Anora
Note moyenne
3,8
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905 critiques spectateurs

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Gilles G
Gilles G

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2024
"Qu'est ce qui leur a pris de lui donner la palme ?"
Voici la première réaction de la personne qui m'accompagnait hier pour voir ce film, et qui résume bien mon ressenti également. Je précise que je n'ai lu aucune critique ni avant de voir le film ni avant de rédiger celle-ci.
Un film long, très long, carrément poussif à certains moments malgré un verbiage et une agitation parfois extrême, tout cela sur un scénario bien limité.
Cela pourrait être un bon documentaire sur la vie des "escorts" aux USA et des familles d'oligarques russes. Ces milieux inconnus du "grand public" dont je fais partie, sont présentés de manière plutôt positive, en tout cas sans jugement et avec une forme de bienveillance amusée, c'est un point très réussi, qui en première partie du film, nous fait mordre à l'hameçon.
Le réalisateur semble s'inspirer de Tarentino dans la partie médiane du film, mais il n'a pas son talent. On y rit jaune (objectif atteint si c'en était un) ... mais au bout d'un moment on ne rit plus, on s'ennuie. spoiler: La conclusion du film est plutôt réussie, cohérente et apaisante après toute cette agitation.
Le film est sauvé par un jeu assez éblouissant de la part de tous les acteurs, aussi bien les premiers rôles que les seconds. Je ne peux donc pas dire qu'on y passe un mauvais moment... mais si vous voulez vraiment y aller, soyez en forme pour tenir la longueur, et n'y allez pas "parce qu'il faut voir la palme" ;-)
Soeur Marie Cruchotte

407 abonnés 3 669 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 décembre 2024
S.Baker renouvelle un point de départ déjà abordé du monde de la nuit, des travailleuses du sexe, avec un conflit de cultures. Présenté comme un conte moderne, Anora entrevoit une porte de sortie de sa condition vers une vie de rêve ou plutôt d'illusion. Comme l'héroïne (si peu attachante), le spectateur est embarqué dans une galère, faite de beaucoup de bruit, d'agitation et de cabotinage. Autour d'un scénario relativement pauvre, la palme d'or 2024 reste une énigme incompréhensible.
jthuil
jthuil

24 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2024
Une cacophonie assez hystérique, peu réaliste et dont les personnages manquent franchement de consistance. Ce nouvel opus de Sean Barker, qui s'avère beaucoup moins convaincant que son excellent Red Rocket, a pourtant reçu la palme d'or à Cannes.
MATHYSOL
MATHYSOL

27 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 décembre 2024
Le Jury du Festival cette année a fait preuve de beaucoup d'humour : attribuer la Palme d'Or à ce film ! Sans blague....

C'est long, très long. J'ai tenu jusqu'au bout pour espérer une amélioration mais elle n'est pas venue.

Je ne comprends pas les personnes qui lui ont attribué 5 étoiles. 5 étoiles à ce film ? Combien en mettent-ils à Slumdog Millionaire ?
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

83 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2025
Je suis sorti de ce film plutôt enthousiaste puis assez rapidement je n’en ai plus vu que les défauts. Il faut d’emblée évacuer la critique concernant sa palme d’or : on s’en fiche un peu qu’un film dit mineur soit digne de la palme d’or ou pas. Oui c’est un film mineur, et alors ? Pulp fiction était il un film majeur ? Non. Une comédie devrait elle forcément être blacklistée à Cannes ? Non plus. ( voir MASH par exemple)
Le problème tient à la fois au fond et à la forme plutôt qu’à son genre cinématographique.
Sur le fond, on aurait pu s’attendre à un regard social sur cette travailleuse du sexe , mais ce n’est pas le sujet du réalisateur qui s’en tient à l’anecdote et cela reste un peu superficiel en somme.
Sur la forme il y a tout de même un gros souci ; tout le milieu du film ( en gros, toutes les scènes entre le départ du jeune Roméo russe et son retour).C’est long, lourd, répétitif, du sous Tarantino même pas drôle. Quel dommage, après ce début explosif que constitue la rencontre de ces nouveaux Romeo et Juliette déjantés et survoltés. Les deux interprètes sont extraordinaires. Leur alchimie est éblouissante , et justement, des qu’ils ne sont plus ensemble à l’écran on décroche un peu. .
Le plaisir revient en fin de film avec la confrontation parentale, plutôt réussie même si on la sentait venir… mais surtout avec l’attention portée au second couteau mafieux russe , touchant, héroïque et repoussé, incarné par Yuri Borisov, magnifique comédien déjà remarqué dans Compartiment 6 et La Fièvre de Petrov. Il offre in extremis au film une belle humanité. Ce qui ne rattrape pas totalement ma relative déception …
Daniel Gonzalez10
Daniel Gonzalez10

4 abonnés 173 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2024
Ca commence par pretty woman
Ca continue par les freres Cohen ou tarentino
La marche sur le front de mer grnial
Et ça finit par little Odessa
Bref pour tous les goûts
Une belle palme d or à déguster sans modération et avec un plaisir non dissimulé
Shawn777

839 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2024
Malgré mes réticences, car je n'avais pas apprécie le précédent film de Sean Baker, "Red Rocket" (et étant donné que c'était le seul que j'avais vu, je n'étais pas vraiment confiant), la bande-annonce m'a donné très envie. Et c'est donc maintenant que je rattrape cette Palme d'Or que j'avais loupé lors de sa sortie et, franchement, quelle surprise ! Effectivement, encore une fois, même si la bande-annonce était alléchante, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, d'autant plus que cette dernière est assez floue, ce qui est une très bonne chose. Pour la faire courte, nous suivons ici une escort girl qui épouse un fils de milliardaire russe. Ils semblent mener une vie parfaite de débauche entre fêtes à outrances et exigence de petits bourgeois déconnectés de la réalité mais ce conte de fée va avoir une fin. Effectivement car avons deux personnages aux antipodes : le garçon, dans son monde où rien n'est un problème et surtout, où aucune action n'a d'impact sur sa vie, il y aura toujours ses parents, des hommes de main ou des avocats pour régler ses bêtises. Un garçon qui a toujours évolué dans l'opulence qui teste ses limites en permanence. De l'autre, nous la jeune femme qui, au contraire, a dû apprendre à se débrouiller par elle-même ; la vie étant avant tout pour elle une suite d'épreuves. En reste tout de même une certaine naïveté qui l'empêchera d'ouvrir les yeux sur la situation qu'elle est en train de vivre. Et franchement, je m'attendais à quelque-chose de beaucoup plus dramatique ! Alors, ce n'est pas non plus un sujet très joyeux mais le réalisateur est parvenu à rendre tout ça assez drôle ; effectivement, il y a plusieurs scènes dont l'humour fonctionne parfaitement. Je pense par exemple à l'excellente séquence dans le salon entre Anora et les trois hommes et puis toutes les scènes qui s'en suivent avec ce petit groupe composé de personnages finalement tous assez loufoques dans leur genre. De plus, l'humour repose également sur les silences et les dialogues, excellents (même si la VF a tendance à trop tomber dans la vulgarité alors que la VO parvient à composer avec cette dernière ; ainsi le film est beaucoup plus drôle en VO). La mise en scène est quant à elle excellente, elle parvient à s'effacer pour nous permettre de vraiment rentrer dans le film, tout en nous offrant des plans particulièrement bien travaillés. Cette mise en scène participe d'ailleurs quelques-fois à l'humour du film, notamment la manière dont sont filmés les personnages dans la voiture et puis, encore une fois, toute la séquence dans le salon. "Anora" est donc une petite pépite, autant de violence émotionnelle que d'humour.
Ciné-13
Ciné-13

191 abonnés 1 470 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 décembre 2024
Pour une Palme d’Or on pourrait imaginer mieux. Les longs plans séquence s’étirent sans apporter du neuf. Les personnages russes sont tellement caricaturaux (KARAGULIAN joue mal, la mère inutilement glaciale, les hommes de main benêts devant la mission, le père ridicule avec son fou-rire final). L’image est très belle. On découvre l’existence de Gopniks (péquenots russes). Les 3/4 n’est qu’une suite de comportements hystériques, par opposition à l’épilogue d’un calme absolu et surprenant.
Vraiment faible pour moi!
Karim El Attar
Karim El Attar

31 abonnés 256 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2024
Un bonbon ce film, au début on se demande où ça va , et d un coup ça explose et ça devient jouissif . Ça part en tourbillon cinématographique avec des scènes en continue qui pourrait s apparenter au théâtre . L héroïne explose l écran, il y’a une intensité dans ce film assez folle, j ai pris une petite claque et ça fait du bien . Pour moi dans le top 3 des films 2024
Alex560
Alex560

6 abonnés 122 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2024
"Anora" de Sean Baker est sans conteste mon coup de cœur de l'année 2024. Ce film, qui a remporté la Palme d'Or au Festival de Cannes, offre une plongée saisissante dans la vie d'Ani, interprétée magistralement par Mikey Madison.

Ani, de son vrai nom Anora, est une danseuse exotique de Brooklyn qui, lors d'une rencontre fortuite, s'embarque dans une romance tourbillonnante avec Ivan, le fils d'un oligarque russe. Leur union impulsive à Las Vegas les propulse dans un tourbillon d'événements mêlant luxe ostentatoire, conflits familiaux et chocs culturels. Le film navigue habilement entre comédie noire et drame tendu, explorant des thèmes profonds tels que la mobilité socio-économique, l'identité et la quête d'une vie meilleure.

La performance de Mikey Madison est tout simplement époustouflante. Elle incarne avec une authenticité rare une jeune femme complexe, tiraillée entre ses rêves d'ascension sociale et les dures réalités de son environnement. Sa capacité à transmettre une gamme d'émotions aussi vaste rend son personnage profondément attachant et crédible.

Sean Baker, fidèle à son style, dépeint avec une humanité touchante les marges de la société américaine. Sa réalisation est à la fois dynamique et sensible, offrant une narration riche en détails et en nuances. Les dialogues percutants et la mise en scène immersive m'ont plongé au cœur de l'histoire, rendant l'expérience cinématographique inoubliable.

"Anora" est une œuvre puissante qui allie humour, émotion et réflexion sociale. C'est un film qui reste en mémoire bien après le générique de fin, suscitant à la fois réflexion et admiration. Je ne peux que le recommander vivement à tous les amateurs de cinéma en quête d'histoires authentiques et profondément humaines.
pluriel
pluriel

32 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2024
beaucoup de longueur, surtout dans la première partie qui aurait pu être réduite d au moins la moitié. les acteurs sont bons. Propos vain, je ne comprends pas ce qui a motivé une palme d or. voir la bande annonce est suffisant. je me suis bien ennuyée
Jean N.

338 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2024
Vu à Cannes , j'aurais pas donné la palme d'or mais j'ai bien aimé.
C'est une façon de filmer(Shean Baker) qui est dynamique et ça nous change un peu de tous ces films à Cannes qui sont souvent plus que soporifiques et trop alambiqués !
Un scénario à la Pretty Woman inversé, un passage Very Bad Trip , des oligarques russes plutôts concons .
Ça passe bien même si un peu trop de sexe gratuit et d'injures trash!
Quelques longueurs dans la recherche de Vania mais Mikey Madison (alias Anora) est tellement charismatique qu'on lui passe tout! Un gros plus pour les hommes de main ruskof qui sont terribles.
A ne pas manquer , vous rateriez quelque chose.
Critic man
Critic man

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 décembre 2024
*Anora*, lauréat de la Palme d'Or 2024, se distingue comme une œuvre cinématographique exceptionnelle, peut-être l'un des meilleurs films de l'année. Sean Baker livre ici un long-métrage sincère, authentique, et vibrant, largement porté par l'interprétation captivante de son actrice principale, Mickey Madison.

Le film se définit par son caractère vivant, animé par la performance de Madison dans le rôle d'une prostituée. C'est cette vivacité, cette énergie, qui fait de *Anora* une œuvre remarquable et différente des autres films. Madison brille par sa personnalité, illuminant le film comme une étoile dans la nuit, et offrant ainsi une contre-narration à l'idéalisation romantique de *Pretty Woman*. Alors que ce dernier célèbre le sauvetage par un prince charmant, *Anora* dépeint une réalité bien plus crue et désillusionnée, où l'amour ne résout pas tous les maux et où les contes de fées modernes sont démystifiés.

L'amour ici n'est pas sincère ni pur; il est dépeint comme un stupide caprice de la part du riche, une illusion d'amour que nous, spectateurs, voulons voir comme le véritable amour auquel on nous a habitués. Ce n'est pas le conte où la prostituée tombe follement amoureuse, où le pauvre est sauvé par un riche, ou où une femme démunie est sauvée par son prince charmant. Dans *Anora*, le "pauvre homme" est le riche, et Ani (Anora) ne sera pas sauvée. Ce film critique la notion même de l'amour idéalisé, mettant en lumière combien ces sentiments peuvent être superficiels, motivés par des désirs matérialistes ou des illusions romantiques.

Ce film est une critique sociale directe, mettant en scène la désillusion face aux stéréotypes des riches sauveurs et des fins heureuses hollywoodiennes. L'atmosphère, loin d'être lisse et idéalisée, plonge le spectateur dans une réalité où les rêves idylliques s'effacent devant la vérité des relations humaines. Les personnages, surtout les deux principaux, sont interprétés avec une authenticité qui renforce le propos du film.

La réalisation de Baker est au service de cette vision, créant un contraste saisissant avec les esthétiques habituelles des films d'amour. La musique pop et le charisme de Madison dynamisent un univers qui pourrait autrement sembler morne, confirmant son statut de révélation de l'année.

En conclusion, *Anora* n'est pas seulement un film, c'est une expérience qui remet en question nos perceptions des relations, de la richesse, et des fins heureuses. Il mérite pleinement son statut de film primé, et Mickey Madison, avec sa performance, est une candidate sérieuse pour l'Oscar de la meilleure actrice, tout comme le film l'est pour le meilleur film, aux côtés de *The Substance* avec Demi Moore.
kerbreton
kerbreton

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2024
Glauque, pitoyable, vulgaire, interminable, ininterressant, bruyant, que des cris pas de dialogue, en un mot HORRIBLE
Mickael Frezza
Mickael Frezza

33 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2024
Le film commence assez classiquement comme une bonne romance pas du tout à l’eau de rose et qui prend une tournure de comédie surprenante dans sa deuxième partie pour finir en drame sur la fin l’actrice qu’on a vu dans once upon a Time est divinement joué dans ce film où on a l’impression de s’être fait avoir comme son personnage dans le film belle surprise du cinéma indépendant américain
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