Note moyenne
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Se laisse regarder. Pour une large part, cela ressemble plus à un film érotique. Le scénario ne laisse présager d'ailleurs de rien de plus. Pas de réelle histoire. Le jeu des acteurs n'est pas mauvais, mais rien d'excpetionnel. Les personnages manquent de profondeur ou de caractère que ce soit Vanya / Ivan ou bien Ani / Anora. C'est censé être une comédie romantique, on ne rit jamais.
Un film aussi long qu'ennuyant, désespérant de médiocrité scénariste et à peine sauvé par les acteurs qui jouent malgré tout des personnages creux dénués d'intérêt... Si vous avez vu Red Rocket vous comprendrez comme moi que Sean Baker a l'air de se passionner pour la réalisation de films plats où ils ne se passe rien...
Un film pop-corn, vite consommé, digéré et... oublié. Faut-il que l'actualité du cinéma soit-elle si pauvre pour qu'une Palme d'or et une pluie d'oscars encensent ce film ? Après toutes ces récompenses, le film va sûrement attirer les curieux et probablement beaucoup en décevoir.
Allez, c'est gentillet, ça se laisse regarder, ça peut même faire sourire, mais de là à raffler une tonne de prix ! Rarement vu un film autant apprécié par toutes les critiques de presse... Effet, Palme d'or ? Dès lors qu'un film fait penser à, ou est comparer à d'autres auteurs ou metteurs en scène, c'est bien que ça manque d'originalité quelque part, non ? Mais bon, je ne pense pas que ce film mérite qu'on en délaisse un autre... On nous bassine avec le politiquement correct, pour finalement nommer un film impolitiquement correct... Cherchez l'erreur !
Allez, c'est gentillet, ça se laisse regarder, ça peut même faire sourire, mais de là à raffler une tonne de prix ! Rarement vu un film autant apprécié par toutes les critiques de presse... Effet, Palme d'or ? Dès lors qu'un film fait penser à, ou est comparer à d'autres auteurs ou metteurs en scène, c'est bien que ça manque d'originalité quelque part, non ? Mais bon, je ne pense pas que ce film mérite qu'on en délaisse un autre... On nous bassine avec le politiquement correct, pour finalement nommer un film impolitiquement correct... Cherchez l'erreur !
Je n'ai pas du tout été emporté par ce film je ne comprends pas d'ailleurs les prix qu'il a reçu ni la palme ni les Oscars. j'ai failli partir au bout de 30 minutes, car voir pendant 30 minutes voir une heure deux personnes qui font l'amour, franchement je ne vois pas l'intérêt... bon de toute façon je n'avais déjà pas aimé anatomie d'une chute donc je ne dois pas apprécier les films qui reçoivent des prix, pourtant cette année j'ai adoré Emilia Perez et un parfait inconnu qui pour moi méritait bien plus d'avoir l'Oscar du meilleur film pour emilia et surtout l'Oscar du meilleur acteur pour Timothée chalamet...
Anora met à l’honneur une actrice talentueuse au service d’un scénario cousu de fil blanc et assez superficiel d'une durée excessive.
à part de nombreuses scènes de sexes, une multitude de hasards et des situations fort improbables, c'est un film vide
L’anti "Pretty Woman" selon Sean Baker! Au fur et à mesure que l'on dècouvre Anora, on la voit s'ouvrir à nous! Le cinèphile ne le sait pas encore et venait de trouver une actrice à l'ènergie incroyable! Et le coeur de ce film punchy s'est mis à battre au rythme des aventures amoureuses de cette Cendrillon des temps modernes où l'amour tourne comme un manège qui s'emballe! Du sur-mesure pour Mikey Madison qui apprend même le russe pour le rôle! Tellement sur-mesure, qu'elle trouve dèjà à 25 ans l'un de ses meilleurs rôles! Le bilan de ces 2 h 19 minutes ? C'est que l'on n'a rien vu passer! Pourtant, il s'est passè des milliers de choses à l'ècran! Si la première partie est èblouissante en filant à cent à l'heure, la seconde est beaucoup plus burlesque et mèlancolique avec une fin inoubliable! La camèra, quant à elle, a le devoir de captiver de bout en bout, pour faire passer tout entre Las Vegas et Coney Island! En rèsulte une Palme d'or ô combien mèritèe, aidèe par une actrice exceptionnelle et par une photo particulièrement belle et originale...
Franchement nul ! Les scènes sont terriblement longues sans objectif. L'histoire ni tête ni queue. Aucune harmonie dans le scénario.
Un bon film qui se laisse voir, c'est souvent celui qui parvient à captiver l'attention du spectateur dès les premières minutes. Les personnages, bien développés, nous entraînent dans une histoire riche en émotions et en rebondissements.
J'attendais un grand film, je ne vois qu'un film correct sans plus. Le sujet est certes intéressant mais finalement frôlé. L'actrice principale est excellente, ça, on peut le notifier car son rôle de femme objet mais qui décide de son destin et incarne une femme hyper badass est le vrai point fort de ce cette tragi-comédie. Les scènes alternent entre grands moments et instant plus mous. Un bon film mais qui selon moi ne mérite pas son statut.
Bien.
Un film formellement très bien fait un peu lent au début et banal un fils d'un nouveau riche mafieux russe claque l'argent de son père. Pas de quoi sauter au plafond. Puis tout en conservant le canevas initial le film part dans une voie plus burlesque ce qui donne globalement un film bien fait mais de là a lui donner une palme c'est peut être excessif.
Un film formellement très bien fait un peu lent au début et banal un fils d'un nouveau riche mafieux russe claque l'argent de son père. Pas de quoi sauter au plafond. Puis tout en conservant le canevas initial le film part dans une voie plus burlesque ce qui donne globalement un film bien fait mais de là a lui donner une palme c'est peut être excessif.
Palme d’Or au Festival de Cannes 2024, Anora est une œuvre de Sean Baker, l’un des principaux représentants actuels du cinéma américain indépendant. Il raconte l’histoire d’une travailleuse du sexe, la fameuse Anora du titre, qui va vivre un conte de fée vicié avec le jeune fils d’un richissime oligarque russe, qui consume son oisiveté entre les États-Unis et son pays natal. Un film en trois chapitres plutôt intelligent, plutôt plaisant – la partie centrale est très drôle et n’est pas sans évoquer le cinéma des frères Coen – même si l'on se demande quel cheminement intellectuel a amené le cinéaste à imaginer une telle histoire, assez étonnante dans ses (multiples) enjeux profonds. Une dernière partie aux relents marxistes intéressante, qui sauve ses personnages dont l’ambiguïté première pouvait être questionnée.
La première partie est surprenante, on se laisse porter par les deux personnages principaux, on y croit... après la farce reprend le dessus, cela devient pénible.
”Anora” ou ”Ani” voilà le nom de la Palme d’Or 2024. Énormément d’attentes au vu de la belle petite filmographie de Sean Baker.
Alors la grande question que tout le monde peut se poser est, est-ce-que c’est un prix mérité ou non ? (Au vu de la note vous avez déjà une petite indication).
Anora c’est le combat de toute une vie. Le combat d’une jeune femme réduite à sa fonction de stripteaseuse, réduite à un simple objet de plaisir, qui essaye en vain d'exister dans ce monde de pure torture.
Cette rencontre avec Ivan va tout changer. Fils de parents fortunés, Ivan fera découvrir à sa chère Anora tous les plaisirs, les fantasmes du pouvoir. Les deux vivent une relation express qui jouit d’un mariage improvisé à Vegas, un certain symbole de ce fameux rêve américain. Le pouvoir nous rend instantanèment aveugle. C’est à partir de là que les ennuis commencent…
Bref, après 45 premières minutes pour le moins explosif, ultra-rythmée, narrant plusieurs semaines, Anora va donner, lors d’une des nombreuses scènes de sexe avec son Ivan, un conseil celui de ralentir pour que le plaisir ressenti soit encore plus fort et merveilleux. C’est ce qui va se passer lors des deux tiers restants du film et oui effectivement cela sera encore plus jouissif.
Un deuxième tiers où c’est le pouvoir qui nous confine. La partie de plaisir est terminée pour Anora qui a retrouvé la vue de la réalité. C’est une travailleuse du sexe et elle le restera à vie du moins cette étiquette lui sera toujours attribué. Impossible pour elle de gravir les échelons, elle est condamnée à ce rôle.
Une des choses que je mentionnais précédemment c’est ce temps, cette durée pour l’acte sexuel par exemple. Dans un monde où tout va très rapidement, les clients se suivent et se ressemblent, les rencontres pouvant s’enchaîner, on ne s’intéresse plus vraiment à l’autre. Ce n’est que la beauté extérieure, qui nous admire et non ce qui a au plus profond de l’être humain. Prenons le temps de faire connaissance, prenons le temps d’admirer les yeux, la bouche, les mains, les poignets… de notre partenaire. Admirons !
Ce qui est à noter et qui m’a assez intrigué aussi c’est l’utilisation des prénoms. Certains utilisent des noms différents. Ani pour Anora, Vanya pour Ivan notamment. Finalement comme si chacun avait honte de sa propre existence. Il y a le cas d’Igor dont son prénom est parfois moqué mais lui il ne l'a pas changé, il n'a pas voulu une nouvelle identité, il est fier d’être ce qu’il est, il est fier de son indépendance et il veut la garder à tout prix. Justement c’est peut-être la recherche principale de tous ses personnages une simple indépendance par rapport à ce pouvoir qui les emprisonne et qui les empêche de vivre leur intimité tranquillement en toute liberté. Le sexe un des plus grands symboles de liberté ?
Bref, le film navigue de manière extrêmement fluide et alterne intelligemment les genres, nous faisant vulgairement hurler de rire ou nous consternant affreusement.
Le casting est franchement très bon avec une excellente révélation celle de Mikey Madison, un grand rôle. Le jeune Timothée Chalamet russe est tout aussi exquis mais aussi insupportable (vous comprendrez). Tout le monde est formidable, comique et détestable pour certains d'entre eux.
Au final, il y a tellement de choses encore à raconter sur cette Palme d’Or qui oui est une Palme amplement méritée mais pas ma préférée je vous l’avoue.
En tout cas chapeau Sean Baker pour nous avoir offert ce si grand film qui nous donne un sacré plaisir !
Alors la grande question que tout le monde peut se poser est, est-ce-que c’est un prix mérité ou non ? (Au vu de la note vous avez déjà une petite indication).
Anora c’est le combat de toute une vie. Le combat d’une jeune femme réduite à sa fonction de stripteaseuse, réduite à un simple objet de plaisir, qui essaye en vain d'exister dans ce monde de pure torture.
Cette rencontre avec Ivan va tout changer. Fils de parents fortunés, Ivan fera découvrir à sa chère Anora tous les plaisirs, les fantasmes du pouvoir. Les deux vivent une relation express qui jouit d’un mariage improvisé à Vegas, un certain symbole de ce fameux rêve américain. Le pouvoir nous rend instantanèment aveugle. C’est à partir de là que les ennuis commencent…
Bref, après 45 premières minutes pour le moins explosif, ultra-rythmée, narrant plusieurs semaines, Anora va donner, lors d’une des nombreuses scènes de sexe avec son Ivan, un conseil celui de ralentir pour que le plaisir ressenti soit encore plus fort et merveilleux. C’est ce qui va se passer lors des deux tiers restants du film et oui effectivement cela sera encore plus jouissif.
Un deuxième tiers où c’est le pouvoir qui nous confine. La partie de plaisir est terminée pour Anora qui a retrouvé la vue de la réalité. C’est une travailleuse du sexe et elle le restera à vie du moins cette étiquette lui sera toujours attribué. Impossible pour elle de gravir les échelons, elle est condamnée à ce rôle.
Une des choses que je mentionnais précédemment c’est ce temps, cette durée pour l’acte sexuel par exemple. Dans un monde où tout va très rapidement, les clients se suivent et se ressemblent, les rencontres pouvant s’enchaîner, on ne s’intéresse plus vraiment à l’autre. Ce n’est que la beauté extérieure, qui nous admire et non ce qui a au plus profond de l’être humain. Prenons le temps de faire connaissance, prenons le temps d’admirer les yeux, la bouche, les mains, les poignets… de notre partenaire. Admirons !
Ce qui est à noter et qui m’a assez intrigué aussi c’est l’utilisation des prénoms. Certains utilisent des noms différents. Ani pour Anora, Vanya pour Ivan notamment. Finalement comme si chacun avait honte de sa propre existence. Il y a le cas d’Igor dont son prénom est parfois moqué mais lui il ne l'a pas changé, il n'a pas voulu une nouvelle identité, il est fier d’être ce qu’il est, il est fier de son indépendance et il veut la garder à tout prix. Justement c’est peut-être la recherche principale de tous ses personnages une simple indépendance par rapport à ce pouvoir qui les emprisonne et qui les empêche de vivre leur intimité tranquillement en toute liberté. Le sexe un des plus grands symboles de liberté ?
Bref, le film navigue de manière extrêmement fluide et alterne intelligemment les genres, nous faisant vulgairement hurler de rire ou nous consternant affreusement.
Le casting est franchement très bon avec une excellente révélation celle de Mikey Madison, un grand rôle. Le jeune Timothée Chalamet russe est tout aussi exquis mais aussi insupportable (vous comprendrez). Tout le monde est formidable, comique et détestable pour certains d'entre eux.
Au final, il y a tellement de choses encore à raconter sur cette Palme d’Or qui oui est une Palme amplement méritée mais pas ma préférée je vous l’avoue.
En tout cas chapeau Sean Baker pour nous avoir offert ce si grand film qui nous donne un sacré plaisir !
Un film plat, ni drôle ni émouvant. On attend vainement que l'histoire décolle. Mais non ça ne prend pas, l'histoire n'a rien d'intéressante, sans réelle intrigue ni rebondissement. Je ne comprends pas les critiques positives de ce film. Peut-être attise t-il les fantasmes des uns et des autres aux vies monotone, sur le monde de la nuit, les comtes de fées.. bref une perte de temps.
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