Regarder la Vallée des Fous c'est se sentir bouleversée et impuissante face à l'auto-destruction d'un père de famille dépressif et alcoolique, qui reste réfractaire à chaque possibilité d'évolution et de changement positif dans sa vie. Chaque jour, il s'enfonce un peu plus dans la spirale toxique de son mal-être intérieur, emmenant dans sa descente ceux qui comptent le plus à ses yeux. Mais c'est lors de sa participation à la course Virtual Regatta que le vent commence à tourner. Jean-Paul Rouve débute alors un voyage introspectif depuis son bateau, installé dans son jardin, laissant une place à la reconstruction et à la guérison.
Jean-Paul Rouve est magistral de justesse dans ce film qui n'a pas peur des scènes très dures, équilibrées par des intrigues secondaires et des seconds rôles plus légers.
Film très émouvant qui raconte l'histoire d'un homme touché par la vie et qui va réaliser son rêve en participant au Vendée Globe en virtuel via le "virtual regatta".
Un peu inattendu, je m'attendais a voir un film centré sur un homme qui vit, fait le Vendée Globe a terre enfermé dans un bateau. Le champs, le sujet est beaucoup plus large. Vivre cette course devient a la fois un défi personnel et un acte de rédemption.
Dommage que le réalisateur ne se soit pas concentré essentiellement sur le personnage principal ! Jean Paul Rouve est magnifique dans ce rôle encore. Le traitement de l’arrêt de l’alcool est très réaliste ainsi que les choix qui s’offrent à un homme qui a traversé des drames . Par contre des longueurs dans les histoires parallèles du fils et du restaurant. Avec des incohérences. Dommage, ce film a failli être un huis clos magistral !
Jean-Paul est un restaurateur endetté et alcoolique. Lorsqu’il se lance le défi de réaliser le Vendée Globe sur un jeu de simulation, à bord du bateau dans son jardin, personne ne croit vraiment en son projet. Un défi sous forme d’introspection, très touchant. Une réussite !
L'histoire n'est pas facile.... mais j'ai bien aimé, quelques longueurs cependant. De bons acteurs autour de cet homme en perdition ! film très intimiste, ou l'on a le temps de se poser des questions sur cet homme qui essaie de surmonter ses problèmes. Jean-Paul Rouve y est excellent, comme tous les autres personnages autour de lui.
Une histoire très originale ... et de nos jours, cela devient rare ! Une écriture diablement efficace Une réalisation forte, rythmé mêlant toutes les émotions finement Des acteurs remarquables pourtant je n'aurai pas parié au départ sur ce casting Bref à consommer sans modération !
Un film qui sous couvert d' une course en bateau (virtual regatta) traite du problème de l' alcoolisme et des difficultés à sortir de cette addiction. C 'est très bien vu, très bien mis en scène et très proche de la réalité. ( je connais le problème...) Devrait être projeté dans les centres d' addictologie et aussi pour les "aidants". Très touchant et JP Rouve le fait très bien.
Inspiré par le succès de Virtual Regatta lors de la dernière course à la voile du Vendée Globe, Xavier Beauvois tisse un récit autour de ce jeu en nous dressant le portrait d’un homme souffrant d’alcoolisme. Celui-ci désire résoudre tout ou partie de ses problèmes en se plongeant dans une aventure un peu folle. Le pitch était vraiment prometteur, mais toutes les promesses ne sont pas tenues. D’abord pour les amateurs du jeu. En effet, le réalisateur a fait le choix de rendre celui-ci finalement très accessoire à l’intrigue. Ce qui aurait dû faire le sel du scénario passe au second plan derrière l’intrigue autour du devenir du restaurant de notre héros. C’est dommage car c’est alors plutôt du déjà vu. On a du mal aussi à percevoir le moment de bascule qui pousse le restaurateur à faire son choix jusqu’au-boutiste. Malgré tout, la prestation démentielle de Jean-Paul Rouve parvient à nous faire oublier ces quelques écueils. Le comédien nous fait démonstration de toutes ses qualités d’interprète. Il incarne un malade de l’alcool avec une crédibilité confondante. Il est plutôt dommage que Pierre Richard et la jeune Madeleine Beauvois lui offrent une réplique paresseuse. Il n’y a que Joseph Olivennes, qui incarne son fils renié, qui parvient à réaliser également une prestation convaincante. Le film offre de jolis moments et une morale finale pleine de tendresse. Et la musique, composée par Pete Doherty, offre aussi une belle ambiance douce et mélancolique au long-métrage.
Très beau film plein d'humanité et d'émotion. On vit au travers de cette transat virtuelle, la rédemption de ce père vis à vis de sa famille. Grande prestation de JP Rouve pour ce film inspiré de Xavier Beauvois. Ce voyage en terre-mer est bien agréable et très attachant.