Anora
Note moyenne
3,8
9748 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

885 critiques spectateurs

5
92 critiques
4
270 critiques
3
209 critiques
2
142 critiques
1
93 critiques
0
79 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
PAOLA CHRISTINE PRATA
PAOLA CHRISTINE PRATA

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2024
J'avoue avoir été quelque peu déconcertée par les premiers quarts d'heure du film, marqués par de nombreuses scènes de sexe qui n'apportent pas grand chose à l'histoire. Cependant, le récit prend rapidement un tournant inattendu, révélant un rythme plus soutenu et captivant. Les personnages, bien que d'apparence légère, se révèlent attachants et dotés d'un sens de l'humour rafraîchissant. Au-delà de la superficialité apparente de l'intrigue, le film dévoile progressivement des êtres profondément marqués par la vie, suscitant chez le spectateur un désir sincère de les voir retrouver le bonheur et se libérer de leurs fardeaux. Un film surprrenant.
P Labarthe
P Labarthe

6 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2024
après un début longuet, le scénario se révèle saisissant, des personnages à la fois désespérants et attachants, des comédiens excellents
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 novembre 2024
Ayant été récompensé de la palme d'or à Cannes, "Anora" est un film qui se doit d'être vu. Pourtant, je ne suis pas forcément sûr que cette récompense va lui servir, principalement par rapport à ce qu'il propose. Certes, ce projet est plutôt intéressant et de qualité, mais je pense qu'il serait un peu présomptueux de juger celui-ci comme un grand film. Ce qui m'a fait apprécier mon visionnage ne vient pas des grandes qualités qu'il saurait mettre en avant, mais bien plus d'un ensemble assez cohérent, alors qu'il paraît extrêmement désordonné à première vue. Découpé en trois parties, le long-métrage emprunte donc trois styles différents au sein de son déroulé, et ils sont tous vraiment différents. Le premier va bien plus être de l'ordre de la romance, la fameuse rencontre de nos deux personnages. Cette introduction est probablement celle que j'aime le moins, car même si certaines séquences de dialogues sont bien amenées, le temps paraît vraiment long. On se demande quand va arriver l'élément perturbateur, et il tarde vraiment à venir. Cependant, quand celui-ci débarque, et que l'on entre dans la deuxième partie du long-métrage, c'est là que le projet commence réellement à surprendre. Se déroulant dans une temporalité qui se rapproche du temps réel, ce n'est plus le montage et la narration qui font vivre le film, mais bien les interactions entre nos personnages et le jeu de leurs interprètes. Nous sommes sur une partie qui frôle le réel, et les échanges s'avèrent particulièrement efficaces, avec beaucoup de petites doses d'humour assez maligne. On ne s'ennuie pas durant cette période, alors que l'on a complètement changé de ton, pour passer dans un style proche du buddy movie américain. Mais cela dit, tout sera redistribué lors de la dernière partie, qui tient bien plus de l'ordre du drame. Et je dois dire que c'est cette partie qui m'a le plus surpris, car elle amène tout l'intérêt de ce récit. Concrètement, toute l'histoire tourne atour du personnage d'Anora, et de son interprète, Mikey Madison. Sur le plan du jeu, elle est extrêmement douée, car elle ne laisse transparaître que peu d'émotions, hormis la colère et le désir. Et de ce point de vue, cette approche peut paraître un peu complexe à aborder, surtout si on essaie de nous faire attacher à cette héroïne. Mais ce qui est dingue, c'est que, même si on ne s'attache pas énormément à elle pendant une longue partie du film (on ne fait que suivre son histoire), la partie finale réussit à nous faire ressentir des émotions envers celle-ci. Traitant d'un contexte politique assez fort et la débauche d'une certaine partie haute de la population, le long-métrage exploite cette faille où deux personnes, de deux mondes différents, se rencontrent. Anora est donc le personnage du bas peuple, qui se sert de son métier pour tenter de toucher le rêve américain du doigt. Et ce point de départ, j'aime la manière dont le film la traite, comme si elle n'était jamais elle-même. spoiler: Ne faisant jamais appeler par son prénom, mais par un diminutif, c'est comme cela que la fin du film réussit à nous avoir. En laissant briser la carapace de notre personnage, on y découvre une âme qui s'avère plus sensible que prévu. Dans ce final, elle n'a pas réussi à encaisser le poids de ce monde, celui qu'elle pensait dompter afin d'arriver à ses fins. La scène a beau être maladroitement amenée, notamment, car la relation avec Igor paraît vraiment mal gérée, mais elle s'avère quand même assez touchante. Durant tout le film, il n'y a qu'une seule scène où Anora est elle-même, et c'est de loin la plus forte de tout le long-métrage.
Par conséquent, malgré un sujet un peu simpliste et des longueurs, le film sait pourquoi il s'appelle comme cela. L'intérêt principal de ce projet est son personnage principal, que ce soit au niveau de son interprète ou dans la manière dont le final vient conclure son arc. C'est une héroïne vraiment intéressante à suivre, et qui en dit long sur une grosse partie de la société américaine moderne. Donc même si le film a ses défauts, son casting, son mélange des styles et l'écriture de son héroïne rattrapent vraiment l'ensemble. Pour conclure, une belle surprise malgré tout.
stéphanie thomas-dain
stéphanie thomas-dain

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2024
Déçue par ce film un peu outrancier qui se complaît dans beaucoup de scènes de sexe inutiles. Je déconseille d'y aller avec des ados, moments gênants en perspective. L'actrice qui joue Anora et le tueur à gages au grand coeur rattrape le film.
Benjamin Acierno
Benjamin Acierno

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2024
J'avais hâte de voir cette fameuse palme d'or du festival de Cannes 2024. Et bien, on a un film vraiment particulier, très drôle par moment, très "caliente" a d'autres. La mise en scène est niquel, le film est beau, bien construit, très bien interprété, ca fait plaisir à voir ! Malgré tout, il souffre tout de même de quelques longueurs et temps morts.
Tigre des steppes
Tigre des steppes

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 novembre 2024
Le plan final m’a laissée fort dubitative. Faut il les bras d’un homme pour accéder à sa vulnérabilité ?
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 novembre 2024
Argent, paillettes et strass, coucheries, alcool, drogue et jeux d'argent, tout est factice dans ce long métrage long, long long et sans intérêt. Certes, on rit un peu mais surtout on s'ennuie!
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2024
Adoubé par la critique et considéré comme le cinéaste d’une certaine Amérique des marges et de la précarité, Sean Baker atteint le sommet en recevant pour Anora la Palme d’Or à Cannes. Découpé en trois fragments qu’on peut ainsi résumer : la rencontre, la traque et la négociation, le film se veut un conte de fées moderne construit sur l’improbable mariage entre une strip-teaseuse et le fils d’un oligarque russe qui doit bientôt rejoindre son pays et sa famille. Un mariage que cette dernière ne goûte guère et s’empresse de vouloir annuler.
La lunette d’observation de Baker paraît avoir réduit sa focale : nous sommes ici dans un microcosme, celui des escort girls chargées de faire payer un max les clients et d’une diaspora russe richissime et très puissante. Il n’est pas certain que nous puissions en tirer de grandes conclusions sur la situation d’un pays.
Annoncé comme divertissant, sinon déjanté, Anora qui ne craint pas la longueur se révèle vite un soufflé peu goûteux qui se dégonfle rapidement, entraînant du coup le désintérêt et l’ennui du spectateur. Anora, dont on ne sait au final si elle poursuit une chimère romantique ou envisage de tirer profit d’une opportunité inattendue, et Ivan, gamin gâté et complètement immature, ne sont jamais vraiment touchants. Quand les sbires russes entrent en scène, on espère enfin rire. On reste là aussi sur notre faim. L’arrivée tardive et efficace de la famille de Ivan ne dynamitera pas davantage un ensemble particulièrement faible.
Le conte de fées ne porte aucune morale ni aucun espoir. Les motivations sont à chercher du côté des objectifs mercantiles ou d’une fête permanente où l’argent permet tout. Plus que jamais, il est le nerf de la guerre. Le désenchantement est profond. Il reste aux parias à faire front et à s’unir d’une manière ou d’une autre. Deux heures vingt minutes pour en arriver là, c’est vraiment beaucoup et terriblement décevant dans la pauvre imagination que cela révèle.
miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2025
Ça décoiffe d’entrée ! Pourquoi pas, l’actrice est formidable mais l’histoire un peu vaine et le scénario tiré par les cheveux. C’est un bon divertissement mais pourquoi fallait-Il que ce soit si long ? Le film aurait gagné en intensité avec une bonne 1/2 heure de moins.
Patrice Coston
Patrice Coston

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2024
C’est bien, mais…
L’héroïne rôle titre est exceptionelle, les autres acteurs ok, de belles séquences (j’ai adoré la bagarre). C’est bien réalisé mais ça manque un peu de fond pour une palme.
Guybrush Threepwood
Guybrush Threepwood

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2024
On aime le propos mais le film est beaucoup trop long pour le servir. La première partie s’étire à l’infini et probablement avec une certaine complaisance à nous montrer Mikey Madison dans le plus simple appareil. C’est malaisant.
Le scénario est assez ténu. Et malheureusement on n’aborde quasiment jamais le point de vue d’Anora qui aurait mérité un traitement bien plus attentif pour faire honneur à son héroïne.
Les dialogues sont très très pauvres. Si on enlève le « f-word » le film devrait gagner 1/2 h.
Un film qu’on a envie d’aimer mais qui ne va pas au bout de son propos. Sauvé par de très bons acteurs et un engagement incroyable de son actrice principale malheureusement souvent réduite à son rôle de performeuse du sexe dont on ne sait vraiment si c’est pour le dénoncer ou rincer l’œil du spectateur.
Difficile de comprendre pourquoi une palme d’or.
Antoine SL
Antoine SL

15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 novembre 2024
Un film loufoque, drôle et jubilatoire qui résonne comme un immense doigt d’honneur mais laisse voir des personnages touchants dans leur fragilité derrière des abords volontairement caricaturaux. La scène finale est d’anthologie. A voir !
pat4poufzouz
pat4poufzouz

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
L'histoire est simple, trop presque et pourtant... Elle appuie sur la part d'irrationnel en nous, sur nos cœurs qui veulent croire au destin extraordinaire tout en sachant pertinemment qu'il faut garder les pieds sur terre. Sûrement je suis naïve, mais comme Anora je me disais qu'ils allaient voir qu'elle était russe et qu'elle parlait russe et que tout changerait - tout en sachant que c'était idiot. Les scènes au tribunal sont excellentes. Le jeu des acteurs excellent. Bref, génial
Jean d.
Jean d.

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 novembre 2024
sexe drogue and house... ajouter un fils perdu dans un univers friqué et une stripteaseuse et vous avez l'ingrédient d'une palme d'or bien branchée. Allez c'est de l'humour ! la morale est là.
jackflash
jackflash

20 abonnés 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2024
Critique véhémente d'un milieu où la puissance de la Tech se mêle à celle des oligarques, où quand la démesure de l'argent bouscule tous les codes. Un mélange des genres, celui l'espoir d'un idéal amoureux, celui d'Anora, une escort girl et d'un fils de milliardaire dont les caprices facétieux se jouent de toutes les conventions. Que pèse en effet un mariage d'impulsion, fruit d'un réel amour charnel, face au cynisme des réalités du pouvoir ? Rien, sinon celle de laisser dans la détresse une jeune fille perdue dans ses illusions.
On appréciera cependant avec délice dans cette fable tragico-comique, la course délirante, un rien Groucho Marx, autant qu'échevelée des chaperons arméniens d'Ania. Coller à ses basques, ils cherchent perpétuellement à la fois le suivre, contenir et pallier ses frasques. Une fable sur les méfaits du jeu, où sexe, drogue and rock and roll sont au programme. Une bonne réalisation de Sean Baker mais dont l'argument ne méritait quand même pas la palme d'or 2024. 3,5/5
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse