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Belette R
1 abonné
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4,5
Publiée le 24 décembre 2024
Les films récompensés sont en règle générale aux antipodes des goûts du grand public et ne traduisent qu'une pseudo intellectualité de bobos. Pour une fois le prix obtenu pour ce film est totalement mérité. Complètement fou, déjanté, drôle il est néanmoins empreint d'une certaine vérité et c'est là où le tour de force du réalisateur est génial, montrer cette vérité de façon drôle et grave. J'ai adoré et je le recommande. Excellent
excellente comédie dramatique, avec des acteurs convainquant, un peu trop de scène érotique pendant le début du film mais après le film prend son envole, on s'ennuie pas une seconde, l'histoire ce suit très bien, à voir sans hésitation
D'un ennui mortel. Il s'agit d'un film horriblement cliché autour du rêve américain à la trame excessivement simple. La première partie ne consiste qu'en des scènes de sexe incessantes et inutiles et, quant à la seconde, elle est ennuyante sur tous les points. Heureusement, les acteurs sont bons, au point qu'ils semblent constamment improviser tant les discours se résument à des cris et des disputes niaises à souhait. La fin a beau paraître un peu plus palpitante, cela n'est dû qu'à la lenteur excessive de la partie précédente suite à laquelle tout rebondissement aussi moindre soit il nous paraîtrait presque intéressant. Pour terminer, je trouve l'histoire entre la protagoniste et spoiler: Igor n'être qu'un prétexte supplémentaire pour ajouter toujours plus de scènes de sexe à ce film déjà limite pornographique. J'ignore pourquoi Anora a obtenu la palme d'or, cela demeure incompréhensible de mon point de vue.
Totalement surcoté. Un fils de milliardaire immature et gâté arrive à faire croire à l'amour à une cruche stripteaseuse...et le film repose sur leur mariage à Las vegas et la colère de la famille qui cherche à annuler mariage. En quoi cela nous intéresse? En rien; ces personnages sont vains même pas drôles dans leur platitude ni attachant. Un film pour rien.
"Qu'est ce qui leur a pris de lui donner la palme ?" Voici la première réaction de la personne qui m'accompagnait hier pour voir ce film, et qui résume bien mon ressenti également. Je précise que je n'ai lu aucune critique ni avant de voir le film ni avant de rédiger celle-ci. Un film long, très long, carrément poussif à certains moments malgré un verbiage et une agitation parfois extrême, tout cela sur un scénario bien limité. Cela pourrait être un bon documentaire sur la vie des "escorts" aux USA et des familles d'oligarques russes. Ces milieux inconnus du "grand public" dont je fais partie, sont présentés de manière plutôt positive, en tout cas sans jugement et avec une forme de bienveillance amusée, c'est un point très réussi, qui en première partie du film, nous fait mordre à l'hameçon. Le réalisateur semble s'inspirer de Tarentino dans la partie médiane du film, mais il n'a pas son talent. On y rit jaune (objectif atteint si c'en était un) ... mais au bout d'un moment on ne rit plus, on s'ennuie. spoiler: La conclusion du film est plutôt réussie, cohérente et apaisante après toute cette agitation.
Le film est sauvé par un jeu assez éblouissant de la part de tous les acteurs, aussi bien les premiers rôles que les seconds. Je ne peux donc pas dire qu'on y passe un mauvais moment... mais si vous voulez vraiment y aller, soyez en forme pour tenir la longueur, et n'y allez pas "parce qu'il faut voir la palme" ;-)
S.Baker renouvelle un point de départ déjà abordé du monde de la nuit, des travailleuses du sexe, avec un conflit de cultures. Présenté comme un conte moderne, Anora entrevoit une porte de sortie de sa condition vers une vie de rêve ou plutôt d'illusion. Comme l'héroïne (si peu attachante), le spectateur est embarqué dans une galère, faite de beaucoup de bruit, d'agitation et de cabotinage. Autour d'un scénario relativement pauvre, la palme d'or 2024 reste une énigme incompréhensible.
Une cacophonie assez hystérique, peu réaliste et dont les personnages manquent franchement de consistance. Ce nouvel opus de Sean Barker, qui s'avère beaucoup moins convaincant que son excellent Red Rocket, a pourtant reçu la palme d'or à Cannes.
Je suis sorti de ce film plutôt enthousiaste puis assez rapidement je n’en ai plus vu que les défauts. Il faut d’emblée évacuer la critique concernant sa palme d’or : on s’en fiche un peu qu’un film dit mineur soit digne de la palme d’or ou pas. Oui c’est un film mineur, et alors ? Pulp fiction était il un film majeur ? Non. Une comédie devrait elle forcément être blacklistée à Cannes ? Non plus. ( voir MASH par exemple) Le problème tient à la fois au fond et à la forme plutôt qu’à son genre cinématographique. Sur le fond, on aurait pu s’attendre à un regard social sur cette travailleuse du sexe , mais ce n’est pas le sujet du réalisateur qui s’en tient à l’anecdote et cela reste un peu superficiel en somme. Sur la forme il y a tout de même un gros souci ; tout le milieu du film ( en gros, toutes les scènes entre le départ du jeune Roméo russe et son retour).C’est long, lourd, répétitif, du sous Tarantino même pas drôle. Quel dommage, après ce début explosif que constitue la rencontre de ces nouveaux Romeo et Juliette déjantés et survoltés. Les deux interprètes sont extraordinaires. Leur alchimie est éblouissante , et justement, des qu’ils ne sont plus ensemble à l’écran on décroche un peu. . Le plaisir revient en fin de film avec la confrontation parentale, plutôt réussie même si on la sentait venir… mais surtout avec l’attention portée au second couteau mafieux russe , touchant, héroïque et repoussé, incarné par Yuri Borisov, magnifique comédien déjà remarqué dans Compartiment 6 et La Fièvre de Petrov. Il offre in extremis au film une belle humanité. Ce qui ne rattrape pas totalement ma relative déception …
Ca commence par pretty woman Ca continue par les freres Cohen ou tarentino La marche sur le front de mer grnial Et ça finit par little Odessa Bref pour tous les goûts Une belle palme d or à déguster sans modération et avec un plaisir non dissimulé
Malgré mes réticences, car je n'avais pas apprécie le précédent film de Sean Baker, "Red Rocket" (et étant donné que c'était le seul que j'avais vu, je n'étais pas vraiment confiant), la bande-annonce m'a donné très envie. Et c'est donc maintenant que je rattrape cette Palme d'Or que j'avais loupé lors de sa sortie et, franchement, quelle surprise ! Effectivement, encore une fois, même si la bande-annonce était alléchante, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, d'autant plus que cette dernière est assez floue, ce qui est une très bonne chose. Pour la faire courte, nous suivons ici une escort girl qui épouse un fils de milliardaire russe. Ils semblent mener une vie parfaite de débauche entre fêtes à outrances et exigence de petits bourgeois déconnectés de la réalité mais ce conte de fée va avoir une fin. Effectivement car avons deux personnages aux antipodes : le garçon, dans son monde où rien n'est un problème et surtout, où aucune action n'a d'impact sur sa vie, il y aura toujours ses parents, des hommes de main ou des avocats pour régler ses bêtises. Un garçon qui a toujours évolué dans l'opulence qui teste ses limites en permanence. De l'autre, nous la jeune femme qui, au contraire, a dû apprendre à se débrouiller par elle-même ; la vie étant avant tout pour elle une suite d'épreuves. En reste tout de même une certaine naïveté qui l'empêchera d'ouvrir les yeux sur la situation qu'elle est en train de vivre. Et franchement, je m'attendais à quelque-chose de beaucoup plus dramatique ! Alors, ce n'est pas non plus un sujet très joyeux mais le réalisateur est parvenu à rendre tout ça assez drôle ; effectivement, il y a plusieurs scènes dont l'humour fonctionne parfaitement. Je pense par exemple à l'excellente séquence dans le salon entre Anora et les trois hommes et puis toutes les scènes qui s'en suivent avec ce petit groupe composé de personnages finalement tous assez loufoques dans leur genre. De plus, l'humour repose également sur les silences et les dialogues, excellents (même si la VF a tendance à trop tomber dans la vulgarité alors que la VO parvient à composer avec cette dernière ; ainsi le film est beaucoup plus drôle en VO). La mise en scène est quant à elle excellente, elle parvient à s'effacer pour nous permettre de vraiment rentrer dans le film, tout en nous offrant des plans particulièrement bien travaillés. Cette mise en scène participe d'ailleurs quelques-fois à l'humour du film, notamment la manière dont sont filmés les personnages dans la voiture et puis, encore une fois, toute la séquence dans le salon. "Anora" est donc une petite pépite, autant de violence émotionnelle que d'humour.
Pour une Palme d’Or on pourrait imaginer mieux. Les longs plans séquence s’étirent sans apporter du neuf. Les personnages russes sont tellement caricaturaux (KARAGULIAN joue mal, la mère inutilement glaciale, les hommes de main benêts devant la mission, le père ridicule avec son fou-rire final). L’image est très belle. On découvre l’existence de Gopniks (péquenots russes). Les 3/4 n’est qu’une suite de comportements hystériques, par opposition à l’épilogue d’un calme absolu et surprenant. Vraiment faible pour moi!
Un bonbon ce film, au début on se demande où ça va , et d un coup ça explose et ça devient jouissif . Ça part en tourbillon cinématographique avec des scènes en continue qui pourrait s apparenter au théâtre . L héroïne explose l écran, il y’a une intensité dans ce film assez folle, j ai pris une petite claque et ça fait du bien . Pour moi dans le top 3 des films 2024
"Anora" de Sean Baker est sans conteste mon coup de cœur de l'année 2024. Ce film, qui a remporté la Palme d'Or au Festival de Cannes, offre une plongée saisissante dans la vie d'Ani, interprétée magistralement par Mikey Madison.
Ani, de son vrai nom Anora, est une danseuse exotique de Brooklyn qui, lors d'une rencontre fortuite, s'embarque dans une romance tourbillonnante avec Ivan, le fils d'un oligarque russe. Leur union impulsive à Las Vegas les propulse dans un tourbillon d'événements mêlant luxe ostentatoire, conflits familiaux et chocs culturels. Le film navigue habilement entre comédie noire et drame tendu, explorant des thèmes profonds tels que la mobilité socio-économique, l'identité et la quête d'une vie meilleure.
La performance de Mikey Madison est tout simplement époustouflante. Elle incarne avec une authenticité rare une jeune femme complexe, tiraillée entre ses rêves d'ascension sociale et les dures réalités de son environnement. Sa capacité à transmettre une gamme d'émotions aussi vaste rend son personnage profondément attachant et crédible.
Sean Baker, fidèle à son style, dépeint avec une humanité touchante les marges de la société américaine. Sa réalisation est à la fois dynamique et sensible, offrant une narration riche en détails et en nuances. Les dialogues percutants et la mise en scène immersive m'ont plongé au cœur de l'histoire, rendant l'expérience cinématographique inoubliable.
"Anora" est une œuvre puissante qui allie humour, émotion et réflexion sociale. C'est un film qui reste en mémoire bien après le générique de fin, suscitant à la fois réflexion et admiration. Je ne peux que le recommander vivement à tous les amateurs de cinéma en quête d'histoires authentiques et profondément humaines.
beaucoup de longueur, surtout dans la première partie qui aurait pu être réduite d au moins la moitié. les acteurs sont bons. Propos vain, je ne comprends pas ce qui a motivé une palme d or. voir la bande annonce est suffisant. je me suis bien ennuyée