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Emdoryadress
1 critique
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4,0
Publiée le 28 août 2025
Attention spoiler Bien que ce film fasse l'apologie de la drogue, ce dont j'ai horreur dans les films. Le début a su faire battre mon cœur plus fort avec les musiques parfaitement choisis c'était très prenant. Les temps de réponses plus longs entre les dialogues sont super réalistes. on est plongé dans le film. Bien que pas descriptif les personnages sont super crédibles même quand les dialogues sont entremêlés. L'actrice aussi rôle incroyable!! Ha et oui c'est sur et certain que le réalisateur c'est fait un peu un kiff sur le dos des femmes enfin sur le dos des actrices et ça reste problématique. Sans cette instrumentalisation trop commune on peut affirmer que le mérite à être vu. Je peux comprendre la nomination !
Deuxième long métrage que je vois de Sean Baker après "The Florida Project" qui m'avait laissé un goût mitigé. Avec "Anora" , je sais que ce film a gagné la Palme d'or et l'oscar du meilleur film en 2024, d'où ma curiosité, je dois dire que "Anora" , prénom de l'héroïne que se fait surnommer Anny , je ne crierai pas chef d'œuvre, mais une œuvre dont la mise en scène est inspirée, éblouissante, avec une bonne histoire dont cela s'appelle une comédie dramatique , tantôt c'est drôle, tantôt il y a de l'émotion. Le film se qualifie en 3 parties, la première en conte de fée avec la rencontre d'une strip-teaseuse avec un fils de milliardaire Russe qui va être un coup de foudre jusqu'à se marier sur fond de sexe, drogue et rock'n roll, la deuxième partie axée plus comédie avec les hommes de main du milliardaire qui veulent annuler le mariage cherchant le jeune filston partit , accompagné de la jeune épouse qui subit tout, puis la troisième avec les révélations. Je dois dire que le cinéma indépendant Américain se porte pas trop mal comme ici ayant de la qualité, Sean Baker à du talent et je suis impatient de voir ses futurs projets , voir même ses films inédits que se délectent les cinéphiles. Mikey Madison est la révélation, l'Oscar lui est mérité pour son interprétation ainsi qu'un casting intéressant. Du cinéma qui fait du bien de nos jours, on en redemmande, surtout chez les Américains.
Anora s’avère être une expérience éprouvante. Le film sature rapidement par son flot continu d’invectives, ses scènes désordonnées et ses cris permanents, au point de mettre à l’épreuve la patience du spectateur. Il faut attendre les toutes dernières minutes pour que surgisse enfin une émotion plus juste : la désillusion d’Anora, persuadée que ce mariage avait un sens, avant de comprendre qu’elle n’était qu’un mirage pour l’homme qu’elle aimait.
Ce dénouement, poignant mais tardif, peine à compenser la cacophonie qui précède. Ce qui interroge surtout, c’est la consécration du film aux Oscars, où il a remporté cinq trophées majeurs — Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario original, Meilleur montage et Meilleure actrice pour Mikey Madison. Récompenser une performance volontairement frénétique face au jeu d’une intensité subtile et bouleversante de Demi Moore dans The Substance laisse un goût amer. Comme si le jeunisme, dénoncé avec force dans le film de Coralie Fargeat, avait lui-même contaminé les récompenses hollywoodiennes.
Un film qui tient la route, avec un scénario plutôt solide et qui n'est pas dénoué d'humour, le tout avec avec une réalisation correct. Mais la vrai force du film c'est l'interprétation de Mikey Madisson qui crève l'écran. Elle tient magnifiquement bien le film, à la fois sensuelle, forte, émouvante, drôle, fragile... Une prestation sans faute de sa part!
Une fable sociale (anti-contes de fées) moderne, crue et grinçante sur l’American Dream, incarnée par la magnétique (et Oscarisée) Mikey Madison. Palme d’or et Oscar du meilleur film.
Très déçue par ce film, une histoire trop longue pour ce qu'elle raconte, des dialogues vulgaires et des scènes de sexe dont on se passerait des détails. Quelques jolies scènes mais rien qui ne valent un oscar et autant de récompenses que j'ai du mal à comprendre. Je ne recommande pas !
J’ai été très déçu par ce film, il est vraiment difficile de comprendre comment il a pu obtenir une palme d’or. Le film est lent, très vulgaire, et le jeu des acteurs, l’héroïne exclue, est vraiment pathétique… Bref, un film indigeste, surcoté. 
Comédie crue, délibérément vulgaire, tirant son humour d'un comique de situation à la mise en scène frénétique. Mikey Madison incarne son personnage avec beaucoup de justesse. Un bon film dont l'engouement paraît tout de même exagéré
Anora est une bombe à fragmentation sentimentale déguisée en comédie romantique, où Sean Baker transforme une strip-teaseuse de Brooklyn en héroïne tragique à hauteur d’humanité crue. Chaque plan respire la sueur, la tendresse et la survie, sans jamais sombrer dans le pathos ni l’ironie facile — c’est brut, drôle, sale, beau. Mikey Madison (ou son équivalent dans ce rôle) crève l’écran avec une vérité désarmante, entre trash et tendresse, dans un monde qui vend tout sauf l’amour. Un conte de fée inversé, version bitume, qui serre le cœur et ne le relâche jamais.
Très décevant. Histoire banale d une gogo danseuse qui pense avoir « tiré le gros lot » en épousant un fils de milliardaire russe lors d une escapade à Las Vegas. Les parents de ce dernier s y opposent Les personnages n’ont aucune profondeur., des longueurs sur les gènes de sexe qui n apportent rien; des hurlements ,de l hystérie , bref ce film ne peut être qu une caricature tant tout est mauvais. Il n’y a que la fin qui transmet de l émotion. Bref ,passez votre chemin.
Beau film, bien ficelé, l’histoire est dure et très bien racontée, les scènes sont intéressantes, il n’y en a pas en trop Les personnages sont travaillés, on a envie de s’y intéresser et surtout on se demande à chaque instant ce qu’il va se passer et comment ça va finir
"Anora" a fortement fait parler de lui en 2024, raflant plusieurs récompenses, et un joli box office de 60 millions de dollars (au vu de son budget 10 fois moindre). J'arrive donc après la bataille, néanmoins cela me permet de découvrir le film sans la frénésie qu'il y a eu autour. Ca commence comme un conte de fée amer. Stripteaseuse talentueuse mais pauvre, Anora rencontre Ivan, le fils totalement immature d'un oligarque russe. Quelques parties de jambes en l'air rémunérées, des fêtes qui s'enchaînent, et patatra la voilà mariée à ce jeune irresponsable plein aux as. Jusqu'à ce que la famille n'ait son mot à dire... Le film a le mérite de déjouer en permanence les schémas établis et les clichés. Anora n'est pas la gentille prostituée méprisée façon "Pretty Woman", ni la fille complètement vulgaire. C'est une jeune femme opportuniste, qui saisit sincèrement la chance qui lui est tendue, en ayant guère de sentiment pour son riche mari... et davantage pour sa situation. Elle est incarnée avec beaucoup de fougue par Mikey Madison, qui s'investit complètement et apporte beaucoup de fraicheur. Pour l'anecdote, l'actrice fut choisie par Sean Baker sans audition, le rôle fut écrit pour elle, et elle a réellement appris le russe et assuré ses propres cascades ! Ivan apparait immédiatement comme le fils à papa paresseux, fêtard, et arrogant, particulièrement antipathique. Mais il ne sera en réalité pas tant présent dans le récit une fois le premier acte terminé. Le film se focalisera plutôt sur les "employés" de ses parents. Des hommes rustres, peu compétents, qui peinent à s'imposer devant la frêle Anora. Tandis qu'ils seront, comme elles, ramenés au statut de larbin devant les tout puissants. Avec en prime des thématiques touchant aux différences (extrêmes) de classes ou au travail du sexe, tout cette histoire aurait pu être sombre et difficile. Mais il n'en rien, Sean Baker choisissant de jouer régulièrement la carte de l'humour et de l'humain. Les personnages défaillent régulièrement, perdent leur moyen, n'énervent devant des situations ubuesques. Je dois avouer avoir ressenti quelques petites longueurs dans l'acte central de recherche de l'un des personnages, ou dans des conversations cacophoniques qui s'étendent un poil trop à mon goût. Toutefois "Anora" reste un joli film d'auteur, drôle, amer, et porté de de très bon comédiens.
Anora est un bon film oui, mais méritait-il 5 oscars et une palme d'or ? Après ce rattrapage d'un des films de 2024, je trouve le sujet original et le scénario bien mené, avec des séquences très différentes si bien que l'on peut diviser le film en 3 parties, et les dialogues animés par des acteurs inconnus mais talentueux. L'humour est aussi un point fort du film. Le récit reste néanmoins assez classique avec une film attendue, et de nombreuses longueurs. Mais c'est surtout l'aspect formel du film que je trouve assez classique, discret et sans trouvailles dans les derniers 2/3 du film du moins.
Pour résumer, je pense qu'il manque une mise en scène plus atypique pour que ce film soit vraiment une œuvre majeure.
Une Palme d'or et un Oscar du meilleur film pour ça ? Dès la bande annonce je me suis dit que ce film ne me plaisait pas, mais avec des récompenses si prestigieuses, j'ai pensé qu'il y avait forcément quelque chose à en tirer. C'est à s'interroger sur le processus de d'attribution des prix. J'ai depuis découvert qu'il dépendait beaucoup du budget de promotion des films auprès des membres du jury ; et celui d'Anora a paraît-il été énorme.