Note moyenne
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Pourquoi n’avais-je pas rattrapé ce film ? Manque de temps ? Certes. Une Palme d’or à Cannes ? Nous y voilà. Si déjà un prix aux Césars est désormais une vaste blague, un prix à Cannes est presque révélateur d’un style « radical », pour ne pas dire insupportable pour le commun des mortels. Oui mais voilà, la cérémonie des Oscars est passée par là, et le devoir s’appelle pour les cinéphiles puisque sur six nominations, le film a raflé cinq prix : meilleur montage (mouef), meilleur scénario (arf), meilleur actrice (à la rigueur), meilleur réalisateur (pas tellement), et surtout carrément meilleur film. Et autant dire que malgré toute la sympathie que j’ai pour le film, c’est plutôt du grand n’importe quoi.
Connaissez-vous les strip club ? Difficile pour un français notamment, ce genre d’établissement étant interdit, mais donc il s’agit d’un bar où les femmes sont nues et la frontière avec la prostitution est mince. Une limite que Anora (Mickey Madison), dit Ani, va franchir allégrement en devenant l’escort girl (prostituée / petite amie payante) du fils d’un oligarque russe des plus fortuné. Comment résister face à l’appel de l’argent ?
En vrai l’histoire du film est assez intéressante, dans la même thématique que The Substance, à savoir montrer toute l’hypocrisie de la société et du féminisme en général. C’est bien beau de vouloir défendre l’égalité et des valeurs morales, mais quand on a le physique qui faut, autant en tirer partie pour engranger un max, quitte à se mettre soi-même des œillères pour accepter sa condition avec plaisir. J’aime personnellement beaucoup ce cynisme, et globalement l’humour du film m’a beaucoup parlé, s’inspirant clairement des frères Coen avec un absurde digne de Burn after reading. Le film traite très bien d’ailleurs ses deux parties, la première moitié étant dans la veine des premières saisons de Elite, avant que ça ne parte trop en vrille, sur comment bruler la chandelle par les deux bouts avec une richesse indécente. La seconde dévoile plus son décalage humoristique, dans une traque loufoque montrant toute la bêtise humaine, avec un parallèle intéressant à faire avec les sept péchés capitaux. Rien de révolutionnaire ou brillant outre mesure, mais on retiendra notamment l’homme de main touchant dans son côté naïf et prévenant. C’est d’ailleurs affolant comment c’est probablement le prix qu’il méritait le plus qui échappe au film : celui du meilleur acteur dans un second rôle pour Yura Borisov. Si dans l’ensemble le rythme est assez bon, la fin fera partie des points négatifs importants, avec tout ce qui suit le retour assez mou, trop étiré, et avec une fin qui arrive un peu par défaut. Meilleur film ? C’est vraiment n’importe quoi, mais ça reste une proposition originale et amusante.
Connaissez-vous les strip club ? Difficile pour un français notamment, ce genre d’établissement étant interdit, mais donc il s’agit d’un bar où les femmes sont nues et la frontière avec la prostitution est mince. Une limite que Anora (Mickey Madison), dit Ani, va franchir allégrement en devenant l’escort girl (prostituée / petite amie payante) du fils d’un oligarque russe des plus fortuné. Comment résister face à l’appel de l’argent ?
En vrai l’histoire du film est assez intéressante, dans la même thématique que The Substance, à savoir montrer toute l’hypocrisie de la société et du féminisme en général. C’est bien beau de vouloir défendre l’égalité et des valeurs morales, mais quand on a le physique qui faut, autant en tirer partie pour engranger un max, quitte à se mettre soi-même des œillères pour accepter sa condition avec plaisir. J’aime personnellement beaucoup ce cynisme, et globalement l’humour du film m’a beaucoup parlé, s’inspirant clairement des frères Coen avec un absurde digne de Burn after reading. Le film traite très bien d’ailleurs ses deux parties, la première moitié étant dans la veine des premières saisons de Elite, avant que ça ne parte trop en vrille, sur comment bruler la chandelle par les deux bouts avec une richesse indécente. La seconde dévoile plus son décalage humoristique, dans une traque loufoque montrant toute la bêtise humaine, avec un parallèle intéressant à faire avec les sept péchés capitaux. Rien de révolutionnaire ou brillant outre mesure, mais on retiendra notamment l’homme de main touchant dans son côté naïf et prévenant. C’est d’ailleurs affolant comment c’est probablement le prix qu’il méritait le plus qui échappe au film : celui du meilleur acteur dans un second rôle pour Yura Borisov. Si dans l’ensemble le rythme est assez bon, la fin fera partie des points négatifs importants, avec tout ce qui suit le retour assez mou, trop étiré, et avec une fin qui arrive un peu par défaut. Meilleur film ? C’est vraiment n’importe quoi, mais ça reste une proposition originale et amusante.
Pendant une grosse demie-heure, j’ai intérieurement crié au scandale pour tous les prix obtenus par ce film. Je me suis accroché et j’ai bien fait. Il les mérite.
Un grand n’importe quoi savamment orchestré. J’ai ressenti la même chose avec Crimes Arnaques et Botanique ou plusieurs films des frères Coen.
Des personnages hauts en couleur et une façon de filmer qui m’a plu.
Par contre, je ne vois pas trop la critique de la société décrite par certains autres commentaires.
Un grand n’importe quoi savamment orchestré. J’ai ressenti la même chose avec Crimes Arnaques et Botanique ou plusieurs films des frères Coen.
Des personnages hauts en couleur et une façon de filmer qui m’a plu.
Par contre, je ne vois pas trop la critique de la société décrite par certains autres commentaires.
Film le plus surcoté que j'ai vu depuis longtemps, tout n'est pas à jeter mais on est loin du chef d'œuvre dont j'avais entendu parlé
Ce film est une petite sensation dès le départ !!! Les deux personnages se rencontrent dans un feu d’artifice de fêtes made in Las Vegas, puis c'est le système russe qui se met en route pour déconstruire la première partie. Ani se joue du romantisme, de l'amour, des attentes familiales, elle vie sa vie à fond, tout comme Ivan qui développe toute l'énergie d'un gosse de riche. La deuxième partie est beaucoup moins intéressante, et à la fin, le réalisateur nous plonge dans une incompréhension et une incohérence qui auraient pu être évitée pour laisser un vrai message aux spectateurs.
Anora est un film visuellement réussi et porté par une narration efficace : une jeune femme happée par un monde luxueux, avant d’être brutalement rattrapée par une réalité que l’on préférait ignorer.
La scène finale, à la fois jubilatoire et subtile, oscille entre belle leçon de vie et vengeance intelligente.
La scène finale, à la fois jubilatoire et subtile, oscille entre belle leçon de vie et vengeance intelligente.
conte de fée "hardcore", Anora qui a décroché 5 récompenses lors du dernier festival de Cannes ne peut pas laisser indifférent. On adore le scénario dingue, la folle fougue de l'actrice principale totalement déjantée, la prestation des autres protagonistes notamment le trio de pieds nickels très convaincants... On aime moins le début du film, une succession outrancière de courtes scènes et une certaine cacophonie dans les dialogues qui finit par agacer...
Le film est bon, n'est pas touchant, transcendant mais bien équilibré et bien enmené. On suit l'histoire d'Ani qui est un strip-teaseuse et qui est embauché par une jeune russe.
spoiler:
On se dit qu'il va se passer quelque chose d'horrible ou autre parfois mais absolument pas.
C'est prenant mais pas trop, c'est émotionnel mais pas trop. Bref, ça manque d'un truc pour être grandiose mais ça parle d'un sujet qui est peu abordé. spoiler: Trois parties, la première est sympa 30 - 40 mn qui nous mets dans le bains, classique. La deuxième, 5 première minutes bien, le reste bof. La troisième partie, okay, peut mieux faire. A la fin, je suis mitigé, j'ai aimé sans adoré mais je suis rentré dans le film, ça m'a parlé et touché et m'a fait pensé à certaines chose mais c'est pas complet du tout.
C'est prenant mais pas trop, c'est émotionnel mais pas trop. Bref, ça manque d'un truc pour être grandiose mais ça parle d'un sujet qui est peu abordé. spoiler: Trois parties, la première est sympa 30 - 40 mn qui nous mets dans le bains, classique. La deuxième, 5 première minutes bien, le reste bof. La troisième partie, okay, peut mieux faire. A la fin, je suis mitigé, j'ai aimé sans adoré mais je suis rentré dans le film, ça m'a parlé et touché et m'a fait pensé à certaines chose mais c'est pas complet du tout.
Je ne comprend pas la hype autour ce de film. Il est divertissant mais il est très loin d’être grandiose. C’est du Kusturica low cost.
Ne gâchez pas plus de 2 heures de votre vie pour ce film plein de lourdeurs et finalement s'avère un joli pétard mouillé. Une palme et un oscar pour cette chose ? A n'y rien comprendre. C'est lent, invraisemblable et vide de sens.
La palme d'or du festival de Cannes ... j'en reste sans voix. Cette hollywooderie qui mélange la romance et la grosse farce. L'actrice principale est bonne, c'est vrai, mais elle ne suffit pas à donner du goût à cette tarte à la crème.
Oscar et Palme d'Or, j'avoue ne pas saisir.
Le film n'est pas mauvais, mais le scénario n'a rien d'original et on pourrait facilement ôter 30 minutes.
Heureusement quelques passages sont vraiment drôles.
Le film n'est pas mauvais, mais le scénario n'a rien d'original et on pourrait facilement ôter 30 minutes.
Heureusement quelques passages sont vraiment drôles.
Voilà un film qui sort du lot, auréolé de multiples récompenses, Anora est à la fois sarcastique, amusant et féroce ! Alors oui c'est bien réalisé, les acteurs sont tous très bons, l'absence d'un véritable scénario ne pose pas vraiment de problèmes, mais il aurait gagné à être amputé de 20 - 30 minutes afin de rester scotché à son fauteuil tout le long de la séance. Anora mérite t'il vraiment la palme d'or et 5 oscars ? Chacun se fera sa propre opinion..
Franchement, je m'attendant à une histoire plus intéressante que ça. Il y a de l'action, du sexe à gogo et la fin est glauque à souhait. Vraiment déçue par cette palme. Pas bien compris ce qu'on a trouvé à ce film, fait par un homme pour les hommes !
Un film décalé et qui donne des scènes amusantes alors que je m attendais à un film plus serieux. Cette Anora a bien mérité son oscar.
spoiler:
Scénario original et décalé qui vaut le coup d’être vu. Si le début peut suprendre, on se retrouve ensuite plongé dans un comédie romantique improbable où l’argent coule à flot et où finalement la réalité rattrape l’insouciance
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