Un film très surprenant, le début s’étire un peu en longueur mais le milieu surprend avec plusieurs scènes humoristiques très réussites. La fin bien plus calme est également convaincante et incite à une réflexion réelle sur la psyché du personnage principal.
Magnifique 朗 j’adore ce film!!! Quand des hommes stupides gênent votre vie, chassez-les avec vos magnifiques talons hauts Ce n'est pas l'argent, les hommes ou le mariage qui déterminent votre valeur.
Pour ma part, si je dois déjà parler de certains points positifs, j ai trouvé l’interprétation de Mikey Madison très bien, les décors, les plans etc étaient plutôt bien réussi.
Points négatifs: J ai trouvé que le nombre incalculable de spoiler: scènes charnels etait absolument abusif, sans mentir, y en a eu au moins 10 ou plus dans le film, 1 ou 2 ça n’est pas dérangeant pour ma part si c est bien amené, tourner et que ça amène un vrai plus dans le scénario, hors ici ça n’est pas du tout le cas.
Certaines scènes et autres dialogues pour m’a part je n’est pas trouvé qu’elle etait utile ça devenait même lassant et ennuyant.
Puis j ai trouvé a mon goût spoiler: la scène final dans la voiture vraiment bizarre et assez malsaine, je ne sais pas si c était le but du réalisateur Sean Baker
Voila, désolé pour l’orthographe et si j ai du mal à rédiger, c est mon premier avis :))
Une sorte de "Pretty Woman” revisitée désenchantée, plus trash, plus féroce. Un véritable conte de fées moderne en 3 actes. Anora en Cendrillon actualisée projetée de façon enivrante dans l’american dream, paillettes, excès , fougue juvénile, et sexe. Le prince charmant est ici le fils d’un oligarque russe immature et pourri gâté jusqu’à l’os. Le deuxième acte : le début des désillusions , la fuite du prince , le Road movie qui suit pour le retrouver avec les trois hommes de main de l’oligarque. Acte déjanté et hilarant par moment. L’épilogue avec le dur retour à la réalité et un final bouleversant
"Anora" de Sean Baker est une œuvre cinématographique magistrale, qui mérite amplement sa Palme d'Or au festival de Cannes 2024. Considéré comme l'un des meilleurs films de l'année, il témoigne du talent indéniable de Baker pour raconter des histoires poignantes et authentiques. Le film s'inscrit parfaitement dans la lignée des précédentes œuvres du réalisateur, mettant en scène un personnage féminin fort, une travailleuse du sexe, qui cherche à s'approprier le mythe du "rêve américain" tout en se heurtant à sa dure réalité.
L'écriture est absolument formidable, offrant une caractérisation riche des personnages et une évolution narrative captivante qui véhicule des messages puissants. Les personnages, incarnés avec brio, sont au cœur de cette histoire. Mikey Madison livre une performance exceptionnelle dans le rôle d'Anora, capturant la détermination et la vulnérabilité de son personnage. À ses côtés, Yura Borisov, dans le rôle d'Igor, joue un personnage qui agit comme un miroir pour Anora. Issu de la classe prolétaire, lui aussi subit la domination et le mépris de ses riches employeurs, ajoutant une couche de complexité à la dynamique du récit.
La mise en scène de Baker est impeccable, nous emportant dans un tourbillon d'émotions. Le film parvient à faire rire aux éclats tout en touchant profondément, offrant une expérience qui oscille brillamment entre humour et tragédie.
"Anora" est une fresque sociale et émotionnelle qui non seulement divertit mais pousse également à la réflexion sur les rêves, les espoirs et les réalités cruelles de la société moderne. Une exploration émouvante et audacieuse du "rêve américain" à travers le prisme des laissés-pour-compte, c'est une œuvre que toutes et tous devraient voir.
Un conseil : un film à voir sans prise de tête. Je n'en attendais rien, et j'ai passé un excellent moment avec un peu d'humour. J'ai eu de la peine pour tous les personnages (sauf les méchants parents russes) : celui qui se fait casser le nez et qui a peut-être une commotion cérébrale ; le chef que l'on dérange en plein baptême et qui va se faire taper sur les doigts ; la jeune fille qui ne sait pas dans quoi elle met les pieds. Comme elle, j'y ai cru, à son conte de fée, et en plus elle sait se défendre, il n'y avait pas de raison que ça tourne mal. J'ai adoré Igor aux yeux tristes qui lui ne voit pas en Anora une source d'embêtements mais une jeune fille perdue. Certes, je ne lui aurait pas remis une Palme, mais ce prix a fait en sorte que je regarde ce film.
Un grand moment de cinéma. Ce film est extrêmement drôle et l'actrice joue formidablement bien. Le film nous surprend à chaque nouvelle scène et la réalisation est au cordeau. Ma claque de l'année!
Mikey Madison jusqu’à présent peu connu explose sans ce rôle de Anora palme d’or à Cannes . Une escort se marie avec le fils d’un oligarques russe ..enfin c’est ce qu’elle croit.. C’est vrai qu’elle performe , elle joue bien, mais beaucoup de choses m’ont déranger dans le film comme la vulgarité par exemple.
«Pauvre Pretty woman» Une palme d’or fort étonnante pour cette tragi-comédie parfois hilarante. Un fils d’oligarque s’éprend d’une travailleuse du sexe et l’épouse à Las Vegas. Les parents lancent leurs troupes pour casser ce mariage auquel elle, elle croit. De nombreuses scènes de sexe, une actrice fantastique, des méchants pas si méchants. Le rêve déçu. Un film original.
"Anora" est un véritable coup de cœur. Les acteurs sont tous impeccables, et l'ensemble du film brille par son rythme dynamique et son développement soigné. L'humour est parfaitement dosé, et chaque scène semble tomber à pic. Je me demande si l'effet Mikey Madison joue un rôle ici, mais elle est tout simplement incroyable dans son rôle (à tel point que je vais fouiller sa filmo pour la revoir). Le montage est fluide et précis, et l'acting d'une rare intensité, qui capte l'attention du début à la fin. Pour moi, cette année, c'est "Anora", "The Substance" et "Blinked Twice";)
Une scène d’anthologie, du burlesque, du rire, du drame. Je peux comprendre qu’on n’aime pas mais tout est présent. En tout cas si les deux dernières scènes sont bien comprises, tout se passe très bien. Un réalisateur qui pense au téléspectateur.