Moi maman d'un navigateur du Vendée Globe j'ai trouvé l'idée originale avec des pointes de vérité sur notre navigateur terrestre. Bon moment de détente et histoire familiale touchante
Le film n'est pas très captivant, tant son scénario peine à susciter l'adhésion. L'addiction à l'alcool supposément résolue en quelques semaines à peine n'est pas crédible et le rôle de JP Rouve est trop caricatural avec certaines scènes qui sont complètement ratées dans l'effet qu'elles procurent et pour finir, le happy-end sonne faux, c'est du mauvais cinéma et c'est dommage parce-que l'idée était originale. Bref, un film à oublier
C'est la version moderne de la chanson de Georges Brassens.... les copains d'abord. De la sensibilité, des comédiens et comédiennes justes une histoire touchante une réalisation sans esbroufe. Une réussite
Une histoire de dépression et de renaissance qui aurait pu être beaucoup plus touchante et forte, le traitement est d'une grande platitude formelle comme scénaristique, le rythme est absent et on s'ennuie beaucoup. Cela dit les quelques retraités présents à ma séance avaient l'air de s'amuser devant cette oeuvre anecdotique plus adaptée à l'écran de télévision qu'à la salle de cinéma.
Xavier Beauvois honoré à Cannes et aux Césars avec son sublime film "Des hommes et des Dieux" surfe cette fois sur les vagues du Vendée Globe, course mythique, avec "La vallée des fous". Il s'agit bien de fous dans tous les sens du terme pour ce film qui nous embarque vers des horizons lointains sans quitter la terre ferme, avec le projet insensé d'un "accidenté de la vie" interprété par Jean-Paul Rouvre. L'ex Robin des Bois est devenu en quelque sorte un Robinson Crusoé, isolé sur son bateau en cale sèche au fond de son jardin. La magie du cinéma est de nous faire croire à cette histoire folle et néanmoins raisonnée. Jour après jour, nous suivons le périple de ce marin virtuel à deux pas de son restaurant rugissant au gré du sauvetage en ... terre orchestré par sa famille et ses amis. Ce film nous fait du bien. Quand la folie permet de réaliser des rêves incroyables, elle chasse les cauchemars ! Merci à Xavier Beauvois d'avoir offert un énième rôle à l'infatigable Pierre Richard et pour le joli clin d'oeil au "roi" Jean Le Cam, recordman des participations au Vendée Globe et au "professeur" Michel Desjoyeaux, double vainqueur de ce monument de la course en solitaire.
La Vallée des fous nous plonge dans le défi fou de Jean-Paul s'aventurant dans une version virtuelle de la célèbre course du Vendée Globe.
Parcequ'il ne fait rien comme les autres, Jean-Paul a décidé de le faire à bord d'un bateau stationné dans son jardin. Ce qui parait comme un challenge virtuel se transforme alors en une introspection. Alors qu'il était tombé dans l'alcool suite à la mort de sa femme, cet isolement lui fait prendre le chemin de la rédemption.
On est plongé dans ce bateau afin de vivre cette reconstruction. Un défi personnel de base complément dingue, mais qui à être salvateur. De l'autre côté, on suit aussi sa famille. Elle, qui ne comprenait plus Jean-Paul, voit en cette folie l'ultime chance de le sauver. La relation chaotique entre le fils et le père deviendra alors le centre du film. Dommage que la réalisation s'éparpille un peu et empêche l'aspect émotionnel de s'épanouir.
Jean-Paul, père à la dérive, restaurateur en perdition, qui noie son mal-être et son désespoir dans l’alcool, décide de faire le Vendée Globe virtuellement. Pour cette épopée très personnelle et braver ses tempêtes intérieures, il s’embarque à sec sur son voilier au fond du jardin. Bien loin de l’adrénaline de la course au large et des déferlantes de la haute mer, Xavier Beauvois réalise une histoire de rédemption pavée de bons sentiments, un peu trop prévisible. Pourtant La vallée des fous nous emporte par sa sensibilité et son humanité. Alors quand s’achève cette épopée immobile, on veut croire qu’un avenir meilleur est toujours possible...Et çà, ça fait simplement du bien !
Film d actualité avec ke Vendée globes Idée originale de faire la croisière en restant chez soi..en virtuel.. Bonne interprétation de JP Rouvre qui lutte contre ses démons.. c'est un bon divertissement..
Voilà un très beau film, poétique et moins léger que l’on pourrait le penser. J’aime beaucoup l’interprétation de JP Rouve, toujours juste. Toutefois je pense que la folie et la poésie de son personnage aurait mérité d’être davantage exploitées.
Le sujet du film est original et dans l’ère du temps avec le Vendée Globe.L’interprétation de Jean Paul Rouvre est remarquable . L’histoire est à la fois loufoque et touchante. Vous passez un bon moment.
Xavier Beauvois n’est pas un cinéaste très prolifique, il tourne un long-métrage tous les quatre ou cinq ans alternant parfois avec des passages devant la caméra comme récemment son rôle amusant et remarqué dans le « Making-of » de Cédric Kahn, un cinéaste qui aime lui aussi faire l’acteur de temps en temps. Avec « La Vallée des fous », il livre son œuvre peut-être la plus intime et personnelle après son très réussi « Albatros » sorti il y a quatre ans qui s’est malheureusement vautré en salles. Moins pointu, plus populaire et accessible, il choisit ici la voie du feel-good movie à la française avec cette histoire iconoclaste qui voit un père décider de faire le Vendée Globe de son bateau posé au fond du jardin. Un postulat caustique et quelque peu absurde qui, digéré, en vaut finalement un autre. Et, en filigrane, on nous parle d’alcoolisme, de deuil et de relations familiales abîmées.
L’histoire est belle et bien racontée, on ne peut le nier. Et en offrant le rôle principal à Jean-Paul Rouve, Beauvois ne s’y est pas trompé tant il est le comédien parfait pour ce type de prestation entre légèreté et gravité. Il est très à l’aise dans l’humour lunaire qu’un tel sujet requiert autant qu’il sait offrir différentes palettes de jeu convoquant davantage l’émotion. Il y a aussi un Pierre Richard évident dans le rôle du grand-père et la découverte du jeune Joseph Olivennes, fils de Kristin Scott Thomas, très bien dans le rôle du fils en bisbille avec son paternel. Il y a beaucoup de moments à la fois tendres et drôles mais qui ne rentrent jamais dans un comique forcé, rendant « La Vallée des fous » très juste et naturel en plus de véhiculer de très belles valeurs d’abnégation, de résilience et de réconciliation. La dépendance à l’alcool et la difficulté du deuil sont également très bien montrées.
On passe donc un bon moment devant ce film presque minimaliste qui a le bon goût d’alterner les moments en huis-clos dans le bateau avec d’autres dans ce charmant village breton abritant le restaurant familial, faisant parfois lorgner légèrement « La Vallée des fous » vers le film culinaire. Cependant, Beauvois a eu la main trop lourde sur la durée de son film. Deux heures pour un tel sujet c’est trop long et pas mal de séquences non indispensables auraient pu être coupées au montage. Ensuite, sa mise en scène et sage, toute proprette, alors que le sujet ouvrait la porte à bien plus d’audace et de témérité visuelle. Le rythme du film en pâtit un peu et l’émotion n’est peut-être pas autant au rendez-vous qu’espéré. On passe néanmoins un relatif bon moment devant cette œuvre gentillette et pleine de bonnes intentions mais qui peut tout aussi bien se regarder chez soi à la télévision.
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Une histoire original pour des hommes ordinaires qui nous fait vivre l'extraordinaire. Jean Paul ROUVRE réussit l'exploit de nous emporter dans la houle de son personnage.