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Ginou Coote
7 critiques
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1,0
Publiée le 19 novembre 2024
Je me suis ennuyée pendant tout le film. L'actrice est excellente mais que c'est long et prévisible. Un ton incertain entre le réalisme du début le comique du milieu et la relative tristesse de la fin.
Après l’outrancier et bien-nommé «Sans filtre» en 2022, c’est encore un film plutôt sordide qui a donc gagné la palme d’or à Cannes en 2024. Alors, sans même caricaturer, voilà ce qu’on découvre dans la première partie du film : des fesses, des seins (mais pas de pénis à l’air, étonnant !?), des putes, des michetons, de la drogue, de l’alcool, des monceaux de billets de cent dollars et plus distribués n’importe comment, des insultes à longueurs de dialogues (mais sans grande recherche, ces gens-là, et pas seulement les personnages russes, étant très limités dans leur expression), des abruti(e)s à gogo, du vomi, des scènes de baise primaire et, curieusement, assez peu de violence physique, cela manquerait presque pour compléter cet échantillonnage de la décadence et la vacuité de notre monde, en tous cas tel qu’il est montré ici. Certains passages de la seconde moitié peuvent faire penser aux frères Coen, voire à Tarantino, avec Toros et son duo de bras cassés qui voient la situation dégénérer quoiqu’ils tentent, mais en moins cocasse et moins bien construit. Sean Baker tape à fond sur les russes, mais c’est normal pour un bobo de New York. C’est bien connu qu’il n’y a que chez les Popovs que l’on trouve des fils à papa/maman, gâtés, pourris, inconsistants, vides, à la limite de la débilité mentale, dont le fric des parents règle tous les écarts. Pour être juste, j’écrirais que, globalement, on ne s’ennuie cependant pas malgré la durée (certaines scènes aurait pu être raccourcies et d’autres carrément supprimées) et on rigole (un peu) parfois. En revanche, on ne s’émeut jamais car aucun personnage ne suscite la sympathie ni la pitié, y compris «l’héroïne» malmenée, car stupide, cupide, grossière et «même pas belle». Quant à cet épilogue gentillet et cucul la praline où l’on assiste à l’accouplement (un de plus) de ces deux paumés, on a du mal à croire qu’ils puissent vraiment construire une histoire d’amour pérenne. De deux choses l’une : ou les jurés de Cannes se sont encore bien moqué du public cette année ou alors la sélection ne devait pas voler bien haut !
Palme d’or à Cannes en 2024, le film raconte l’histoire d’Anora, jeune strip-teaseuse américaine qui rencontre le riche prince charmant russe. Mais le conte de fée virera au cauchemar. Le film se décompose en 3 grandes parties. La première axée sur le thème, argent, sexe et drogue est un peu longue et très répétitive dans les images. On comprend pourquoi le film est interdit aux moins de 12 ans. Mais la seconde partie est hilarante, les pieds nikelés russes envoyés à la recherche d’Anora et Vanya et qui sont malmenés par une jeune femme sans défense est plus que réussie. La dernière partie voit arriver les parents de Vanya bien décidés à mettre de l’ordre. Mikey Madison jouant Anora dégage un charisme impressionnant à l’écran. Bon film mais à réserver aux adultes uniquement.
NUL et INUTILE, je suis partie au bout de 20 min tant la façon de filmer les femmes et les scènes de sexe est obscène. Le personnage masculin est bête comme ses pieds. On parle du "Pretty Woman" moderne. Eh bien il est raté. Pleins d'autres films présentés à Cannes cette année auraient mérité la Palme d'Or.
Au 1er degré c est ultra violent...au 2eme degré c est drôle...au 3eme degré c est triste de faire une comédie avec un aspect réel de la décadence occidentale.
Mauvais , plusieurs personnes sont parties de la salle et on a failli s'en aller aussi! Recherche archaïque et prise de tête permanente pour une fin décevante!
J'ai eu du mal à me faire une idee claire de mon ressenti apres avoir vu ce film. L'histoire met beaucoup de temps à démarrer, on comprend mal au début les enjeux de la relation entre les personnages avant un bon tier du film. Quand le film démarre enfin le ton passe subitement du serieux au loufoque, pendant une bonne heure voir plus, et jai été assez perdu. J'ai eu l'impression de voir un film très décousu, qui ne sait pas bien où il va, jusqu'à la scène finale qui m'a fait relativiser le reste du film et qui nous ramène à l'évolution d'Anora, au chemin qu’elle parcourt avant de revenir à cette scène
rarement vu un film aussi nul et sans intérêt.. ' une perte de temps et d'argent. je me suis fait avoir en regardant les notes spectateurs et presse qui, pour moi, sont loin d'être le reflet du niveau du film ! je m'attendais à une comédie romantique... juste catastrophique on s'ennuie pendant 2h15... à fuir !!!
Film désinhibé où les scènes de sexe, de fête et de fesses ouvrent le bal dans une première partie déjantée. On est prévenu : Enora n’aura rien d’un conte moral. Et pourtant. Cette histoire aux allures de conte de fées va glisser peu à peu vers une comédie sensible qui tire parfois en longueurs et sur des ressorts comiques éculés (les hommes de main russes pas si méchants que ça, plutôt une bande de bras cassés). Mais on ne boude pas notre plaisir, sans doute grâce au personnage d’Anora, anti Pretty Woman par excellence. Vénale, elle l’est. Teigne, elle l’est. Bagarreuse, aussi. Mais aussi, naïve et désarmante. Elle ne lâche pas l’affaire car si elle capitule parfois, elle ne cède pas aux émotions. Jusqu’à la scène finale, magnifique. Un film qui mérite les honneurs et le succès qu’il connaît.
Une caricature de film, aucune finesse des dialogues niais, des scènes sans réels intérêts t souvent grotesque. Le festival de Cannes n’est plus une référence pour donner une palme d’or à ce film.
Ce film est le symptôme de la petite escroquerie intellectuelle qu'est devenu, avec le temps, le label qualité "cinéma américain indépendant" et de son absolution aveugle par la critique française. Anora, n'a rien d'une écriture subtile avec le parti pris courageux d'un auteur abreuvé au cinéma de la Nouvelle Vague et de Cassavetes: C'est un petit téléfilm rigolo pas très bien monté, avec une image de sitcom, de grosses longueurs, qui peine à faire oublier le cinéma dont il s'inspire. La Palme d'or est sans doute le meilleur gag du film.
Étonnant ceux qui crient au génie : soit ils n'ont pas vu le film, soit ils sont payés par la production ! Ce n'est pas Cris et Chuchotements, pour reprendre le titre du film de Bergman, mais Cris et Hurlements, du début à ( presque) la fin. Si beaucoup avaient la larme à l'oeil après avoir vu Pretty Woman ( le thème est le même) à sa sortie, là les yeux restent désespérément secs. C'est un film triste, gris et ennuyeux. On ne ressent aucune émotion et on n'y croit pas un instant. Une mention spéciale cependant à l'actrice principale pour son interprétation.
Franchement, un super bon film. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Aucune longueur, aucun temps mort. Les 2h19 passent assez vite. J'ai trouvé que tous les acteurs sont excellents en particulier Mikey Madison qui incarne parfaitement son personnage. Les décors sont magnifiques, la mise en scène est soignée, le scénario et les dialogues sont très bien écrits et la musique est sublime. Bref, une très belle et bonne surprise, un des meilleurs films de 2024. Foncez-y !!! Il vaut trop le coup !!!
Waouh !!! Petite fable moderne et délirante sur la fusion des jeunesses dorées et besogneuses. Chacun aspire à jouir du moment présent ou à gagner le jack pot ! Film exceptionnel, le scénario, les acteurs, la réalisation au top et l’humour décapant en font un petit chef d’œuvre. Enorme ! FM