Note moyenne
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bon c'est une palme d'or, donc on s'attend à un truc maitrisé, et autant ici les intentions sont bonnes autant le résultat final n'est pas maitrisé. Bon déjà la longueur ne s'impose pas, c'est vraiment faire long pour pas grand chose, et c'est surement une des erreurs du film : prendre autant de temps pour ne pas dire grand chose. Parce que si la fin essaie de contenir de la gravité, le film n'en contient jamais et ça construit un déséquilibre complet : est-ce une comédie un peu noire un peu déjantée, ou est-ce un film où ont doit s'attacher un tant soit peu aux personnages ? Aucune idée ! Alors même si l'actrice au bout du milieu du film commence à "changer" (et on peut effectivement retenir sa performance car elle tient un peu le film), on reste quand même sacrément en surface. Non, ce n'est pas ici after hours de scorcese (justement car la durée n'est absolument pas maitrisée) et pourtant NewYork est bien là (d'ailleurs peut être que la seule bonne chose de ce film est de nous amener dans un NY qui nous rappelle le NY des années 80/70, mais ce n'est pas suffisant. C'est dejanté ? oui un peu mais finalement pas si marrant que ça, ça speed tout le temps mais pour rien, c'est pas maitrisé non plus sur ce point. Bref, soyons un peu sérieux, le résumé de ce film serait : TOUT çA pour çA. On accouche d'une souris, mais au moins on se sera promené à Coney Island, ce qui fait toujours plaisir.
Malgré de vaines extensions tout au long de ces péripéties, j’ai pris du plaisir à regarder ce féroce et déjanté faux conte de fées en deux temps, loin des standards hollywoodiens, à la limite parfois du cartoon et aux traits 70´s. Cinéaste indépendant, Sean Baker a fait couple double avec cette désillusionnée non-romcom, en décrochant, non sans surprise, une Palme d’Or ainsi que l’Oscar du meilleur film (sur un total de 5 pour 6 nominations). Dans le rôle-titre de cette travailleuse du sexe, Mikey Madison atomise l’écran de sa forte interprétation.
digne de ses distinctions! Bien que ce soit une histoire triste, son jeu d'acteur est parfait et elle mérite l'Oscar. Je dois admettre que j'ai été complètement pris au dépourvu. Je pensais que ce serait une version modernisée et plus audacieuse de Pretty Woman, comme le montrent les bandes-annonces. J'avais tort ! Pas si mièvre.
Le contexte peut sembler surprenant : une prostituée américaine avec un jeune homme russe, dont les parents sont bourrés aux as. Mais ce cadre une fois posé, on compte beaucoup de longueurs pour un scénario minimaliste. Le début est prometteur mais ne tient pas ses promesses Beaucoup d'action mais peu de grands événements faisant avancer le scénario dans le sens d'une histoire intéressante ou d'un message. De plus l'actrice principale est souvent hystérique, ça fatigue les oreilles, quand son mari lui parait complément débile. On est intrigué longtemps par les motivations de ce dernier, mais elles s'avèrent décevantes autant que le dénouement final. Parfois on croit discerner de l'humour noir, mais cela reste bien timide. On a tout de même un certain dynamisme, qui nous mène de scènes en scènes dans un bar de strip teaseuses, ou dans une villa de riches propriétaires, et qui permet de s'étonner un peu, et de ne pas passer un trop mauvais moment.
Des parties de pattes en l’air à la queue leu leu.. que ça! Et on lui a décerné une palme d’or à Cannes. Incompréhensible
Complètement emportée par l’histoire et toutes les péripéties. L’actrice Mickey Madison est excellente dans ce rôle, mais j’ai été bien plus touchée par le personnage d’Igor (interprété par Iouri Borissov) et par son jeu.
Très bon film, mais je ne dirais peut-être pas qu’il mérite une Palme d’or.
Très bon film, mais je ne dirais peut-être pas qu’il mérite une Palme d’or.
Avec "Anora", Sean Baker signe un grand portrait de femme dans une Amérique où tout, même les gens, sont considérés comme un produit. Un conte de fée, une histoire de princesse, qui tourne mal, à la fois dure et souvent drôle.
Palme d’Or cannoise accessible et couronné d’Oscars, "Anora" de séduit par son énergie et sa générosité, portée autant par ses fulgurances visuelles et verbales que par ses ruptures de ton qui maintiennent sans cesse la curiosité en éveil. Ce anti-"Pretty Woman", trashy et irrévérencieux, assume une posture anticonformiste qui insuffle au récit un vent de liberté et de jeunesse dans un monde d'insouciances. On pourra cependant regretter un dernier quart plus brouillon et théâtral, qui affaiblit une intensité dramatique jusque-là parfaitement maîtrisée. Le film séduit surtout par sa mise en scène légère dans son entame et par ses séquences de séduction oscillant entre malice et perversion. L’interprétation de , à la fois surprenante et complète, en constitue l’un des atouts majeurs. Avec sa puissance émotionnelle et son irrévérence assumée, "Anora" revisite et dépoussière le conte de fées américain moderne avec une audace bienvenue.
Film drôle mais dont certaines scènes semblent longues et répétitives. On en ressort marqué par l’es images et quelques scènes déjantées mais, egalement avec une certaine perplexité vis-à-vis des succès du film à Cannes et aux Oscars…
Incompréhensible palme d or , et film aux 5 oscars … merci a Mikey Madison d interpréter son rôle à merveille, et sauver ce long métrage .
Film drôle et touchant à la fois, tristement juste qui reflète le quotidien d’une jeune femme escorte girl
Super film en deux parties ! La première m’a fait pensé à la série élite, la seconde à un film de Tarantino ! Un film qu’on pourrait qualifier de hors du commun, proche de l’absurde à certains moments presque mais vraiment un bon moment devant !
Film multi-primé (dont Oscar et Palme d'Or), "Anora" présente indubitablement de grandes qualités.
Parmi les plus évidentes, on peut citer sa beauté formelle et l'excellence de la mise en scène. Sean Baker est assurément un excellent réalisateur. Chaque plan est soigné et participe à poser une ambiance visuelle mais aussi sonore.
Moins convaincu par le scénario. L'impression de regarder des acteurs en roues libres, improvisant tout du long. Il faut dire que l'histoire se résume très facilement et se repose avant tout sur les interactions entre les différents personnages. Du coup, l'intrigue peine à tenir sur la durée avec quelques longueurs ressenties. On a l'impression, par instants, à du comblement de vide.
Un film qui aurait mérité d'être raccourci mais l'ensemble reste bien.
Parmi les plus évidentes, on peut citer sa beauté formelle et l'excellence de la mise en scène. Sean Baker est assurément un excellent réalisateur. Chaque plan est soigné et participe à poser une ambiance visuelle mais aussi sonore.
Moins convaincu par le scénario. L'impression de regarder des acteurs en roues libres, improvisant tout du long. Il faut dire que l'histoire se résume très facilement et se repose avant tout sur les interactions entre les différents personnages. Du coup, l'intrigue peine à tenir sur la durée avec quelques longueurs ressenties. On a l'impression, par instants, à du comblement de vide.
Un film qui aurait mérité d'être raccourci mais l'ensemble reste bien.
Le meilleur Sean Baker pour ma part. Anora n'est pas seulement un compte de "Cendrillon inversé" comme l'on pourrait penser à première vue. En effet, il parle de l'histoire d'une femme, Ani, prostituée, qui tente d'écrire son histoire dans un monde qui monétise absolument tout. Ce film nous compte sa rencontre avec Ivan, jeune héritier russe immature, accroc aux achats compulsifs. Il présente un regard quelque peu vide, reflétant un personnage plutôt creux, sans réelle profondeur et qui représente la superficialité de l'argent. Dans le monde d'Ivan, tout brille, tout est coloré, tout est joyeux, ce qui entre en contraste avec le monde gris d'Ani. Ce qui se passe entre Ani et Ivan est loin d'être une romance. Ani le sait, mais elle espère, elle y croit. Le problème est qu'Ivan est un personnage inachevé, il n'est pas méchant mais représente une innocence et immaturité toxique causée par l'argent. Ce qui est critiqué dans ce film est que l'on ne connait pas réellement le personnage d'Ani. On ressent sa profondeur mais l'on ne connait pas son passé, son caractère et ses aspirations. Je pense pour ma part que cela représente la réalité de toutes ces filles oubliées. Ces minorités que l'on vient voire par intérêt et que l'on oublie la minute ou l'on s'en va. En réalité, personne ne s'intéresse à ces filles et c'est cette dure réalité que Sean Baker représente à travers ce personnage ambiguï qu'est Ani.
La fin conclut somptueusement ce film à mon goût. En effet, spoiler: pendant tout le film, Sean Baker entretient l'idée qu'Ani pourrait échapper à sa condition, que ce soit par un compte de fée grotesque avec Ivan, ou par la suite par une issue plus réaliste, lorsque le mariage s'écroule, et qui est l'obtention d'argent, ou finalement peut être par une complicité réelle avec Igor, personnage secret mais qui reflète la gentillesse tout le long du film et qui s'intéresse réellement à Ani. Finalement, Sean Baker tranche net, elle ne repart avec rien. Pas de gain matériel, pas de prince, pas d'amitié. Dans la dernière scène, Ani donne son corps à Igor pour obtenir reconnaissance et attention. C'est finalement le seul mode de relation qu'elle connait. Et tout d'un coup, les larmes d'Ani coulent à flot, brisant l'ironie et l'énergie qu'elle portait tout le film. Pas de dernière pirouette ironique, pas de lueur d'avenir. Ani retourne à sa condition, à cette dure réalité ou personne ne viendra la chercher, personne ne viendra la sauver, elle sera seulement condamné à rester là toute sa vie. Le générique se lance alors que nous sommes encore figé dans les pleurs d'Ani.
La fin conclut somptueusement ce film à mon goût. En effet, spoiler: pendant tout le film, Sean Baker entretient l'idée qu'Ani pourrait échapper à sa condition, que ce soit par un compte de fée grotesque avec Ivan, ou par la suite par une issue plus réaliste, lorsque le mariage s'écroule, et qui est l'obtention d'argent, ou finalement peut être par une complicité réelle avec Igor, personnage secret mais qui reflète la gentillesse tout le long du film et qui s'intéresse réellement à Ani. Finalement, Sean Baker tranche net, elle ne repart avec rien. Pas de gain matériel, pas de prince, pas d'amitié. Dans la dernière scène, Ani donne son corps à Igor pour obtenir reconnaissance et attention. C'est finalement le seul mode de relation qu'elle connait. Et tout d'un coup, les larmes d'Ani coulent à flot, brisant l'ironie et l'énergie qu'elle portait tout le film. Pas de dernière pirouette ironique, pas de lueur d'avenir. Ani retourne à sa condition, à cette dure réalité ou personne ne viendra la chercher, personne ne viendra la sauver, elle sera seulement condamné à rester là toute sa vie. Le générique se lance alors que nous sommes encore figé dans les pleurs d'Ani.
Attention spoiler
Bien que ce film fasse l'apologie de la drogue, ce dont j'ai horreur dans les films. Le début a su faire battre mon cœur plus fort avec les musiques parfaitement choisis c'était très prenant. Les temps de réponses plus longs entre les dialogues sont super réalistes. on est plongé dans le film. Bien que pas descriptif les personnages sont super crédibles même quand les dialogues sont entremêlés. L'actrice aussi rôle incroyable!! Ha et oui c'est sur et certain que le réalisateur c'est fait un peu un kiff sur le dos des femmes enfin sur le dos des actrices et ça reste problématique. Sans cette instrumentalisation trop commune on peut affirmer que le mérite à être vu. Je peux comprendre la nomination !
Bien que ce film fasse l'apologie de la drogue, ce dont j'ai horreur dans les films. Le début a su faire battre mon cœur plus fort avec les musiques parfaitement choisis c'était très prenant. Les temps de réponses plus longs entre les dialogues sont super réalistes. on est plongé dans le film. Bien que pas descriptif les personnages sont super crédibles même quand les dialogues sont entremêlés. L'actrice aussi rôle incroyable!! Ha et oui c'est sur et certain que le réalisateur c'est fait un peu un kiff sur le dos des femmes enfin sur le dos des actrices et ça reste problématique. Sans cette instrumentalisation trop commune on peut affirmer que le mérite à être vu. Je peux comprendre la nomination !
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