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Memory
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2,0
Publiée le 6 décembre 2024
dans Pretty woman l heroine ne perd pas sa dignité du début à la fin du film. anti pretty woman.. pour sur.. mais ça n a même absolument rien à voir. Tous les personnages féminins sont pitoyables et tous les hommes sont soit jeune et irresponsable, voyous mais gentils, responsable et loyal, parfois drôle mais jamais barbare... des gentils criminels :) ben voyons...et la scène finale démontre encore cette thèse... il a le beau rôle et elle est minable... wahouu ... quelle belle vision de la comédie humaine. m etonne pas que les grands manitous du festival aient apprécié vu le nombre de culs filmés en gros plans. Une vision d homme... dommage car le rythme est bon, les décors et les acteurs aussi. Seule la morale et les portraits des personnages me semblent à revoir. Je m attendais pas a un feel good mais là on est carrément dans le feel bad. Je suis mal à l aise pour les femmes qui ont acceptées de jouer ces rôles. Pas un rôle féminin qui ait qqchose de positif. Quasi que des rôles d hommes d ailleurs... les femmes sont des excuses ou des potiches dans cette histoire à paet cette pauvre anora... mais son rôle n inspire que de la pitié. Il y aurait pu y avoir une fin plus belle avec une connivence, la reconnaissance mutuelle, une amitié amoreuse, solidaire mais non la femme restera a 4 pattes ou ne sera pas
un peu long mais bien rythmé avec des personnages forts et quelques scènes magistrales pendant la fugue du héros et des répliques à la Michel Audiard. Surtout un bon divertissement. S'il y avait un message, cela m'a échappé.
Très décevant, Sean oublie de ne pas véhiculer les représentations qu'il dénonce, les femmes y sont représentées comme toutes hystériques, les russes et issus de pays des Balkans y agissent tous comme des criminels, une belle catastrophe.
on peut qu'être touché par les désillusions d'Ani et la 3eme partir est très émouvante. mais si déjà la 1ere partie est un peu longue, avec un Canya insupportable, la 2eme partie est elle sans aucun intérêt; pas drôle, criarde, redondante, fatiguante. avec 40 minutes de moins le film aurait été meilleur.
On attend toujours beaucoup d'une Palme d'or. Ici, on est un peu déçus sur le fond, on pouvait attendre un message plus élaboré. Mais ne boudons pas notre plaisir : malgré quelques scènes répétitives et criardes, cela reste un très bon film, bien tourné, le jeu des acteurs est juste avec une mention spéciale pour Youri Borissov, déjà vu dans Le capitaine Volkonogov s'est échappé où il excellait.
Un film original plaisant mène tambour battant. Une minute de calme dans ce film où tout part en vrille. C’est drôle et rythmé, vraiment bien joué. On sent une petite inspiration Fargo.
"Palme d'or", "un pretty woman modern"... Pas vraiment... Dommage d'avoir entendu cela avant de voir le film car du coup un brin déçu.... Pour moi pas le niveau d'une palme d'or mais pourtant un très bon film. Et pas vraiment une comédie romantique non plus... La première partie est sans plus. C'est finalement dans la seconde que le côté jubilatoire de ce film ressort avec un final enfin tout en émotion. Un beau film à voir !
Le meilleur film de cette fin d'annee, voire de l'année. Un rythme effréné a la Babylon. Des dialogues dignes de Pulp Fiction. Une actrice incroyable. Des décors et une ambiance au diapason. Incomprehensible les critiques de certains...
Très déçue par ce film. Long et prévisible avec trois parties de ton contrasté du réalisme du début à la tristesse de la fin en passant par une comédie. Manque de rythme.
palme d'or n'est pas un label "qualité"....et comme souvent les critiques professionnels ne voient pas le même film que le spectateur....une première moitié longue,ennuyeuse,répétitive...une seconde moitié divertissante grâce aux "bras cassés" ,hommes de main russes mais on est assez loin de guy ritchie ou tarantino.S'il y a une critique du capitalisme,de l'évolution de notre société ,elle est très caricaturale et simpliste tout comme les protagonistes....(seul le personnage d'igor est à mon avis plus dense et mysterieux)..
Vu Anora au Max Linder, je n'ai pas compris en quoi il mérite une palme d'or. Sans grand intérêt et la 2e partie, avec l'arrivée des parents, est pathétique de médiocrité. La morale de cette histoire est que l'on a tout compris dès le début; tout ça pour ça m... Par contre la salle, l'écran et le son du Max Linder sont toujours magnifiques depuis la mezzanine.
Très bon film même si j'ai un peu de mal à croire que l'on parle d'une palme d'or, évidemment la construction du scénario n'est pas sans rappeler "Sans filtre" de Ruben Östlund, la palme d'or 2022. Y at-il là une recette pour les années 2020 ?
En résumé, on s'ennui ferme au début, la fin n'en finit pas de finir et au milieu on a une très longue séquence absolument innatendue, hilarante et pleine d'outrance. Ajoutons d'excellents acteurs et on obtient en effet une recette qui fonctionne à merveille. Mais est-ce suffisant pour faire un grand film ? S'en souviendra t-on dans 10 ans ? Certainement pas. La référence par exemple à la dernière palme d'or du cinéma américain indépendant "The Tree of Life" de l'Américain Terrence Malick n'est pas à l'avantage du film de Sean Baker. Où sont les ambitions liées à la mise en scène, à la photo, aux mouvements de caméra, aux intention scénaristiques épiques et universelles qui ont fait le lit du grand cinéma d'auteur et du grand cinéma tout court ? J'aurai vu un prix, certainement, mais pas la palme. La prochaine fois peut-être.
Une œuvre dépassée et limite dérangeante!!! Malheureusement, le film échoue sur presque tous les fronts, ne proposant ni une réflexion pertinente sur son sujet ni une expérience cinématographique digne de ce nom. L’histoire semble n’être qu’un prétexte pour aligner des scènes répétitives de culs, qui prennent une place démesurée dans la narration. Montrer des seins et des fesses, encore et encore, ne suffit pas à construire une œuvre provocante ou novatrice. Au contraire, cela confine Anora dans une zone de banalité déjà explorée des milliers de fois. Allo, on est en 2024, il y a d'autres manières de filmer et de représenter les femmes au cinéma!! Anora choisit la voie facile, presque paresseuse, en enchaînant des scènes de sexe gratuites. Cette insistance frôle la misogynie, en réduisant son personnage féminin à un simple objet du désir masculin, une projection presque gênante du fantasme du réalisateur. Où est la subtilité ? Où est la complexité d’un métier qui aurait mérité un traitement plus nuancé ? À une époque où le cinéma redéfinit les représentations de genre, où des voix s’élèvent pour une vision plus respectueuse et inclusive des femmes, ce film paraît complètement hors de son temps. À trop vouloir provoquer, il se perd dans des clichés éculés et des fantasmes personnels mal déguisés. Il est temps que certains réalisateurs comprennent qu’il y a mille autres façons de filmer les femmes sans forcément les réduire à leur fesses.