Souvenirs goutte à goutte
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60 critiques spectateurs

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Moliard Naima
Moliard Naima

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2020
Un film satisfaisant. Mais il est loin d'égaler le chef d'oeuvre du réalisateur. Il y a des moments où il ne se passe pas grand chose et où l'on peut décrocher. Mais l'ensemble du film est bon car l'intrigue est intéressante et l'on peut voir la vie de la campagne japonaise loin de la capitale, en parallèle avec les souvenirs de l'héroïne qui refont surface.
Sam15
Sam15

10 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2020
Un film magnifique, à condition de le regarder avec tendresse et patience. Une ode à la vie, au temps, et un incroyable précurseur (1991 !!) à l'écologie avec des propos amenés avec intelligence et délicatesse. On retrouve ainsi une jeune femme de 27 ans qui retourne dans une ferme de son enfance, se remémorant le passé au gré de ses pas. Coexistent ainsi dans l'animation passé et présent, mais également le futur, avec tous ses possibles. Un véritable bijou, une déclaration d'amour à la nature (notamment sa place dans nos sociétés surexcitées) à la Vie et à la sérénité. Je me suis retrouvée à pleurer, sans trop savoir pourquoi, sans trop savoir comment, comme si le récit m'avait ramenée à l'essentiel, me nettoyant d'un stress qui n'avait pas lieu d'être.
maxime ...

316 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2020
Il s'agissait d'une première avec ce film et autant dire que j'en attendais beaucoup ... Surtout après avoir revu Le Tombeau des Lucioles il y'a 10 jours et de la déferlante d'émotions qui s'en est suivis. Le problème est qu'a l'exception du précédent long métrage cité j'ai un mal fou a apprécier a sa juste valeur le travail du cinéaste. Une nouvelle fois se soucis persistant c'est reproduit ! Souvenirs goutte à goutte comme Mes Voisins les Yamada et Pompoko ( vu il y'a longtemps pour ce dernier ) m'a beaucoup plu de par ses thèmes abordés et son approche narrative scindée être le présent et le passé mais rien n'y fait ... Je peine à suivre son histoire aussi bien mis en scène et compté. Je comprends parfaitement l'éloge qui est fait à un pareil film mais je n'y suis tous simplement pas aussi sensible que je souhaiterai l’être le concernant ... Certaines séquences sont toutefois magnifique à voir et le ressentit très proche d'une vision idéalisé que je partage.
Dan S.
Dan S.

20 abonnés 438 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2020
1991. La date de sortie de cet animé qui 30 après est simplement d'actualité. Visionnaire ? On y évoque la figure paternel, la vision d'une société individualiste, le rapport à la nature, l'agriculture, les traditions et les rapports familiaux. Des thèmes abordés avec nostalegie sur fonds de musiques à contre courant, bien choisi, et avec humour, amour et passion.
goco05
goco05

12 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2020
Très beau film d'animation, très calme et vraiment une bonne morale, je trouve que les dessins sont vraiment bien fait, les décors sont magnifiques. Je le conseil il est bien.
brisbane78
brisbane78

6 abonnés 214 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2020
Quel merveilleux film découvert seulement aujourd'hui (merci Netflix). Les décors sont d'une beauté incroyable et l'histoire est d'une poésie et d'une sensibilité merveilleuses, jusqu'à un final digne des plus belles comédies romantiques. Un film qui n'a rien à envier aux plus belles réalisations de Myazaki. Ne le manquez pas !
weihnachtsmann

1 635 abonnés 5 773 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2018
Takahata faut une incursion dans la psychanalyse. Comment l’enfant qu’elle était à façonné l’adulte qu’elle est aujourd’hui.
Estime de soi, camaraderie, amours enfantines. Regard tendre et nostalgique sur le passé et regrets. On en a tous dans notre vie.
Rajoutons aussi une très belle description de la campagne et de la douceur de vivre.
L’histoire est belle. J’ai été un peu surpris des visages assez moches en général mais j’ai beaucoup aimé la fin dans le train avec tous les enfants qui viennent lui faire changer d’avis.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 septembre 2018
En règle générale, je ne suis pas sensible aux films de Isao Takahata, et souvent je me demande pourquoi ce réalisateur choisit l’animation pour raconter ses histoires, car s’il utilisait de véritables acteurs cela reviendrait au même. Excepté « Le Tombeau des Lucioles, bien sûr, qui est clairement un chef-d’œuvre incontestable. « Souvenirs goutte à goutte », m’a laissé presque indifférent, malgré la qualité de son animation, et la beauté de ses décors. L’histoire traine, on se demande où le film veut en venir. Le sujet est ennuyeux. Le rythme long. La seule intrigue digne d'intérêt se résout durant le générique... étrange! Un film décevant, mais d’une grande beauté. Je vous laisse faire votre propre avis.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

193 abonnés 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2017
La première fois que j'ai vu ce film, ça n'a pas manqué : le ton nostalgique, le rythme lent, le manque d'une certaine poésie audacieuse ou de la touche épique miyazakienne, tout cela m'avait déçu. Tout comme pour « Le Château ambulant », maintenant que j'ai donné une seconde chance à ce long métrage sans en attendre la lune, mon avis diffère, et en bien ! Takahata réussit à dépeindre plus que deux époques (les années 1960 et 1980), il évoque avec brio deux âges de la vie d'une jeune femme : l'éveil de l'adolescence et le passage à proprement parler à la vie adulte (fin des études et début du travail). « Souvenirs goutte à goutte » nous conte les vacances d'une tokyoïte de 27 ans, Taeko, qui en prenant le chemin de la campagne, se remémore bien des souvenirs de son enfance, quand elle avait une dizaine d'années. Les séquences alternent donc entre 1966 et 1982, celles de 1966 étant dessinées à l'aquarelle dans de jolies couleurs, tandis que 1982 est représentée dans les tonalités habituelles et sous le trait caractéristique du Studio Ghibli. Ce qui est intéressant, c'est le côté presque documentaire de l'exercice, car les souvenirs de Taeko rappellent bien des souvenirs qui nous appartiennent : la lutte (à l'usure !) pour obtenir telle ou telle chose de son père ou de sa mère, les cours qu'on juge trop difficiles, l'amour envers son ou sa camarade, les relations familiales avec les frères et sœurs, et bien sûr les parents,... De même pour la jeune femme de 27 ans, quand on approche cette âge, on vit le même genre de problématiques : la question de l'attrait pour un travail pas toujours très intéressant, la question du mariage, le choix de la vie à la ville ou à la campagne,... Takahata réussit subtilement à aborder bien des thèmes qui nous touchent, et ce sans que l'on se rende compte de l' « artificialité » du dessin (toujours plus que relative chez Ghibli) : en bref, on se croirait devant un film « live » tant c'est bien amené, et plus encore, devant un film d'Ozu, tant ce long métrage respire la lenteur, la nostalgie et le soin apporté aux sentiments les plus fins, sans parler de la qualité toujours aussi prodigieuse de la l'animation. « Souvenirs goutte à goutte » est donc un film hautement recommandable, mais clairement à destination des adultes, sous peine d'endormir les enfants !
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2017
Oh, I believe in yesterday

Peu après le succès du Tombeau des lucioles, Isao Takahata adapte le manga Omoide poro poro de Hotaru Okamoto, lui permettant d'évoquer la vie par le prisme du souvenir, ainsi que l'opposition entre la vie à la campagne et celle citadine.

Le futur réalisateur de Pompoko joue ici entre le présent et les souvenirs, axant Souvenirs goutte à goutte sur son protagoniste féminin qui va peu à peu hésiter entre la vie traditionnelle de la campagne et son bureau de Tokyo. C'est là que l'oeuvre est particulièrement intéressante, dans la description et l'évolution de ce personnage, dont on découvre le passé en même temps que le présent, et qui est mise en scène avec justesse, intelligence voire émotion, Takahata sachant prendre son temps pour bien en faire ressortir les intérêts et les dilemmes.

Le cinéaste japonais joue beaucoup sur l'émotion véhiculé par les souvenirs, il nous emmène régulièrement dans le passé pour mieux nous faire comprendre le présent et l'évolution de sa protagoniste. Cet aspect-là est assez bien maîtrisé, dommage donc que l'oeuvre manque d'émotion, notamment dans sa seconde partie, ainsi que d'une dimension puissante. On se sent parfois étranger au récit et à ce qu'il se passe, l'immersion n'est pas totale malgré des thématiques riches, notamment l'opposition entre différents modes de vies, la vision assez forte du côté traditionnel ou encore des visions différentes de l'amour, du travail et de la vie en général.

Souvenirs goutte à goutte est aussi intéressant dans sa description de la vie de tous les jours dans le Japon d'alors, que ce soit enfant ou adulte. Tout cela est combiné à une qualité graphique et esthétique, surtout qu'Isao Takahata sait à la fois faire simple et mettre en image de nombreuses excellentes idées, que ce soit scénaristiques ou esthétiques. Il joue avec l'animation pour en faire ressortir une ambiance mélancolique sans pour autant idéaliser le passé, s'en servant juste pour mieux comprendre le présent ainsi que les doutes et dilemmes de l'héroïne.

Isao Takahata propose avec Souvenirs goutte à goutte une oeuvre particulièrement intéressante et mélancolique, et si l'on peut regretter un certain manque d'émotion, elle n'en reste pas moins captivante par bien des aspects.
L'Otaku Sensei
L'Otaku Sensei

349 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2016
Souvenirs Goutte à Goutte, de son titre original "Omoide poro poro", sortie en 1991 est le deuxième film d'Isao Takahata. N'ayant pas encore (mais ça ne serait tardé) découvert son "chef d'oeuvre" comme le clament à l'unisson presse et spectateurs, il s'agit pour moi d'une entrée en matière dans la filmographie de cet autre génie de la Japanimation, cofondateur du Studio de Totoro and co aux côté du grand magicien Miyazaki. En ce début des années 90, il y a 25 ans, Takahata nous propose une jolie petite balade à la campagne à travers l'histoire de Teako Okajima, jeune Japonaise de 27 ans. Passionnée par la nature et animée par de vieux souvenirs, Taeko décide de prendre des vacances loin de la ville, dans les paisibles prairies rurales. Cependant, au cours de son voyage, Taeko se retrouve submergée par l'émotion de nombreux souvenirs de son enfance remontant soudainement à la surface; elle doit alors faire face à son propre passé et affronter ses tourments. Voilà pour le pitch global. Qu'est ce que j'en ai pensé ? Eh bien je sais pas trop...des hauts et des bas dans ce film d'animation. Entrons dans le vif du sujet, le studio Ghibli qui m'avait habitué a de très belles surprises m'a pour une fois déçu. Pas une très grande déception mais une déception quand même. Mon avis vaut ce qu'il vaut et mes arguments ne sont pas à prendre au pied de la lettre mais à titre purement personnel, je n'ai pas réussi à rentrer totalement dans le film; Bien sur, Omoide poro poro possède un charme évident mais disons que la sauce n'a pas pris, je n'ai pas ressenti cet éclat, ce petit quelque chose qu'on retrouvait dans "Si tu tends l'oreille ou encore "la colline aux coquelicots". Pourtant l'histoire m'attirait beaucoup au début; ce petit résumé simple mais efficace laissant entendre une quête personnelle, une recherche de soi dans le carde paisible du Japon rural^^, j'aurais vraiment voulu l'aimer ton film Takahata mais il y a des choses qui m'ont gênées.
Point par point, déjà, Omoide poro poro possède une histoire simple mais qui arrive à se révéler efficace, le réalisateur prend bien le temps de développer son héroïne en lui donnant une profondeur psychologique, rien à dire sur ce point là. Contrairement à la plupart des Miyazaki, ici point de fantastique, tout est réaliste, on retrouve un côté tranche de vie mêlé à du drame; à mes yeux le film n'a même pas le caractère d'un film d'animation pour enfant, c'est plus pour les grands cette fois.
Là ou ça gêne c'est que le film est long ! très long par moments, le rythme n'est pas trépidant, bien sûr le but est d'abord dans le contemplatif des beaux paysages de la campagne, de ses champs,de ses ruisseaux....ect mais j'ai trouvé que malgré un récit bien rempli en terme d'élément et ce jonglage entre passé/présent, de nombreux passages sont littéralement "creux", sans surprises et tendent à fatiguer le spectateur plus qu'autre chose, on a plus grand chose à se mettre sous la dent visuellement.
Outre ça, je n'ai pas adhéré au dessin vraiment trop vieillot à mes yeux, je veux pas être trop méchant car le film a quand même 25 ans mais comparé au Château dans le ciel qui est sorti 2 ans plus tôt, ces graphismes font assez brouillon, un dessin style vieux animés des années 70-80. Malheureusement pour moi qui suis un enfant de la fin des années 1990, ça ne joue pas en ma faveur.
Le personnage de Taeko, comme je l'ai déjà évoqué plus haut est bien développée, on la découvre petit à petit au fur et à mesure du film à travers des brides de son enfance (qui nous rappelleront sans doute la nôtre), de petits événements comme spoiler: la première fois qu'elle a goûté à l'ananas, son premier amour à l'école, ses difficultés en maths (je la comprend la pauvre^^), son envie de faire du théâtre, la gifle qu'elle s'est prise par son père ect... .
On se retrouve alors avec "2" Taeko, la petite fille de 10 ans à l'école primaire et de l'autre côté la Taeko adulte de 27 ans célibataire.S'il n'y a pas de fantastique inséré au récit, on sent quand même ce lien qui unit les 2. C'est comme si on assistait à une sorte de conflit intérieur, et de cette façon, le personnage de Taeko cherche à faire la paix avec elle même, c'est ça le but sous entendu de ce voyage. A travers elle, Takahata traite de pas mal de chose intéressante en véhiculant un bon nombre de critique comme le sexisme avec spoiler: les garçons de l'école primaire dans le près "âge bête" et qui se moquent des règles des filles.
Ou encore l'autorité paternel dans la famille avec spoiler: le fait que le père de Taeko lui interdisent de faire du théâtre, dominant complètement cette famille majoritairement féminine
.
L'autre point qui nous marque c'est la mise en avant élogieuse par le réalisateur de la campagne et du travail à l'ancienne avec l'agriculture, en utilisant les personnages de Taeko et Toshio, Takahata en fait en quelque sorte ses portes parole pour défendre cette cause qui lui est sans doute chère.
Les paysages de la campagne sont très beaux, les champs, les prairies, les rizières qui s'étendent à perte de vue, un décor proche du pictural et dont l'ambiance de vacance nous parvient avec grande facilité.
Ne cherchez pas le film en vf car il n'en a tout simplement pas.
Pour conclure, force est de constater que Omoide poro poro possède bien un charme à lui, cependant ce charme ne marchera pas forcément avec tous les cinéphiles, mais l'ensemble des critiques véhiculées sont bien argumentées et même si on a pas adoré, on finit par avoir envie de partir à la campagne. 13/20
fandecaoch

1 160 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2016
Omoide Poroporo, souvenirs goutte à goutte : Une nouvelle perle des studios Ghibli. Vraiment, chacun de leur œuvre ont une aura, une vraie âme qui rend les dessins animé vivants et uniques. Et puis, ce film a un thème qui peut parler a tout le monde, un thème très nostalgique qui est l’enfance, et l’adulte qui ce souvient de sa jeunesse, qui est perdu dans l’avenir alors il repense a son passé… Puis pour la petite histoire, c’est une japonaise qui retourne dans sa campagne natale tout en repensant au passé, chaque nouvelle action a un eco dans son passé, et c’est montré sous forme de flash back, et c’est une narration qui est pas évidente a manière, car ça peut être confus et on peut s’y perdre, mais la, c’est maitrisé, c’est fluide, chaque scène dur bien longtemps pour que on suive, que ce soit dans la passé ou présent et c’est dans mieux. De plus, l’histoire a une palette de situation cocasse ou amusant ainsi que nostalgique, et d’autre assez surprenante car il y a une grosse partie du film qui vont parler des débuts des règles des petites filles, surprenant pour un dessin animé mais c’est montré avec humour et pudeur, c’est ça qui fait le charme des films japonais. Et puis, les personnages sont attachants et sympas a suivent. Bon, le récit du film est assez lent mais ce n’est jamais chiant. Et bien sur, que dire de l’animation, c’est du Ghibli, c’est dessiné avec créativité, avec subtilité, et il y a pas mal d’expression de visage vraiment amusante, c’est bien dessiné et pensé. Pour finir, pareil pour les musiques, c’est jolie a l’écoute mais il y a aussi une vraie ambiance sonore, très bien travaillé, on entend chaque mouvements. Donc voila, un petit bijou charmant qui transpire la nostalgie.
chrischambers86

16 219 abonnés 13 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2015
Une petite merveille issue du Soleil levant, plus prècisèment des Studios Ghibli! Inspirè de rècits autobiographiques, ce film d'animation admirable d'ampleur et de virtuositè mèrite l'attention pour le simple fait que c'est le metteur en scène de l'inoubliable "Tombeau des lucioles", Isao Takahata, qui en signe la rèalisation! Pour devenir papillon, une chenille devient chrysalide! Pour la jeune Taeko, elle n'avait aucune envie de devenir chrysalide! Si Taeko adulte se rappelle si bien l'annèe 1966, c'est peut-être que le temps est revenu de devenir chrysalide ? Elle se sentait tellement diffèrente de l'èpoque où elle avait commencè à travailler! Au travail, comme pour le temps libre, les filles avaient plus d'entrain que les garçons! Elles pensaient prendre leur envol...mais, avec le recul, les filles battaient peut-être seulement des ailes de toutes leurs forces! La Taeko de 10 ans conseille de faire le point et de tenter à prendre un envol à la Taeko de 27 ans. "Souvenirs goutte à goutte" pour un spectateur qui n'en perd pas une miette! Un sujet simple en apparence mais fort, et ce d'autant plus que l'histoire de Taeko est particulièrement belle et èmouvante! Une oeuvre qui compile de merveilleuses scènes de la vie! Un regard, un sourire parfois suffit pour relater des moments rares : Un ananas que l'on mange pour la première fois en famille en devient un joli moment de cinèma! Ainsi commença la seconde expèrience de la campagne pour Taeko adulte et de nouvelles plages de confidences indèlèbiles pou le spectateur qui n'en demandait pas tant! On se demande comment ces fleurs jaunes donnent une teinte rouge si èclatante ? Une triste lègende nous apprend qu'autrefois, on n'avait pas de gants en caoutchouc! Les filles, cueillant à mains nues, se piquaient au sang sur les èpines! Ce sang versè aurait donnè un pourpre encore plus profond! Magnifiques souvenirs...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 septembre 2015
Seul est unique film du studio ghibli que je n'ai pas apprécier , je crois que c'est le personnage adulte qui m'a tapé sur les nerfs et le film contient quelques longueurs qui ne sont pas négligeable. Rien à avoir avec le magnifique tombeau des lucioles.
Frédéric M.
Frédéric M.

250 abonnés 2 209 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2015
Sans etre le meilleur ghibli le film se veut touchant par la simplicité de son histoire, la profondeur de ses personnages. Il y a quelques bonnes idées. Les images sont toujours aussi belles avec une assez bonne bande son. N'aurait peut etre pas convaincu au cinéma vu qu'il aurait été comparé aux autres Ghibli, mais reste tout à faire regardable ... mais surtout pour les grands
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