Anora
Note moyenne
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Joyeux
Joyeux

119 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2024
Un avertissement tout d’abord : si c’est votre premier date ou que vous comptez emmener vos enfants, il y a peut-être meilleure idée tant le film comporte de scènes de nudité. Mais cette nudité n’est pas gratuite, aussi bien dans le film que dans le propos qu’il sert. On est happés par les personnages, en particulier Ani, et tout ce qui lui arrive. On joue avec elle, on rit avec elle, on s’énerve avec lui, on crie avec elle, on pleure avec elle ; toutes les émotions, tous les sentiments y passent, au point de nous laisser complètement sonnés sur notre fauteuil en fin de séance. On aime ou n’aime pas, mais quoi qu’il arrive cela nous aura retourné. En un mot : du très très grand cinéma.
Sandy Rivoli
Sandy Rivoli

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 décembre 2024
Très déçue par ce film totalement dépourvu d'émotion. Mais du sexe à n'en plus finir... Les dialogues sont pauvres et grossiers. Ca hurle, ça part dans tous les sens... et ça dure 2h20 !!! Bref, c'est interminable. Pourtant l'idée de départ était intéressante mais le réalisateur a raté son film ! Incapable de décrire des situations simples.... toutes les scènes sont trop longues et on se surprend à regarder sa montre. Le vrai talent aurait été de décrire le milieu de la prostitution sans montrer de sexe à l'écran. Les réalisateurs doués savent le faire, en travaillant sur la psychologie des personnages et en créant de l'émotion. Là, on passe complétement à côté de la personnalité de l'héroïne. On aurait bien aimé en savoir plus sur le jeune Vania (à part qu'il aime faire la fête). Bref le scénario est vraiment basique, écrit pour les simples d'esprit, semble-t-il ! On tire vraiment les gens vers le bas en leur servant de tels navets. Quelle perte de temps !
Oumaima Hadj Mehend
Oumaima Hadj Mehend

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 novembre 2024
Dans *Anora*, j’ai trouvé que le film tombe dans une redondance lassante. Il y a beaucoup trop de scènes où l’actrice principale apparaît dénudée. On comprend dès les premières minutes qu’elle incarne une travailleuse du sexe, mais cette répétition finit par étouffer le propos. À mes yeux, l’histoire aurait pu se concentrer sur des aspects plus profonds de son personnage et de son quotidien, sans constamment recourir à ce type d'images. On a saisi l’essentiel dès le début, alors pourquoi insister autant ? Pour moi, c’est un excès qui affaiblit le film au lieu de le servir.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2024
Ani (Mikey Madison) a vingt-cinq ans et travaille dans un club de strip-tease. Elle y fait la rencontre d’Ivan (Mark Eydelshteyn), le fils d’un oligarque russe, dont la vie n’est qu’une succession de fêtes extravagantes. Ivan s’entiche d’Ani au point de l’épouser à Las Vegas. Mais quand sa mère découvre le pot aux roses, elle lui envoie ses sbires, à charge pour eux de remettre le gamin dans le droit chemin et de convaincre Ani, qui ne l’entend pas de cette oreille, d’annuler leur mariage.

"Anora" arrive sur les écrans précédé de la prestigieuse aura de la Palme d’or qui lui a été décernée à Cannes ce printemps. Cette récompense est lourde à porter : on s’attend à voir le meilleur film de l’année et on risque d’être déçu d’un film qui n’atteint pas les niveaux d’Apocalypse Now ou de Parasite. Il faudrait aller le voir sans cet élément en tête, comme le nouvel opus de Sean Baker, un réalisateur méconnu dont pas grand-monde n’était allé voir les précédents films : "Red Rocket", "The Florida Project", "Tangerine"…

C’est Mathieu Macheret, dans "Le Monde", qui en parle le mieux : « Sean Baker est né à New York en 1971 et quelque chose de cette décennie s’est imprimé au fer rouge dans la chair des films qu’il s’est mis à réaliser du début des années 2000 jusqu’à aujourd’hui. Une tendresse pour les marginaux indéfendables et autres galériens de l’arnaque, un goût de la déglingue, une virée côté face B de l’Amérique, une façon canaille de jongler avec ses facettes trash et clinquantes. »

Il raconte avoir voulu trouvé un rôle pour Karren Karagulian, le parrain d’Ivan chargé par sa mère de le faire rentrer fissa dans le droit chemin. Pour ce faire, il imagine une histoire qui se déroule à New York, dans la communauté russe. On la connaît bien pour avoir vu les films de James Gray ("Little Odessa") ou plus récemment l’intéressant "Brighton 4th" – dont des plans avaient été tournés précisément au même endroit. Mais "Anora" n’a pas pour cadre un deux-pièces enfumé, son samovar et son odeur de choux rance, mais le pied-à-terre new yorkais rutilant d’un oligarque russe richissime squatté quelques jours par son incontrôlable gamin.

"Anora" louche du côté de "Cendrillon" ou de "Pretty Woman". Il commence comme un conte de fées avec la rencontre et le coup de foudre entre Ani et Ivan. La comédie romantique se transforme ensuite en thriller avec l’une des scènes les plus longues et les plus hilarantes qui soient pendant lesquels deux barbouzes maladroits tentent de faire entendre raison aux jeunes mariés. Ivan évaporé et Ani non sans mal bâillonnée, commence l’acte III : la traversée de New York façon "After Hours" à la recherche du disparu. Cette comédie en trois actes (ou s’agit-il tout bien considéré d’un drame ?) se clôt par un épilogue bouleversant entre Ani et Igor, interprété par Yuriy Borisov, découvert dans "Compartiment n° 6".

On pourrait reprocher à "Anora" sa longueur. Au bout d’une demi-heure on a compris le parfait amour que filent Ani et son prince charmant. Au bout d’une autre demi-heure on a encore compris ce qui se joue entre les deux jeunes gens et les deux porte-flingue dépêchés par la mère d’Ivan. Au bout d’une troisième demi-heure, on a une troisième fois compris comment se terminera la recherche d’Ivan. Pour autant, malgré ses longueurs (le film dure au total plus de deux heures), "Anora" charrie une telle énergie, décrit des personnages si originaux, s’avère si émouvant qu’on se dit qu’une fois encore Cannes a eu le nez creux.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 novembre 2024
ANORA : 18,5/20

Palme d’Or 2024 du Festival de Cannes, Anora nous raconte l’histoire d’amour entre une danseuse érotique et un jeune-homme ultra fortuné qui va changer sa vie.

Ce film est une bombe ! Quelle claque !
(Oui, j’ai chouiné à la fin.)

En effet, ce film possède un équilibre quasi parfait dans tout ce qu’il entreprend.
C’est ultra hot, sérieux, émouvant, haletant, violent, parfois drôle, triste et intelligent à la fois. Tout ce qu’on attend d’un grand film.

Et bien qu’il mette en scène un sujet sérieux et très adulte — l’escorting — le fait qu’il soit traité à travers des personnages très jeunes rend le tout original, singulier et attachant (bien que j’aie parfois eu la sensation que le film « cool-ifiait » un peu trop les escort girls).

Le duo d’acteurs, Mickey Madison et Mark Eydelshteyn, crève littéralement l’écran.
Quelle leçon d’acting ! Quelle alchimie ! Un vrai bonbon pour les yeux.
Et dire que ce jeune acteur n’est qu’au début de sa carrière… un avenir ultra prometteur se dessine devant lui, et vous verrez : dans quelque temps, on ne parlera que de lui.
Mickey, elle aussi, est sublime et tellement juste dans son jeu que la frontière entre fiction et réalité s’efface dès les premières minutes.

Au niveau de la réalisation, tout est impeccable. Et même si j’avoue qu’il y a un (long) moment de creux dans la deuxième partie du film, le rythme reste soutenu et je ne me suis pas du tout ennuyé malgré cette longueur.
Et cette scène de fin … incroyable.

L’évolution des personnages est remarquable. Chacun est très bien écrit, jusqu’aux plus petits rôles secondaires.
Évidemment, Anora bénéficie d’un traitement particulier, et le contraste entre sa personnalité du début et celle de la fin du film est impressionnant.

Anora mérite sa Palme d’Or.
Et même si l’on pourrait critiquer sa seconde partie, qui casse un peu le rythme, on ne pourra que souligner cette prouesse cinématographique et cet équilibre quasi parfait qui font d’un film un GRAND film.

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sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2024
Comme toujours avec Sean Baker, il y a des longueurs mais on les oublie vite face à des personnages étonnants, des moments palpitants et une technique cinématographique de haute volée.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2024
Impossible de comprendre pourquoi Greta Gerwig a donné la palme d'or à cette pénible expérience de male gaze intégral. Le film est totalement écrasé par les hommes, et les femmes sont continuellement ramenées à d'imbéciles clichés. Soit elles sont sexy et dénudent leur corps, soit elles sont hystériques et hurlent, soit elles exécutent ce que les hommes leur ordonnent. Le film est d'une atroce complaisance sur l'érotisation des femmes, ne serait-ce que parce qu'il trouve l'origine de son histoire dans une boîte de striptease. Dès les premières secondes on sait à quoi s'en tenir.
Le récit n'est pas très bon non plus. On assisté à des scènes interminables de bagarres ou de recherche nocturne. Tout cela ne dit rien. La psychologie des personnages est complètement niée. Seul un personnage, Igor, a une certaine complexité et s'avère attachant. spoiler: Mais la fin très très ambiguë et assez douteuse gâche même ça.
SuperJS
SuperJS

49 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 novembre 2024
Rappelant vaguement Pretty Woman et Show Girl, l’histoire souffre cruellement de longueurs, qu’il s’agisse de la première partie avec les nombreuses scènes de sexe qui s’enchaînent, de la seconde avec la recherche du héros, ou de l’épilogue avec le rapprochement improbable de l’héroïne et d’un personnage secondaire.
A l’exception d’un petit passage de transition relativement comique, le tout reste fade, ennuyeux, sans que l’on puisse vraiment s’attacher à Ani, malgré une remarquable interprétation.
Cette Palme d’or à Cannes cette année vaut-elle vraiment le détour ? Rien n’est moins sûr…
Aubert M.
Aubert M.

21 abonnés 42 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 novembre 2024
ce film est sorti il y a 1 semaine et ce soir à séance de 19h on n'était que 12 spectateurs dans la salle ,ce film est pour moi le navet de l'année : 2h20 de sexe ,d'alcool et de drogue, où est l'intérêt ? de plus les scènes drôles soi disantes ,on doit rire ,pas 1 rire ds la salle et comparer ce navet à Pretty Woman ,my god ,Julia Roberts était drôle, élégante, distinguée et il y avait des dialogues ,là dialogues inexistants ,que de la vulgarité, bref si personne ds la salle il y a des raisons ,la dernière palme d'or méritée pour moi c'est La Leçon de Piano
Margot1812
Margot1812

40 abonnés 102 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2024
Un comédie à la fois drôle et touchante! Un histoire d'amour portée par deux incroyables talents et une BO génial. C'est le meilleur film de Sean Baker jusqu'à maintenant !
Pascal1
Pascal1

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2024
Ca ne vaut pas la palme d'or !!abus de Scènes de sexe. Scénario insipide et sans surprise. Passez votre chemin
Agnès
Agnès

18 abonnés 49 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2025
Archi décevant !!! Vulgaire , scénario inexistant. Actrice principale qui joue mal . Pourquoi Almodovar n’a jamais eu la palme on doit subir un navet américain .
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2024
Quel scénario ! Tellement bien construit, réaliste et adulte, le traitement de ce film indépendant américain est tellement différent de ce qu’en auraient fait les studios hollywoodiens. D’ailleurs, le parallèle entre « Pretty Woman » et « Anora » vaudrait d’être étudié. « Anora », le film … pas le personnage, se décompose en plusieurs parties bien distinctes. L’une d’elle réveille en moi des souvenirs de certains films américains des années 80 dont l’action se passe la nuit en ville (« After Hours », « Série noire pour une nuit blanche » (Into the night)…). Le suspense lié à cette unité de temps fonctionne toujours aussi bien. Je ne déflorerai rien des autres parties mais toutes s’assemblent parfaitement pour former un puzzle du plus bel effet.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2024
D'un point de vue de sa mise en scène, le film de Sean Baker est extrêmement abouti. La dernière scène, d'une rare intensité, met un point final à l'intrigue tout en laissant une forme d'ouverture. Les dialogues sont d'une grande qualité, et les performances des acteurs, absolument brillantes. "Anora" méritait incontestablement un prix de la part du jury à Cannes. En revanche, par rapport à ses concurrents présentés, la Palme d'Or était-elle le meilleur choix? La décision est discutable. D'autant plus que le metteur en scène américain étire certaines scènes de manière excessive. En outre, il tombe dans une forme de redondance répétitive, avec d'autres scènes. Notamment les celles de "teasing", de pieu, d'engueulades, ou de recherches éperdues.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2025
Excellent film de Sean Baker plus profond qu'il n'y paraît à travers cette chronique de mœurs au ton tragi-comique où en sous-titre l'on peut comprendre que quoiqu'il arrive il sera bien difficiles pour ces travailleuses du sexe de sortir de leurs en conditions en témoigne une conclusion d'"Anora" cruelle et triste !
Mikey Madison irradie l'écran et emporte tout sur son passage ! Pour moi , mention aussi à Vache Tovmasyan qui apporte la petite touche comique au film !
En conclusion cette Palme d'Or est , de mon avis , très largement méritée de par ce que le film raconte !
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