christophe, 11 ans, règle ses pas sur ceux de son père. Mais à l’école, à la maison, sur le tracteur, Christophe penche... et tombe. Il est obligé de porter un corset pour filer droit. Tandis que la ferme traverse des moments difficiles, Christophe grandit comme il peut. Il découvre la musique et fait la rencontre de Clara, avec qui tout semble devenir possible. Ce petit bijou a triomphé à Annecy avec 3 récompenses – dont les Prix du Jury et du Public -, sans oublier le Prix spécial Un certain regard à Cannes, le tout largement mérité. D’une sincérité bouleversante, bientôt sur vos écrans.
Le cinéaste s'est inspiré de sa propre jeunesse passée dans la campagne de la Beauce ainsi que de souvenirs familiaux. Ayant lui-même porté un corset médical durant son enfance — et encore aujourd'hui —, il tenait à aborder ce sujet grave mais avec légèreté. Complète réussite s’il en est ! Côté casting des voix, on fait dans l’originalité, car, à part Rod Paradot – qui prête la sienne au grand-frère – Alexandre Astier et Jean-Pascal Zadi – des amis de toujours -, Clichy a réuni des non-professionnels locaux, puisque l’enregistrement a eu lieu sur le terrain, ce qui confère une véritable authenticité à la bande-son. Techniques d'animation traditionnelles, décors peints à la main sur du papier en utilisant de l'aquarelle et des encres colorées, personnages tracés au pinceau et à l'encre de Chine – des techniques devenues pour le moins rares dans le monde de l’animation -, une bande-son totalement intradiégétique – merci monsieur Fauré pour votre Requiem -… Bref, graphisme poétique, fantaisies visuelles, histoire touchante et drôle… un nouveau petit bijou de l'excellente animation française.
Une comédie humaine en animation, mais aussi le droit à la différence, la vie qui penche pas toujours du bon coté, mais l'orgue et Fauré sont là pour réconcilier avec la vie
Une bonne surprise de voir en AP ce film pour toute la famille.
AP cinéma AFCAE octobre 26
Une bonne surprise de voir en AP ce film pour toute la famille.
AP cinéma AFCAE octobre 26
Si vous aimez les jolies histoires, la musique et la campagne alors ce film est fait pour vous.
Derrière l’apparente simplicité de la vie d’un enfant, fils d’une famille d’agriculteur-du côté de Chartres- se cache un petit bijou d’émotion tout en intériorité.
C’est aussi un joli moment hors de notre époque car ici l’action se passe au tout début des années 90.
Je dois dire que ça m’a vraiment ému à plusieurs moments, et pourtant je ne suis même pas certain que ce fût intentionnel sur certaines scènes.
Je pense que c’est un film personnel qui va toucher à sa manière.
Il est d’ailleurs aussi possible pour certains de sortir du film en se disant « oui bon, c’est la vie à la campagne quoi »…
Mais ne les écoutez pas trop ces gens-là.
Derrière l’apparente simplicité de la vie d’un enfant, fils d’une famille d’agriculteur-du côté de Chartres- se cache un petit bijou d’émotion tout en intériorité.
C’est aussi un joli moment hors de notre époque car ici l’action se passe au tout début des années 90.
Je dois dire que ça m’a vraiment ému à plusieurs moments, et pourtant je ne suis même pas certain que ce fût intentionnel sur certaines scènes.
Je pense que c’est un film personnel qui va toucher à sa manière.
Il est d’ailleurs aussi possible pour certains de sortir du film en se disant « oui bon, c’est la vie à la campagne quoi »…
Mais ne les écoutez pas trop ces gens-là.
Un joli film d’animation, un peu cousu de fil blanc. Les couleurs sont superbes, je suis moins emballée par les dessins.
Intéressant sur la relation parents/enfants, sur le handicap et les premiers émois amoureux. Un peu mièvre parfois !
Intéressant sur la relation parents/enfants, sur le handicap et les premiers émois amoureux. Un peu mièvre parfois !
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