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gerard stevenson
28 abonnés
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3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Bertrand Tavernier nous délivre une chronique dominicale nostalgique en peignant par petites touches les caractères de chacun avec en autre un père artiste qui maladroitement préfère sa fille (Sabine Azéma) à son fils (l'excellent Michel Aumont)
Superbe film, si doux à regarder, où chaque plan est une peinture au doux parfum du temps passé et de nostalgie. Ne cherchez pas ici de film d'action ni une intrigue rocambolesque, car "Un Dimanche à la Campagne" est une oeuvre qui se déguste tout en lenteur et en non-dits, un bel ode au quotidien du début du XXème siècle.
Bourgeoisie vieillotte, scénario ronflant. On est sur une première partie plus que banale et bien Azema elle essaye de faire ce qu’elle peux pour sauver le film de la catastrophe , avec son énergie , avec son ton , et son amusement pour le rôle elle se prend très au sérieux et franchement c’est la seule parmis tous ce casting à être au niveaux les autres son tous a coter de la plaque , en terme de jeux mais aussi en terme d’envie on a l’impression que certains membre du casting on rejoins la distribution en y étant forcer . C'est le film de famille par excellence. Or ne ressentant pas d'empathie pour l'histoire et d'identification au contexte, je passe à côté car c’est très mal écrit et même les anecdote son lourde et nul . Franchement le film ne vaux le coup que pour la prestation de Sabine Azema sinon le reste poubelle et vous allez vous ennuyer fortement .
Un été en France pendant la Belle Époque. La lumière est splendide, et nous pourrions parfois croire être dans un tableau impressionniste. Les acteurs sont à leur tout meilleur. Deux scènes me touchent en particulier : celle de la toilette matinale de Monsieur Ladmiral (Louis Ducreux) qui montre son corps d’homme âgé et conscient de sa fin peut-être pas si lointaine, et celle où son fils Gonzague (le regretté et immense Michel Aumont) nous fait voir dans la simple expression de son visage tout le chagrin que, sans le savoir, son père lui fait en exprimant si joyeusement la préférence qu’il a pour sa fille Irène (Sabine Azéma). Pour moi, un des meilleurs, sinon le meilleur film de Tavernier.
Le film de Bertrand Tavernier est intéressant et brillant à divers titre. D'un point de vue formel, la photographie est admirable, s'attachant à restituer la luminosité des toiles impressionnistes. Composé de verts et de jaunes nuancés, le jardin du vieux Monsieur Ladmiral distille le charme rétro des tableaux de Renoir, tandis que les fillettes entrevues en songe par le vieillard ou la cette guinguette au bord de la Marne rappellent très ouvertement des oeuvres du peintre. Cet exercice esthétique n'est évidemment pas fortuit; il suggère la nostalgie et la mélancolie d'une fin de vie en même temps qu'il ressuscite la séduction de la Belle Epoque alors que se profile la Grande guerre. Mais ce dimanche somnolent de Monsieur Ladmiral en compagnie de la famille de son fils, bourgeois très conformiste, est troublé, pour la grande joie du vieil homme -bonheur douloureux parce qu'il pourrait être le dernier- par l'arrivée pétaradante de sa fille Irène, véritable ouragan dont la vitalité et l'exubérance donnent un tout autre aspect à ce dimanche familial. Bien qu'assez sommaire, la dimension sociale et psychologique des personnages et les contrastes entre eux entretiennent leur vérité. Le ton est à la comédie mais l'amertume qu'invoque la fin prochaine d'une époque et d'une vie est omniprésente. On s'en persuade lorsque la dernière scène délaisse les couleurs chatoyantes d'un bonheur furtif pour la teinte sombre et nuageuse de la vie qui s'éteint. Les interprètes sont très bons.
Cette comédie dramatique réalisée et coécrite par Bertrand Tavernier démontre un charme désuet indéniable. Si le film nous offre une belle photographie, et de jolis décors naturels de la campagne Normande, son rythme est très lent, et son scénario si sobre qu'il devient presque ennuyant. L'histoire se déroule lentement, dans une ambiance morose, et des dialogues ternes jusqu'à l'arrivée d'Irène la fille de Monsieur Ladmiral. Si le père d'Irène, joué par un Louis Ducreux se montre émouvant, Sabine Azéma est resplendissante et plein de vie ; malheureusement Michel Aumont est décevant dans le rôle insignifiant de Gonzague.
Un très beau film que l'on regarde pour la reconstitution probablement fidèle d'un jour d'une vie de famille bourgeoise française voici un siècle. Les acteurs jouent très bien. Sabine Azema en particulier, on comprend qu'elle ait eu un César.
Bertrand Tavernier livre un film sur la nostalgie dans lequel un vieil homme au crépuscule de la vie accueille ses enfants dans sa demeure. D’un côté, le fils engoncé dans son comportement conformiste et sans cesse rabroué pour son manque de témérité. De l’autre, la fille pleine de fraîcheur et d’audace qui cache ses blessures en emportant tout sur son passage. Sans parler d’ennui, ce long-métrage ne propose aucune intrigue et comporte uniquement quelques réflexions sur la vieillesse et la solitude assorties d’un hommage à l'univers impressionniste du début du XXème siècle. Heureusement, la prestation de Sabine Azéma (César de la meilleure actrice en 1985 pour son rôle) apporte un peu de folie. Bref, un pur produit du cinéma français où le caractère intello efface toutes les émotions.
Bonjour très bonne émission contexte qui permet aux invités d'être s'en filtre sous la direction d'un excellent présentateur intervieweur ce qui permet aux grand public de découvrir les invités de façon plus spontanée, plus sincères
Ce n'est pas du cinéma, c'est du Sabina Azema show. Et je me dandine dans ma robe en dentelle en balançant mon ombrelle, et je recommence avec une autre robe en dentelle le dimanche d'après... Et le petit neveu en extase devant la tantine...Quant à nous, on est là en attendant que quelque chose se passe et finalement rien ne se passe... On s'ennuie ferme !
Un bien beau film de Bertrand Tavernier, à l’atmosphère impressionniste – tant Monet que Renoir ou Caillebotte sont citées en bons copains du peinte – et au charme délicieusement désuet que « les moins de 120 ans ne peuvent pas connaître » . C’est doux, délicat, drôle souvent et filmé avec le grand art de Tavernier (il eut le Prix de la mise en scène à Cannes) Les acteurs, superbement dirigés, sont tous magnifiques mais avant tout Louis Ducreux dont ce fut le seul grand rôle, je crois, Sabine Azema et Geneviève Mnich. Quel beau couple père et fille que Louis et Sabine ! Plongés dans les dernières années heureuses avant la Grande guerre, nous passons un très joli dimanche même si c’est le crépuscule nostalgique du héros !
Le bonheur passe, et fuit. Bouleversant de nostalgie. La danse d'Irène avec son père, on voudrait qu'elle ne s'arrête jamais… Mais l'après-midi touche à sa fin : il faut rentrer à Paris.
Ce film de B. Tavernier qui se déroule au début du siècle dernier sur une journée, un dimanche après-midi, dans une maison bourgeoise de Verneuil, met en scène un vieux peintre, son fils et sa famille et sa fille. Je ne connaissais pas Louis Ducreux qui jour le rôle du peintre patriarche. L'ambiance est bucolique, c'est déjeuner sur l'herbe ou presque. Le peintre est fantaisiste, la fille pleine de fougue et le fils plutôt renfrogné, un peu comme la bonne jouée par Monique Chaumette. Aumont mais surtout Azéma sont parfaits dans leurs rôles d'enfants privilégiés mais pas forcément ingrats. Le film explore les thèmes de la filiation et de la mort, ainsi que les conflits de génération. C'est simple et intimiste. Une promenade à la campagne en sorte.
Un film que j'ai vu à sa sortie et m'a laissé un fort goût mitigé. J'ai peu aimé le style français suffisant notamment le rôle joué par Sabine Azéma, ce ne sont que travers de la bourgeoise de ces années 1910 inintéressants au possible. Cependant le réalisateur est un faiseur d'image et ici il réussit à imprégner dans le film une mémoire de l'impressionnisme que j'aime beaucoup en peinture, dans l'attrait pour la campagne et une certaine douceur de l'existence au travers des rayons du soleil. En cela le film m'a laissé l'impression d'une bonne légitimité.
Un certain charme, celui d'une famille bourgeoise dans leur maison un dimanche au début du XXème siècle, avec de jolis costumes et de jolis décors. La voix off est atypique et rappelle qu'on est dans l'adaptation d'un roman peu connu. Les acteurs sont doués. Mais scénaristiquement c'est beaucoup trop léger : deux enfants rendent visite à leur père esseulé à la campagne et presque rien de plus.