Note moyenne
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Bien rythmé, bien joué et humour décalé. Illustre la débauche de richesses d'un magnat russe. Ne vaut quand même pas une palme d'or à Cannes.
bien mais sans plus, ca démarre bien, on se dit qu'elle va partir en sucette, et puis ça stagne, tout en étant punchy, et puis non, la fin est decevante
Dialogues très vulgaires, avec peu de vocabulaire. Trop long pour le ce que c est. Vu en VO lors du festival de Cannes. Tres déçue
Cannes et sa palme d'or !
Chaque année, la famille hétéroclite du cinéma international se retrouve sur la Croisette pour s'aimer, se détester, s'ignorer, se congratuler, revendiquer, provoquer...
La lecture du palmarès en fin de festival est rarement suivi d'un consensus chez les professionnels comme dans le public.
2024 n'échappe pas à cette règle avec le couronnement de "Anora" mais est-ce une surprise sachant qui en est le réalisateur ?
En 2015, "Tangerine" du même réalisateur, Sean Baker, avait suscité la même réaction, en étant lauréat au festival du cinéma américain de Deauville.
L' Anglo-américain, Sean Baker, véritable couteau suisse du cinéma depuis 25 ans a néanmoins une carrière plutôt boudée par les médias.
Il n'a pas son pareil pour décrire la vie des laissés-pour-compte, ceux qui survivent dans des conditions précaires et dans des lieux où peu ose s'y aventurer.
Il C'est souvent juste, brut, violent et sûrement dérangeant pour beaucoup.
Il n'en faut pas plus pour qu'un film devienne clivant.
J'ai adhéré au choix du jury de cette 77ème édition du Festival de Cannes.
La vie d'une danseuse de bar à striptease n'est pas des plus simples avec souvent la problématique du manque de lisibilité sur l'avenir.
Lorsque l'opportunité de sortir de cette vie éprouvante se présente comment la refuser et ne pas penser à un autre destin ?
Un dicton dit qu'au royaume de l'amour tout est possible.
Est-ce que ceci va se vérifier lorsque la modeste jeune fille de Brooklyn rencontrera le fils d'un oligarque vivant à Brighton Beach, le célèbre quartier russe de New-York ?
Le duo Mikey Madison (actrice américaine) et Mark Eydelshreyn (acteur russe) fonctionne merveilleusement bien.
Deux jeunes acteurs totalement habités par leur personnage qui réussissent une belle performance artistique.
Alors, poussez la porte de votre salle de ciné favori et laissez vous emporter par le tourbillon de cette fable féerique et dramatique à la fois.
Chaque année, la famille hétéroclite du cinéma international se retrouve sur la Croisette pour s'aimer, se détester, s'ignorer, se congratuler, revendiquer, provoquer...
La lecture du palmarès en fin de festival est rarement suivi d'un consensus chez les professionnels comme dans le public.
2024 n'échappe pas à cette règle avec le couronnement de "Anora" mais est-ce une surprise sachant qui en est le réalisateur ?
En 2015, "Tangerine" du même réalisateur, Sean Baker, avait suscité la même réaction, en étant lauréat au festival du cinéma américain de Deauville.
L' Anglo-américain, Sean Baker, véritable couteau suisse du cinéma depuis 25 ans a néanmoins une carrière plutôt boudée par les médias.
Il n'a pas son pareil pour décrire la vie des laissés-pour-compte, ceux qui survivent dans des conditions précaires et dans des lieux où peu ose s'y aventurer.
Il C'est souvent juste, brut, violent et sûrement dérangeant pour beaucoup.
Il n'en faut pas plus pour qu'un film devienne clivant.
J'ai adhéré au choix du jury de cette 77ème édition du Festival de Cannes.
La vie d'une danseuse de bar à striptease n'est pas des plus simples avec souvent la problématique du manque de lisibilité sur l'avenir.
Lorsque l'opportunité de sortir de cette vie éprouvante se présente comment la refuser et ne pas penser à un autre destin ?
Un dicton dit qu'au royaume de l'amour tout est possible.
Est-ce que ceci va se vérifier lorsque la modeste jeune fille de Brooklyn rencontrera le fils d'un oligarque vivant à Brighton Beach, le célèbre quartier russe de New-York ?
Le duo Mikey Madison (actrice américaine) et Mark Eydelshreyn (acteur russe) fonctionne merveilleusement bien.
Deux jeunes acteurs totalement habités par leur personnage qui réussissent une belle performance artistique.
Alors, poussez la porte de votre salle de ciné favori et laissez vous emporter par le tourbillon de cette fable féerique et dramatique à la fois.
Un beau film qui souffre de ses improvisations et longueur sur le milieu - il en reste un film très touchant qui pose son héroïne en martyr moderne de l’argent et des relations éphémères
Des scènes intelligentes et captivantes mais des longueurs, regard sur les femmes parfois problématique, et le personnage d'Anora qui reste tout de même à distance me laisse de côté.
Film racoleur et creux , très bien joué certes , mais des dialogues insipides ou relevant tout simplement d'insultes ( si on se met à relever le nombre de " fuck" ou " fucking qqchose " on n'arrive plus à les compter au bout d'un moment ) quand ce ne sont pas des grognements ou des cris . Bref , une palme ???? alors que Emilia Perez ou Les Graines du Figuier Sauvage ne l'ont pas décrochée ???? Incompréhensible !!!
La dernière Palme d’or du festival de Cannes peut être perçue comme une comédie, alors que le film cache derrière sa façade pleine de paillettes un drame en tout point de vue. Alors, il y a certes une séquence endiablée, plutôt en début de film, qui prête largement à sourire. Mais c’est surtout grâce à une situation pathétique, au fort potentiel comique, brillamment mise en scène par Sean Baker. Le réalisateur cache derrière chacune de ces petites scènes humoristiques du drame en puissance. Et, en cela, il réalise un long-métrage d’une éblouissante finesse scénaristique. De la prostitution aux criantes inégalités économiques, de l’alcool à l’omniprésente superficialité, de la valeur du mariage au patriarcat nuisible, rien ne nous est épargné et surtout rien n’épargne cette pauvre Anora, victime permanente d’une société totalement toxique pour elle. Il faut une grande Mikey Madison pour incarner ce personnage stupéfiant qui passe par toutes les émotions et qui, trimbalée comme un objet, se bat pour conserver le peu de dignité qu’il lui reste. Les seconds rôles ne sont pas vraiment à la hauteur de l’épatante révélation féminine. Sauf peut-être le jeune Mark Eydelshteyn, qui incarne son jeune compagnon russe, et qui réalise au début une prestation assez baroque et fort convaincante, avant de disparaitre au sens propre comme au sens figuré. Faux conte de fée qui se transforme en vrai cauchemar, le film de Sean Baker a de l’audace à revendre, n’a pas peur de déranger, nous scotche par son épilogue cruel, et est donc reparti avec une Palme méritée.
Aussi glauque que lesté d'un humour niveau zéro ce film est loin de mériter ses récompenses et critiques élogieuses
Vu après lu la plupart des critiques positives à son égard, je me méfie souvent des films primés à Cannes maintenant mais là j'y allais vraiment sans à priori négatif.
J'ai bcp aimé l'histoire de base, la présentation et le côté très actuel de la société, de la jeunesse riche ou désœuvrée (le riche héritier très puéril, la jeune escort avec du caractère qui veut s'en sortir). C'était très réussi.
Passé la 1ere partie, jusqu'au mariage, le film tombe malheureusement dans des travers avec un manque de rythme et une perte d'intérêt. Il y a un certain suspense mis en place mais on est pas captivé de bout en bout pour connaître le dénouement.
C'est long, le film est étiré en jouant sur la comédie, des situations absurdes qui rendent le tout plus léger, mais je trouve que c'est de la poudre aux yeux pour ne pas avoir un meilleur scénario, plus fourni.
Les acteurs sont par contre impeccables, l'actrice principale porte le film à elle seule, avec une fin assez poignante.
Bref, pas un mauvais film loin de là, mais surcoté à mon goût. On en ressort en se disant "tout ça pour ça".
J'ai bcp aimé l'histoire de base, la présentation et le côté très actuel de la société, de la jeunesse riche ou désœuvrée (le riche héritier très puéril, la jeune escort avec du caractère qui veut s'en sortir). C'était très réussi.
Passé la 1ere partie, jusqu'au mariage, le film tombe malheureusement dans des travers avec un manque de rythme et une perte d'intérêt. Il y a un certain suspense mis en place mais on est pas captivé de bout en bout pour connaître le dénouement.
C'est long, le film est étiré en jouant sur la comédie, des situations absurdes qui rendent le tout plus léger, mais je trouve que c'est de la poudre aux yeux pour ne pas avoir un meilleur scénario, plus fourni.
Les acteurs sont par contre impeccables, l'actrice principale porte le film à elle seule, avec une fin assez poignante.
Bref, pas un mauvais film loin de là, mais surcoté à mon goût. On en ressort en se disant "tout ça pour ça".
Quand on voyait les réelles propositions cinématographiques que constituaient Emila Perez ou The Substance, on pouvait s’attendre à ce qu’Anora en soit une encore plus originale puisque ce film leur avait ravi la Palme d’or au Festival de Cannes. Le moins que l’on puisse dire est qu’on peut être surpris que le jury de Greta Gerwig ait choisi le film de Sean Baker comme vainqueur de cette récompense prestigieuse tant l’ensemble ne cherche jamais à faire avancer l’art cinématographique. Si on peut apprécier cette intrigue pouvant être vu comme le versant sombre de Pretty Woman, on ne peut que constater que le cinéaste fait durer inutilement ses séquences (on ne compte plus celles qui se répètent inlassablement). De même, on peut penser que la volonté de naturalisme apparente cache en réalité une certaine pauvreté (voire de fainéantise) visuelle. Les adeptes de ce film apprécient sûrement son discours social voire ses éléments comiques (il parait que le film est assez drôle mais ce n’est pas si évident que cela) mais on peut aussi trouver l’ensemble beaucoup trop long et surtout que l’attribution du prix cinématographique ultime est totalement imméritée quand on voyait la concurrence qu’il rencontrait.
Film intéressant malgré quelques longueurs. Ne mérité pas la Palme d’Or mais le sujet traité est pertinent.
si vous aimez les films creux insipides sans aucun interet,, ce film est popur vous. l'histoire est toute bete et se resume en une phrase, certes cest bien joué mais cest d'une banalité à mourir . la meme histoire chez un scénariste de talent, aurait donne de la profondeur aux personnages et de la densité au film. ici cest archi plate et fade. il y avait surement un deuxieme film dans le classement des juges , qui aurait certainement plus mérite une palme d'or.
Porté par un duo d’acteurs impeccables et des seconds rôles tout aussi réussis, ce film nous entraîne dans une rencontre tendre et hilarante. L’actrice principale est excellente, et elle sert à merveille le rôle de fille aguicheuse mais qui ne se laisse pas faire ! Un délice à découvrir.
Une palme d’Or intéressante, filmée avec beaucoup d’énergie, sur la super-puissance du fric et son pouvoir de nuisance, en particulier lorsqu’il est utilisé par un irresponsable. Pas un chef d’œuvre certes avec son début trop long une dernière scène avec Igor saugrenue mais du rythme et une bonne direction d’acteurs, en particulier dans les scènes où figurent les gros bras et/ou la femme de l’oligarque.
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