Anora
Note moyenne
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RichardB83
RichardB83

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4,5
Publiée le 20 novembre 2024
un scenario qui monte en puissance, des jeux d'acteurs parfaitement assumés et une description d'une jeunesse dorée très pertinente. le denouement est sublime.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2024
Anora est la palme d'or 2024 ! C'est l'histoire d'une escort "cendrillon" et de son prince russe pas si charmant.
J'ai découvert Sean Baker en 2022 avec Red Rocket, qui suit le parcours rocambolesque d'un acteur porno déchu, et j'avais adoré ce cinéma d'auteur qui porte un regard très cru sur le rêve américain. Son écriture est toujours très chirurgicale quant aux sujets qu'il traite (on est presque dans la docu-fiction) et la direction de ses acteurs amène à chaque fois un réalisme époustouflant.
Anora ne déroge pas à la règle. Il n'empêche que cette palme d'or est contestable pour moi au vu des "concurrents" présentés cette année.
A voir tout de même notamment pour #mikeymadison @mark.eydel @yura.borisov_actor @karrenkaragulian @vachetovmasyan qui crèvent l'écran !
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 344 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 novembre 2024
Il a fallu que je me pince en apprenant que ce film a décroché "la Palme d'Or 2024" ?
L'essentiel de l'intringue tient dans la bande annonce. Inutile de vous déplacer ! C'est le destin d'une escort girl avec le rejeton d'une famille d'oligarge russe...Prétexte à des fêtes orgiaques où la came coule à flot ! Rien de nouveau à l'Est !

2) Les "dialogues" sont une logorrhée d'insultes qui reviennent en boucle..Ca doit être ça le cinéma à destination des "djeun's"..Il y a grosso modo 10 termes qui reviennent en boucle. ( On est TRES LOIN de la tirade de Cyrano de Bergerac sur son nez )

3) Le film est long comme un jour sans pain.2H18

4) Il faudrait que quelqu'un m'explique la scène finale dans la voiture. Y a un mode d'emploi ?
Auguste
Auguste

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2024
très drôle et très émouvant. Un film plein d’espoir, et de fatalité. J’ai beaucoup ris et presque pleuré… simple et efficace.
Marion Verzeaux
Marion Verzeaux

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2024
Au fond de mon strapontin rouge, mes yeux boivent les images, je fixe cet écran, et je me dis, “si seulement ça pouvait ne pas s’arrêter”.

Anora… non elle veut qu’on l’appelle Anie. Jeune escorte de 25 ans, Anie se rend chaque soir dans une boîte de nuit du quartier russe de New York, pour vivre de son talentueux savoir-faire corporel. Elle est la plus douée, la plus sensuelle, la plus sexy, elle rafle les billets sous les élastiques de son string grâce à ses mouvements de hanche.

Mais Anie aspire à une autre vie quand elle rencontre le fils d’un oligarque russe. Yvan, 21 ans, adolescent prépubère vivant de shots, de rails de coke, et de sexe.

Quand on a de l’argent en illimité, tous les vices sont permis, la PS4 et le sport de chambre régissent sa “dolce vita” à la russe. De facto, quoi de plus simple que de se payer une petite amie pour une semaine ?

Les retrouvailles sont de plus en plus longues et le gosse va jusqu’à la demander en mariage, sauvagement, en plein cœur de Las Vegas.

Mariés pour défier l’autorité, leur union est en fait un acte de rébellion.

Mais le rêve de richesse infinie pour Anora s’évanouit aussi vite qu’il prend vie, lorsque les hommes de main du père d’Yvan se rendent compte de ce petit jeu. L’enfant a encore fait une bêtise qu’il va falloir réparer avant de se faire taper dessus par le patron.

Sean Backer nous transporte dans une ironie de situation qui nous fait pleurer de rire sur nos sièges. Des mercenaires aussi effrayants que des clowns de cirque, des bagarres risibles et un ado en fugue.

On découvre le monde de la nuit new-yorkais, celui de la débauche, celui de tous les désirs. Des nuits interminables. Des regards aussi doux qu’un vocabulaire vulgaire. Des personnages aux apparences aussi trompeuses que touchantes.

Finalement, le film prend fin sur un plan tout aussi déchirant que magnifique, qui fait exploser l’amour et la souffrance d’une même symphonie.
Gil Cdn Qrs
Gil Cdn Qrs

25 abonnés 241 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2024
Une version désanchantée et peu réjouissante de Pretty Woman. Le jeu de Mikey Madison est formidable mais ça n'en fait pas une réussite.
catherine c
catherine c

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2024
Quelle déception! Je ne comprends pas comment ce film a pu recevoir la palme d’or. La première partie n’est pas autre chose qu’un film porno. Quant à la suite, si elle s’avère beaucoup plus intéressante, on en prend plein les oreilles notamment dans la scène qui se déroule dans la maison. C’est parfois hilarant mais les acteurs hurlent sans cesse. J’ai failli quitter la salle. Le film est en outre plein de longueurs et de clichés, comme ceux sur la puissance des oligarques russes qui terrorisent leurs sbires américains au point qu’un pasteur va abandonner son église alors qu’il célèbre un baptême. Bref, une palme d’or largement usurpée.
drogo
drogo

1 abonné 84 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2024
Pour une palme d'or c'est très décevant. Le film navigue entre le drame d'une jeunesse riche et oisive face à une escort girl qui veut se convaincre d'être amoureuse et une comédie Canada Dry de Tarantino ....
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2024
Liaisons « bling-bling » dangereuses

Je suis la carrière de Sean Baker depuis 2015 et son étonnant Tangerine qui fut suivi de l’excellent Florida Project. Cette fois, avec ces 139 minutes, il touche les sommets avec la Palme d’Or à Cannes. Anora, jeune strip-teaseuse de Brooklyn, se transforme en Cendrillon des temps modernes lorsqu’elle rencontre le fils d’un oligarque russe. Sans réfléchir, elle épouse avec enthousiasme son prince charmant ; mais lorsque la nouvelle parvient en Russie, le conte de fées est vite menacé : les parents du jeune homme partent pour New York avec la ferme intention de faire annuler le mariage... La question que l’on peut se poser est de savoir si cette comédie était supérieure à ses immenses films que sont Emilia Perez, All We Imagine as Light ou Les Graines du figuier sauvage ? La réponse est non, catégoriquement non !
Ne faites pas dire ce que n’ai pas écrit. Anora est un bon film et Sean Baker un cinéaste plus qu’estimable. Mais, il faut avouer qu’il a un peu chargé la mule et qu’il y a facilement 30 minutes de trop dans cette comédie dramatique. Et elles se situent toute dans la 1ère partie du film. La prostitution est au cœur de plusieurs longs-métrages de ce cinéaste. Mais loin de stigmatiser les prostituées ou les strip-teaseuses, le réalisateur s’attache plutôt à mettre en avant les personnages marginaux et à chercher à les comprendre. Ici, les corps sont beaux, magnifiquement photographiés, mais on ne peut que soupçonner une complaisance désagréable à les filmer en action… et quelle action ! Cela donne un début répétitif, lassant voire ennuyeux. En vérité, le film ne démarre vraiment qu’à l’arrivée du trio de russes et tourne ainsi à la comédie déjantée. Quant au final, il est bouleversant et rachète tout les reproches précédents. Une des grandes originalités du cinéma réside dans le fait que ce réalisateur laisse une grande place à l’improvisation, quitte à donner simplement un descriptif des scènes à ses acteurs. L’actrice principale raconte : Quelquefois, le scénario comportait un paragraphe disant ‘Ani est dans le club et elle va à la rencontre des clients. Et c’était à moi d’incarner la scène et de lui donner de la chair. Ce mode de tournage provoque des moments de silence ou de gêne qui apportent beaucoup de réalisme aux situations. Un récit non formaté, cocasse, truculent, surprenant mais beaucoup trop long.
Mikey Madison est une découverte. Elle a beaucoup fait dans les seconds rôles de films d’épouvante. Pour ce 1er rôle titre, elle crève littéralement l’écran. Le film vaut le détour surtout pour elle et l’excellent Yura Borisov, découvert dans Compartiment n°6. Ils sont entourés entre autres par Mark Eydelshteyn, Karen Karagulian et Vache Tovmasyan. Pour Mikey Madison et cette fin merveilleuse et tellement inattendue, ce film vaut le détour. de là à recevoir une Palme d’Or ???
Taem Maet
Taem Maet

138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2024
beaucoup de rythme tout au long du film, dénouement inattendu beaucoup de dureté dans une histoire d'amour qui n'est en fait qu'un jeu
Sylvia Pankhurst
Sylvia Pankhurst

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 novembre 2024
Le réalisateur méprise l'intégralité de ses personnages, ce qui enlève tout enjeu à ce qui leur arrive. Au bout du compte, il méprises aussi les spectateurs, tout juste bons à regarder des pantins désarticulés.
Ginou Coote
Ginou Coote

7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 novembre 2024
Je me suis ennuyée pendant tout le film. L'actrice est excellente mais que c'est long et prévisible. Un ton incertain entre le réalisme du début le comique du milieu et la relative tristesse de la fin.
Daddy eh
Daddy eh

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2024
Après l’outrancier et bien-nommé «Sans filtre» en 2022, c’est encore un film plutôt sordide qui a donc gagné la palme d’or à Cannes en 2024.
Alors, sans même caricaturer, voilà ce qu’on découvre dans la première partie du film : des fesses, des seins (mais pas de pénis à l’air, étonnant !?), des putes, des michetons, de la drogue, de l’alcool, des monceaux de billets de cent dollars et plus distribués n’importe comment, des insultes à longueurs de dialogues (mais sans grande recherche, ces gens-là, et pas seulement les personnages russes, étant très limités dans leur expression), des abruti(e)s à gogo, du vomi, des scènes de baise primaire et, curieusement, assez peu de violence physique, cela manquerait presque pour compléter cet échantillonnage de la décadence et la vacuité de notre monde, en tous cas tel qu’il est montré ici.
Certains passages de la seconde moitié peuvent faire penser aux frères Coen, voire à Tarantino, avec Toros et son duo de bras cassés qui voient la situation dégénérer quoiqu’ils tentent, mais en moins cocasse et moins bien construit.
Sean Baker tape à fond sur les russes, mais c’est normal pour un bobo de New York. C’est bien connu qu’il n’y a que chez les Popovs que l’on trouve des fils à papa/maman, gâtés, pourris, inconsistants, vides, à la limite de la débilité mentale, dont le fric des parents règle tous les écarts.
Pour être juste, j’écrirais que, globalement, on ne s’ennuie cependant pas malgré la durée (certaines scènes aurait pu être raccourcies et d’autres carrément supprimées) et on rigole (un peu) parfois. En revanche, on ne s’émeut jamais car aucun personnage ne suscite la sympathie ni la pitié, y compris «l’héroïne» malmenée, car stupide, cupide, grossière et «même pas belle». Quant à cet épilogue gentillet et cucul la praline où l’on assiste à l’accouplement (un de plus) de ces deux paumés, on a du mal à croire qu’ils puissent vraiment construire une histoire d’amour pérenne.
De deux choses l’une : ou les jurés de Cannes se sont encore bien moqué du public cette année ou alors la sélection ne devait pas voler bien haut !
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2024
Palme d’or à Cannes en 2024, le film raconte l’histoire d’Anora, jeune strip-teaseuse américaine qui rencontre le riche prince charmant russe. Mais le conte de fée virera au cauchemar. Le film se décompose en 3 grandes parties. La première axée sur le thème, argent, sexe et drogue est un peu longue et très répétitive dans les images. On comprend pourquoi le film est interdit aux moins de 12 ans. Mais la seconde partie est hilarante, les pieds nikelés russes envoyés à la recherche d’Anora et Vanya et qui sont malmenés par une jeune femme sans défense est plus que réussie. La dernière partie voit arriver les parents de Vanya bien décidés à mettre de l’ordre. Mikey Madison jouant Anora dégage un charisme impressionnant à l’écran. Bon film mais à réserver aux adultes uniquement.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 novembre 2024
NUL et INUTILE, je suis partie au bout de 20 min tant la façon de filmer les femmes et les scènes de sexe est obscène.
Le personnage masculin est bête comme ses pieds. On parle du "Pretty Woman" moderne. Eh bien il est raté.
Pleins d'autres films présentés à Cannes cette année auraient mérité la Palme d'Or.
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