Note moyenne
3,0
19 titres de presse
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Bande à part
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La Tribune Dimanche
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Nice-Matin
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Télérama
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Version Femina
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Mad Movies
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Abus de Ciné
Le film adopte un genre codifié à l’extrême, où le récit lui-même n’a pas d’autre but que de servir une morale, pour dénoncer et déconstruire les codes de notre société à nous.
Dernières Nouvelles d'Alsace
D’une noirceur qui n’a rien d’un conte de fées.
Ecran Large
Les cinéastes assument le parti pris du conte contemporain jusqu’à la toute fin. Un parti pris qui vient avec quelques défauts mais bien plus de qualités.
Le Dauphiné Libéré
L’éloge d’une passion simple, tournant au passage en ridicule l’archaïsme du patriarcat, non sans loufoquerie, avec même un côté farce conjugale savoureuse.
Le Figaro
Le film s’affiche comme une comédie fantastique aussi joyeuse que romantique et sacrément caustique. Un récit singulier qui, en quelques chapitres, condensait un conte populaire, une satire des conventions villageoises et une méditation sur le désir d’être aimé pour soi-même.
Bande à part
Fable moyenâgeuse sur le couple, ce premier long-métrage cosigné par une femme et un homme mélange le trivial et la poésie. Et détourne les codes pour aller, parfois, où on ne l’attend pas.
La Tribune Dimanche
Drôle, acide et de très belle facture avec la photographie en clair-obscur de Lol Crawley (The Brutalist), Wicker colore sa critique des inégalités femmes-hommes d’une étrangeté charmante mais, filant droit à sa morale, en oublie quelque peu l’émotion qu’il y avait à tirer de cette histoire d’amour inclassable.
Le Journal du Dimanche
Un véritable ovni, qui flirte régulièrement avec la satire et la grivoiserie, à la direction artistique soignée, et interprété par une Olivia Colman qui emporte tout sur son passage.
Le Monde
Le ton est volontiers grinçant, le rythme alerte grâce, notamment, à un montage habile. On peut seulement regretter qu’Alex Huston Fischer et Eleanor Wilson n’aient pas poussé plus loin les curseurs de la satire et donné davantage de dynamisme à cette communauté, aucun des personnages ne dérogeant vraiment à la place sociale ou morale qui lui est initialement assignée.
Libération
La paillardise absolue de "Wicker" semble relever surtout d’une ultime stratégie de ce dernier pour s’attirer la Gen Zbeul, qui refuse elle aussi de faire partie des meubles.
Nice-Matin
À défaut de pousser la satire — on sent que le sujet permettait d’aller beaucoup plus loin — et de proposer une fin convaincante, Wicker s’attache à bien faire comprendre les enjeux et prend un malin plaisir à faire voler en éclats les apparences. Une satire efficace, donc.
Télérama
Une fable tendre et coquine, visuellement remarquable.
Version Femina
Une partition qui sied parfaitement à la grande Olivia Colman, tandis qu’Alexander Skarsgård exprime sa douceur sous un costume d’une étonnante beauté.
CinemaTeaser
À trop vouloir être à la fois étrange, politique, merveilleux et grivois, WICKER s’égare et ennuie poliment. Plus « osier » qu’osé.
L'Obs
Malgré la belle étrangeté visuelle d’Alexander Skarsgård, ce film est un cliché sur pattes.
Les Fiches du Cinéma
Entre la fable d’époque et la comédie satirique, le long métrage d’Eleanor Wilson et Alex Huston Fischer ne trouve jamais son ton, et ce, malgré un casting bien employé.
Mad Movies
Plombée par une musique aussi tonitruante que dissonante, cette fable qui tente vainement de marcher sur les traces de Yorgos Lanthimos échoue à faire naître toute forme de poésie et devient vite assez pénible à suivre.
Ouest France
Le postulat de ce conte de fées à la fois tendre, paillard et féministe interpelle, mais peine à tenir tout à fait sur la longeur.
Première
Un village façon Astérix et Obélix avec sa poissonnière qui débarque le pas lourd au milieu d’une populace ad hoc, auréolée de sa mauvaise humeur et odeur. C’est la grande Olivia Colman qui s’y colle. Elle donne de sa personne et fait oublier les lambeaux d’Elisabeth II qui pourraient encore lui coller à la peau (cf. The Crown) Wicker est, en fait, un mélodrame qui entend repécher (!) des êtres à priori disqualifiés pour l’amour.