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Un visiteur
5,0
Publiée le 10 août 2010
Un film magnifique de bout en bout, des musiques excellentes, les dessins sublimes, l'histoire très belle, bref un chef d'oeuvre à ajouter à la longue liste de Takahata (Le tombeau des lucioles, Goshu, Kié, Horus, Yamadas, etc) et plus généralement aux chefs d'oeuvre du studio Ghibli
Ce n'est vraiment pas le meilleur film des Studio Ghibli. Peut-être parce que ce n'est pas par le Dieu Miyasaki! :D J'ai trouvé ce film long à regarder, pas assez prenant...
Agréablement surprise par ce film rigolo et intelligent. Un peu étonné par "les roustons des créatures" mais c'est vrai que les japonnais un rapport différent avec le corps par rapport aux occidentaux ( ils n'y voient rien de vicieux) Le rythme retombe parfois, la vision sur l'humain est assez désillusionné.
Une véritable merveille de l'animation Japonaise. Des couleurs et des décors splendides, une réalisation maîtriser, des voix bien choisis et une animation soignée. L'histoire est originale et le scénario est réaliste et montre la cruauté, l'amour, la peur, la tristesse et pleins d'autres terme humaniste et animalisme. Un merveilleux projet beau, touchant, drôle et magnifique avec des scènes certes violentes, étranges et effrayantes, mais aussi d'une grande justesse. Un film à ne pas manquer.
Eh oui, 4. Quatre étoiles, pour un DA remplis d'émotions, ne tombant pas dans la facilitée et pour tout age. Une étoile pour l'idéologie et l'auto critique d'un pays qui étouffe sous une urbanisation galopante. Une autre étoile pour le fort sentiment d'insouciance et de liberté que procure ce Manga. Une troisième étoile pour l'érotisme léger qui entoure l'histoire. Enfin, une 4ème étoile pour ne pas nous avoir forcé à rire ou à pleurer, pour avoir tenus compte de toute les générations. Cette uvre est peut être typiquement japonaise, mais elle semble être universelle et applicable a tous ! Les hermétiques aux films danimation, notamment japonais, passerons leur chemin. Les autres quitteront les salles obscures ravis en emportant avec eux ce sentiment que lon ne sexplique pas, mais qui nous fait tant de bien.
Il faut arrêter avec les critiques élogieuses sur ce film ; il est nettement en-dessous de Mononoke, Le Chateau Ambulant, etc. Le scénario est extrêmement brouillon, on s'y perd même. Et puis, je vous déconseille d'y amener vos enfants, car ils risqueraient de vous poser des question embarassantes lorsqu'ils verront ces bêbêtes faire mumuse avec leurs parties génitales... (véridique...)
Les studios proposent en général des dessins animés de grande qualité. C'est la cas ici sans doute. Cependant, contrairement à bien d'autres, j'ai trouvé cette histoire répétitive et trop longue. Pourtant la première heure est excellente, c'est drôle et plein d'idées originales.. Au bout d'une heure, le film tourne en rond et on se rend compte qu'il aurait pu durer 30 minutes de moins. Par ailleurs, il faut noter que ces charmantes créatures 'tuent' des humains décrit comme "envahisseurs". et se transforme en ce qu'ils veulent en utilisant leurs "robignoles" tel qu'ils les décrivent dans le film.. Cela donne droit à quelques scènes rigolotes, mais pas forcément compréhensibles par les plus jeunes. Préférez Mon voisin Totoro.
Cette fable écologique, douce-amère et joyeuse, est une véritable merveille du 7ème art, une de plus offerte par le Studio Ghibli. Aperçu il y a maintenant 10 ans au festival d'Annecy, et l'un de mes meilleurs souvenirs de cinéphile gâce à un public exceptionnel, le réveil fut brutal en redécouvrant totalement les aventures de ces tanuki luttant pour sauvegarder autant que possible leur habitat naturel. Le message de ce film, constat désabusé sur les dommages irréversibles que l'Homme cause à la Nature, n'est passé que de manière plus intense, réveillant cette fois le tanuki hibernant dans le spectateur. Entre humour bon enfant, contemplation d'une nature majestueuse et généreuse et dureté du message, Takahata réalise un petit bijou de poésie qui mérite totalement sa place au panthéon des "grandes affiches" du Studio.
Pompoko est le film du studio Ghibli montre clairement la différence de culture entre le Japon et l'Occident. La mythologie et l'écologie sont les thématiques centrales de l'œuvre via l'expansion urbaine et sa répercussion sur la vie de ces tanukis métamorphes. Cependant, le film va peut être un peu trop loin avec son délire sur les roubignols des tanukis. Au début c'est drôle et cela apporte de la légèreté au film, mais à la longue ça devient un peu lourd et je suis complètement sorti de l'histoire. Le film est très bon à mon sens, mais la différence de culture était trop forte, même si j'adore cette culture nippone.
Question zoologique du jour : qu'est-ce que le Tanuki ? Takahata nous le présente comme un voisin du raton laveur, mammifère hédoniste particulièrement jovial. Particularité ? Outre un usage multifonctionnel de sa généreuse paire de roubignoles, il se révèle rapidement transformiste de premier ordre, capable de passer de l'aspect de rongeur à celui de statue bouddhiste en un éclair d'esprit. Cette géniale possibilité de métamorphose permanente, selon son imagination, ses émotions, offre ainsi un champ de perspectives infini quant à la créativité de son auteur : du conte traditionnel magistral (un doyen changé en jeune samouraï), à d'éblouissantes visions animistes et carnavalesques (les spectres envahissant la ville) Hélas, voilà que l'homme vient s'approprier son territoire et étouffer son écosystème; la confrontation s'annonce donc inéluctable Nouvelle fable simpliste opposant la férocité de l'homme à la candeur sauvage et érigeant l'humanité comme parangon de la barbarie? Pas vraiment, non... Takahata ne fonce jamais tête baissée vers un tel pamphlet manichéen. L'homme n'est pas outrageusement diabolisé, s'il abat forêts et fait pulluler les lotissements, ce n'est pas sciemment guidé par une quelconque monstruosité, mais d'abord pour faire face à un boum démographique. Ceux qui ont contemplé l'inoubliable Tombeau des Lucioles ne seront pas surpris, mais rarement un film d'animation aura été aussi dur, pugnace et réaliste, ce qui n'exclut toutefois pas le film de purs moments loufoques et impromptus (ah, les bourses du vieux barbu ). Les Tanukis, figures mythologiques puisque dotés d'un savoir unique, semblent d'emblée condamnés, leur combat, si ludique parfois, parait pourtant voué à l'échec. Comment doivent-ils alors utiliser ce pouvoir sachant leur civilisation au bord de l'extinction? Peut-être devront-t-ils vivre cachés, masquer leur singularité pour se fondre avec l'ennemi Le Tanuki est mort ? Non, il n'a pas encore perdu le sens de la fête
Film d'animation magnifique,Pompoko de Takahata est un régal pour les yeux. Les décors sont superbes et les Tanukis sont mignons et attachants. La musique sublime,contribue à mettre en avant la grande sensibilité et la grande poésie de l'oeuvre. Le scénario n'est pas en reste non plus. Derière ce film à première vu naif et mignon,se cache une profonde critique de notre société devenue complètement folle et ne respectant plus rien,meme pas la nature et ses habitants. Message écologique puissant par un homme sage. Miyazaki,Takahata meme combat,meme génie.
Ce fill est un chef d'oeuvre! Son sujet est TOUJOURS d'actualité et il se regarde avec aisance. j'adore ce film d'animation et il faudra que d'autres lui emboite le pas aujourd'hui. Réaliser par le regretté Isao Takahata, l'autre face incontounable de la pièce GHIBLI avec Hayao Miyazaki, il aborde des thèmes (déforestation, reduction de l'habitat des animaux et Onirisme supernaturel) avec une maestria sans pareil. A voir Absolument.
Isao Takahata, une fois de plus, nous émeut et nous émerveille avec Pompoko. Ce film raconte lhistoire dune poignée de braves tanukis qui tentent de survivre désespérément en pleine nature, tandis que les hommes, intraitables, poursuivent leur avancée économique, détruisant fleurs et arbres sur leur passage Petit à petit, le spectateur suit la résistance farouche ou passive des adorables tanukis pour finalement constater la lente dégénérescence de leur peuple, jusquà leur défaite Le profit triomphe toujours, mais les lois naturelles ne sont jamais totalement vaincues Ce film est très sensible, comme cest souvent le cas dans la filmographie de Takahata, mais aussi réellement drôle, intelligent, nostalgique, satirique, parfois féroce et cruel et porte en lui une petite lueur despoir pour ces pauvres habitants de la forêt Pompoko peut être considéré comme la continuation de Mon Voisin Totoro de Miyazaki, tellement ces deux films se recoupent et se répondent entre eux (Tanuki, proche voisin de Totoro ). Takahata fait preuve dune imagination débordante, truffée de références envers les croyances et autres légendes nippones. Il signe un film tout à fait original pour les Studios Ghibli, à mi chemin entre un conte moderne merveilleux et un documentaire réaliste, grâce à lutilisation de la voix-off et au scrupuleux souci des détails Pompoko peut, dores et déjà, être considéré comme un classique, en priorité réservé aux adultes, accessible aussi pour les enfants, heureusement